Vincent Benard - Emploi, entreprises : l’erreur fondamentale de Sarkozy et Hollande
Il n'y a plus guère de différence entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Le second nommé promet d'augmenter les impôts s'il est élu, et de créer une grande structure publique de financement des PME par le biais de crédits bonifiés. Nicolas Sarkozy, par anticipation, applique déjà ce programme, seuls les détails diffèrent.
Proposition Sarkollande : Une "banque publique d'investissement" pour les PME ou l'Industrie
Ainsi, la Banque publique de l’Industrie, filiale d'OSEO, annoncée par le président, serait dotée de 2 milliards de fonds propres. Je dis "serait", parce que le président d'OSEO, interrogé par Hedwige Chevrillon sur BFM, n'a pas été fichu de répondre à la question de la provenance de ces fonds. "L'argent viendra... d'où il viendra...", a-t-il déclaré dans une séquence digne d'un sketch des inconnus.
François Hollande annonce quant à lui que cet établissement public de crédit sera doté, non pas de 2, non pas de 5, pas de 10, non, de 20 milliards de fonds propres, qui dit mieux ? Fonds propres dont la provenance, à ce stade, est tout aussi mystérieuse. Les milliards virtuels valsent au son du pipeau.
Fiscalement, le candidat Hollande, bien qu'affichant fièrement un refus de la TVA sociale au nom du pouvoir d'achat, annonce également... une hausse des charges pesant tant sur la part salariale que sur la part patronale des salaires, sans doute au nom du pouvoir d'achat, aussi. Ah, non ? Et bien sûr, il annonce des hausses d'impôts drastiques sur ces salauds de riches, qu'il n'aime pas, bien qu'il ne dédaigne pas profiter de leur aisance. Bref, à l'inconsistance, François Hollande ajoute l'hypocrisie la plus crasse.
Nicolas Sarkozy, lui, avait en d'autres temps promis qu'il n'augmenterait pas les impôts. Si vous y avez cru... Ainsi, la hausse de la CSG, des prélèvements "libératoires" (il faut le dire très vite) sur les dividendes, portent la taxation sur les revenus de l'épargne productive à 40, contre moins de 30 en début de mandat. Personne n'a jamais autant taxé l'épargne que Nicolas Sarkozy.
Et n'oublions pas les contribuables de la classe moyenne. En oubliant d'indexer les tranches du barême de l'IRPP sur l'inflation pour 2012 (et 2013), il obère le pouvoir d'achat de tous les contribuables d'autant. Ainsi un célibataire au revenu médian devrait voir son imposition grimper de 12% en 2012.
Bref, les contribuables, salariés ou épargnants, de toutes conditions, vont, pardonnez moi, "morfler".
A long terme... Peut être
L'imbécillité de ces politiques, sur le long terme, n'échappera à personne de sensé.
Certes, le long terme parait bien... Lointain. Avec la chute libre qui attend la zone Euro, malgré les bricolages successifs du duo Merkozy et du plombier Mario, nous pourrions découvrir rapidement que les effets à long terme des mesures proposées par nos candidats à l'élection présidentielle n'ont guère d'importance, tant une faillite financière généralisée hors de tout contrôle parait envisageable.
Mais affectons de croire que de rafistolage en points de sutures, les grands pays de la zone euro arrivent à éviter l'effondrement. Les politiques proposées par les frères jumeaux socialistes de gauche-salade de truffe et socialiste de droite-caviar sont elles de nature à permettre une renaissance entrepreneuriale de la France ?
Certainement pas.
Comme je me tue à l'écrire, la France souffre d'une très grave incapacité à permettre à ses petites entreprises de grandir.
Grandir en France, un vrai challenge
Quelques chiffres : l'Allemagne compte 30% de population en plus que la France, mais 78% d'entreprises de 50 à 5000 salariés en plus (57000 contre 32000), et parmi ces entreprises, 133% d'entreprises de taille intermédiaire de plus (250-5000 salariés) : 10500 contre 4500.
