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Tim Sanchez

Tim Sanchez

 
Si j’avais un rêve un peu fou ça serait de fédérer une communauté qui rêve davantage de vaincre les difficultés et pas seulement de leurs survivre.


Si j’avais la main verte, j’aiderais les autres à cultiver une pensée libre: créatrice de valeur, définitivement tournée vers la réalisation de l’excellence.

Mes convictions :

1-La vie d’un être humain est trop courte pour qu’il demeure l’esclave de sa vieille habitude de ne penser que dans une seule direction.

2-Il n’y a pas « de bon moment » pour se lancer, s’améliorer et avancer vers la liberté financière et d’être.

3-La clef n’est pas la motivation ou les conditions mais l’information à laquelle on a accès.

Mes constats :

a-La « crise » a bousculé à peu près tout ce qui existe dans ce monde, à part la manière dont les hommes pensent : si vous voulez investir dans quelque chose de stable qui à survécu à l’épreuve des balles, voilà une piste intéressante.

b-Point de liberté individuelle en focalisant son temps et son énergie sur des problèmes collectifs : La crise, les impôts, les contraintes sociales sont des problèmes collectifs, les solutions individuelles enjambent ceux-ci.

c-Il est plus facile d’avancer dans la vie en tant qu’écho, seulement jusqu'à temps que l’autre joue une fausse note.

d-Le monde change à une vitesse hallucinante, ouvrant la voie à un cycle de destruction créatrice intense qui ravage l’ancien modèle sur son passage.

Ici je partage avec vous mes réflexions pour investir, protéger son patrimoine et entreprendre.

PS : Il paraît que je suis un rêveur invétéré avec deux mains vertes , et vous ?

 
PS2 : Vous pouvez me retrouver sur Facebook ou je poste en exclusivité pour ceux qui me suivent une image commentées par jour  ou bien poser une question ici :

sanchez.tim @ yahoo.com

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DE GIRO 2

Comprendre pourquoi l’avenir économique n’est pas serein pour la France et l’Europe

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La première des choses, est qu’il faut faire le lien entre les politiques monétaires des banques centrales et la démographie.

Si vous faites une analyse unilatérale, il vous manquera l’essentiel.


Des années 80 à 2000 en cas d’essoufflement de l’économie, il suffisait de baisser les taux d’intérêts et d’encourager le crédit via des avantages fiscaux et la machine repartait comme sur des roulettes.

Pourquoi ?


Parce que l’on était dans le dernier quart d’un cycle de la dette long terme (cycle je le rappelle, qui a commencé à la fin de la seconde guerre mondiale)

Ce que Greenspan, Volcker et la BCE ont fait avec une certaine réussite.


Mais après la crise financière, la consommation insouciante pris fin.

Les baby boomers qui ont été à chaque fois le moteur central et principal pour relancer la machine approche ou sont à la retraite et donc consomment moins et épargnent plus pour leurs vieux jours.

Essayer de refiler un crédit à un baby boomer qui part à la retraite dans 5 ans et qui a sa maison de payée depuis 10 ans, vous verrez le succès que vous aurez.


La jeune génération appelée « Millénials », qui n’est pas née pendant les trentes glorieuses prend conscience très vite que la vie de Papa et Maman sera un lointain souvenir pour eux.

Il faudra se fighter avec les Brésiliens, les indiens etc…, des hordes de diplômés bac+5 pour des jobs qui ne demandent que le bac… dans les faits.


Savoir parler 3 langues minimum et payer le double impôt pour recevoir un service 4 fois plus médiocre.

Forcément les jeunes, ils ne consomment pas pareil, ils veulent quelque chose qui a du sens.


On voit que leur consommation migre davantage sur l’expérience que sur l’acquisition et l’entassement.

Vivre dans l’instant présent oui, mais pas question que cette instant soit un instant de consommation car sa vide l’esprit et gonfle les chevilles.



Le double jeu des banques centrales:


Là où les banques centrales ont lamentablement échoué et continueront d’échouer, c’est dans leurs capacités à créer de la croissance.

Charles Gave (le seul français que je lis encore en économie) avait démontré que les taux d’intérêts élevés créaient plus de croissance que des taux d’intérêts bas.


Ça peut paraitre contre-intuitif, mais des taux d’intérêts élevés obligent le rendement du capital à s’élever donc la productivité doit s’élever de facto et c’est bien l’accroissement de la productivité (avec une démographie positive) qui crée une croissance saine bien plus qu’une augmentation du crédit.

Face à la crise des subprimes, la FED a commencé à envoyer du lourd et à monétiser sa dette.


Objectif ?

Faire baisser les taux d’intérêts à moyen et long terme pour permettre au gouvernement de continuer à vivre au-dessus de ses moyens.

Faire baisser le dollar pour favoriser les exportations et faire de la croissance au détriment des autres.

Le bémol ?

Cela marche UNIQUEMENT si vous êtes le seul pays à prendre ses mesures en compte…mais comme l’Europe et le Japon ont emboité le pas, forcément cela donne un truc hybride horrible qui favorise qui ?

La sphère financière enfin, l’élite financière. ( pas la petite agence bancaire de quartier)


Preuve ?

Le pourcentage du commerce dans le PIB mondial baisse depuis 2011 et cela pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale. ( hormis crise des subprimes ce qui est normal)

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Cela veut dire quoi ?

Tout simplement que les politiques monétaires ne favorisent pas le commerce donc l’économie réelle.

Elle maintient à flot ces deux grands intérêts : le gouvernement et les banques.


Puis in fine, cela veut dire que la structure économique (donc du capital) de l’Europe et des USA est dirigée dans une sorte d’oligopole gigantesque qui sert les intérêts du gouvernement et des banques en annihilant les conditions de vie et de travail de tous ceux qui ne travaillent pas pour eux de près ou de loin.

Vu que c’est les élections en France pour bientôt et que les Américains ont choisi Trump, je clôturerais cet édito sur les gagnants et perdants potentiels des politiques de reformes fiscales que prônent les deux candidats majeurs selon les merdias. 


Dans le cas de reformes fiscales favorisant les revenus du capital :

Les gagnants :

Les small caps car le capital sera sorti des supports, qui versent des rendements faibles mais éxonérés fiscalement (assurance-vie, livret A) vers des supports à rendements élevés mais assassinés fiscalement (le spread fiscal se resserrera et favorisera l’investissement sur PME-PMI locale)


Les magasins de détails, les concessions liées au secteur public qui payent du dividende bien gras et les télécoms.

En un maître mot, le capital qui ne sera pas prélevé par les impôts sera réinvesti en local.

Les perdants :

Les grosses capitalisations qui font l’essentiel de leurs chiffres d’affaires à l’étranger (ils ne sentiront pas le poids des impôts qui s’allègent vu qu’ils sont déjà optimisées)

Les pharma et les technos.
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2 Commentaires

  • Lien vers le commentaire Balthazar mercredi, 19 avril 2017 19:54 Posté par balthazar

    C est comme la bourse. Les tendances se prolongent toujours bien plus longtemps qu on ne l aurait imaginé. Puis on finit par croire qu elles dureront toujours. Puis elles se retournen. Parce qu'il ne peut pas en etre autrement. La question c est quand ..

  • Lien vers le commentaire hftrade mercredi, 19 avril 2017 15:32 Posté par hftrade

    Article interessant, mais vers la fin de l'article vous croyez qu'on va vers moins d'impots en France. Vous voulez rire ? Quel candidat propose moins d'impots , etant donné le poids de l'etat dans l'economie (premier etat providence au monde, c'est pas rien) avec 60% du PIB francais generé par l'etat ?