Pourquoi les petites entreprises françaises ont elle plus de mal que leurs homologues allemandes à grandir ? La réponse n'est pas unicausale, et il n'est pas possible de revenir sur toutes les différences de politiques (notamment monétaire) conduites entre les deux pays après la guerre, qui ont été largement déterminantes sur le modèle de développement industriel suivi par les deux pays.
Mais il est une constante qui n'avantage guère l'hexagone depuis les années 70 : former le capital nécessaire à la croissance est trop difficile en France ! Et comment les entreprises pourraient elles former ce capital, quand on voit tous les bâtons dans les roues que l'état oppose à cette formation ?
- Les créateurs d'entreprises en croissance sont incités à conserver plus de 25% des parts, car au dessus de ce seuil, ils ne paient pas l'ISF, en dessous, si. En outre, l'exonération ne joue que pour les dirigeants actifs, ce qui pousse les vieux dirigeants à ne pas passer la main.
- Les entreprises subissent un des taux d'IS les plus élevés d'Europe à 33,3%, qui obère leur capacité à fixer du capital. En outre, des taxes "intermédiaires" entre la TVA et l'IS subsistent, bien qu'en baisse globale par rapport à l'ancienne taxe professionnelle.
- Les entreprises sont incitées, par une fiscalité pro-crédit, à privilégier le financement par la dette sur le financement par l'augmentation des fonds propres : les intérêts versés aux créanciers sont déductibles de la base imposable à l'IS, pas les dividendes versés aux actionnaires. Le FMI est intarissable sur les effets pervers de cette distorsion, qui fragilise les entreprises en période de mauvaise conjoncture.
- L'épargne "réglementée", en France, est ultra majoritaire (livret A, assurance vie, Livret de Développement Durable) et les sommes versées dans ces instruments opaques vont principalement à l'état, soit parce que les règles régissant les collecteurs d'épargne (Bâle III, Solvency) avantagent fiscalement l'investissement dans les dettes souveraines, soit parce que l'organisme collecteur, en l'occurrence la CDC, sont tenues d'orienter cet argent en partie dans le logement social, autre tonneau des danaïdes de la folie dirigiste française.
Bref, les entreprises françaises, et particulièrement les PME, qui voudraient grandir, ont le plus grand mal à trouver des investisseurs locaux.
OSEO PME, une mauvaise réponse à une bonne question
Qu'à cela ne tienne : "il y aura du crédit public" ! Les PME n'ont pas assez de capital, endettons les grâce à la nouvelle filiale d'OSEO PME* !
Ce choix politique constitue un contresens économique majeur.
- En effet, un crédit artificiellement bon marché favorise des investissements de mauvaise qualité.
- Une entreprise normalement constituée devra d'abord essayer d'obtenir un prêt OSEO PME, supposé être moins cher. Mais si elle ne l'obtient pas, elle devra aller voir une banque classique sans avoir eu la caution d'OSEO PME, ce qui, d'une part, laissera croire au banquier classique que le dossier n'est pas des meilleurs, et d'autre part, que l'entreprise candidate aura peut être affaire à des concurrentes, qui elles, auront obtenu l'aval d'OSEO PME : La banque privée va donc certainement durcir ses critères d'octroi de prêts aux entreprises qui n'auront pas été sélectionnées par OSEO PME.
- Ces structures publiques PRETERONT de l'argent mais n'investiront pas : les ratios d'endettement des entreprises concernées seront donc augmentés, alors qu'il faudrait les réduire.
- Enfin, il n'est pas exclu que l'état se serve d'OSEO comme il se sert de la CDC : pour financer ses lubies politiques ou les projets des amis du pouvoir, sans considération pour la valeur économique nette réelle des projets présentés.
Le tissu de petites entreprises françaises sera donc à la fois privé de fonds propres par un état glouton et incité à accumuler des ratios déraisonnables de mauvaise dette subventionnée : il ne pourra pas grandir autant que celui d'outre Rhin, et cette croissance sera moins saine, moins "durable".
Changer de cap ou mourir à petit feu...
Tous les candidats parlent de "réindustrialiser" la France, mais tous font l'inverse de ce qu'il faudrait faire pour faire naître et grandir des entreprises viables, industrielles ou autres : réduire le coût de la formation du capital, et réduire la part des dettes dans les bilans...
Evidemment, pour financer cette baisse de la fiscalité sur la formation du capital, une seule voie est intelligente : celle de la réduction des dépenses publiques. Il faut arrêter de siphonner les impôts et l'épargne des français au profit de l'agent économique le plus inefficace qui soit. Visiblement, les actes de MM. Sarkozy et Hollande montrent qu'au delà des mots, ils n'ont cure de ces simples considérations de bon sens.
Même si la providence nous permet d'éviter de sombrer complètement avec la zone euro à court terme, les politiques actuelles ne nous promettent rien d'autre qu'une poursuite accélérée du déclin de l'hexagone face aux concurrents qui sauront se réformer.
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*Il est possible que François Hollande lui donne un autre nom. Peu importe...
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Lire également :
Passer de la société du crédit à celle du capital
Le FMI voudrait en finir avec la distorsion dette capital
Ne pas surtaxer le succès pour conserver de bons salaires
L'état, un considérable destructeur net de valeur
Par Contrepoints :
Jamais personne n'a autant taxé l'épargne que Sarkozy
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Le 7 février 2012 par : Patrick
Vous êtes "dur" avec François Gouda de Hollande..., il a fait "populo" avec un petit 4*... Il aurait pu aller dans un 5* Luxe... ce qu’il fera certainement lorsqu’il aura été élu... histoire de relancer la croissance... !!!
Le 7 février 2012 par : Patrick
Et autant pour le lobby étato-nucléaire...
http://www.enerzine.com/15/13428+la...
"L’Allemagne a exporté de l’électricité ces derniers jours"
La porte-parole du ministère allemand de l’Environnement (BMU) a annoncé hier que son pays avait exporté de l’électricité et cela malgré la persistance du froid ainsi que la fermeture de plusieurs réacteurs nucléaires. "La situation sur le réseau est très stable et ces derniers jours, il y a eu des exportations d’électricité" a-t-elle précisé à l’occasion d’une conférence de presse, sans pour autant donner de chiffres précis. Et d’ajouter : "cela montre que nous sommes sur la bonne voie avec notre révolution énergétique, qui vise à abandonner progreessivement l’énergie nucléaire d’ici la fin 2022, et que le développement des énergies renouvelables joue un rôle stabilisateur."
Comme ses voisins européens, l’Allemagne demeure confrontée à des températures situées en dessous des -20°C dans de nombreux länder. Les conditions météorologiques semblent néanmoins favorables aux énergies de substitution, comme le solaire et l’éolien. Ce climat propice aurait ainsi permis d’équilibrer le réseau électrique alors même que l’Allemagne a déjà procédé à l’arrêt de huit réacteurs nucléaires sur un total de 17.
La prédiction des cassandres, à savoir la pénurie d’électricité, ne s’est donc pas révélée pour l’instant. A contrario de la France, il faut savoir que nos cousins germaniques ont énormément recours aux centrales électriques alimentées par du combustible "fioul" ou "gaz naturel."
Le 7 février 2012 par : deres
Ces mauvais choix ne sont pas innocents ... Les politiciens comme les fonctionnaires vivent en prélevant leur dîme sur les flux d’argent créés par l’Etat. Leur intérêt propre ainsi que celui de ceux qui les entoure est donc d’augmenter la taille de ces flux. Pour eux, laisser les flux monétaires s’organiser seuls est donc une aberration ...
En plus de cette mauvaise foi, c’est un penchant humain de croire que la centralisation est toujours le meilleur des système. Tout le monde aime bien au café du commerce dire ce qu’il ferait péremptoirement si il était au pouvoir. Le programme de Hollande en est un bon exemple. Je ferais ... Je lancerais ... Je donnerais ... Je résoudrais ...
Travaillant dans l’informatique temps réel, je peux vous garantir que la centralisation n’est pas toujours la meilleure solution. La coordination gagnée se fait souvent au détriment de la réactivité. De plus, la centralisation nécessite une modélisation poussée. Quand le système n’est pas bien compris, les actions centrales peuvent mener à un comportement erratique. Finalement, une système centralisé est bien souvent vulnérable aux défaillances. Dans une économie de marché, la bonne solution émerge rapidement par l’échec des mauvaises. Dans une économie dirigiste, une seule solution existe et aucune autre ne peut (ne doit ?) être essayé donc aucune comparaison n’est possible ...
Le 7 février 2012 par : Patrick
La France IMPORTE de l’électricité cet hiver... Cherchez l’erreur... ?
http://tempsreel.nouvelobs.com/soci...
"Une production insuffisante
En novembre dernier, RTE estimait qu’en cas de vague de froid, "des importations plus importantes pourraient s’avérer nécessaires pour couvrir la consommation d’électricité en France". Rien d’inquiétant : "Avec des températures allant de -6°C à -8°C durablement sous les normales saisonnières, le niveau des importations resterait compatible avec la limite technique du réseau de transport d’électricité français". A condition de mettre en œuvre de sérieuses économies ou de s’approvisionner sur le marché européen.
Eh bien nous y sommes. Comme le rappellent "Les Echos" ce lundi, la France a acheté en moyenne 2.800 MW de courant à l’Allemagne, qui fait tourner à fond ses centrales à charbon, à gaz et ses équipements renouvelables. Elle a produit vendredi 3 février 9.000 MW d’électricité solaire dans le Sud et 10.000 MW d’éolien dans le Nord. Une situation contrôlable aussi longtemps que le soleil brille dans le Sud."
Le 7 février 2012 par : deres
@Patrick
Je crois que nos difficultés énergétiques viennent principalement de notre abus massif du chauffage électrique. Je crois que dans la dernière décennie, 80% des nouvelles construction ont été équipés en chauffage électrique. L’intérêt est de limiter le coût de construction à court terme ... A cela s’ajoute le fait que l’on n’équipe pas les nouvelles construction de feux à gaz pour des raisons de sécurité et idem de coût court terme de construction.
A cause de cela, nous faisons face à un pic de consommation monstrueux entre 19h et 20h, quand les gens rentrent ensemble chez eux, remettent en marche le chauffage, la lumière, leur hifi, leur ordinateur, remette en charge leur téléphone et font la cuisine simultanément. C’est pendant ce pic que nous importons de l’électricité ... Sur l’année, la France exporte de l’électricité ... Moins dépendant que nous de l’électricité pour ces activités ponctuelles, nos voisins ont moins de variations de consommation ...
Le 7 février 2012 par : Patrick
deres
Oui, tout à fait. Le rendement du chauffage électrique est Ridicule si l’on prend en compte les pertes en ligne.
Et l’énergie nucléaire consomme aussi beaucoup de pétrole (extraction, raffinage, transport) + coûts de démantèlements + risques majeurs, etc...
Il est préférable de brûler directement du fioul ou gaz chez soi, le rendement global est beaucoup plus élevé.
Par ailleurs, une étude montrait par exemple que les USA pourraient couvrir 2500 fois leur consommation énergétique totale annuelle uniquement avec leurs ressources Géothermiques... (admettons que ce ne soit que 10 fois c’est déjà énorme et uniquement avec la Géothermie...)
Il y a une Révolution énergétique à faire en France rapidement pour faire des Economies !
Le 7 février 2012 par : Helios
Il y aurait une comparaison intéressante à faire entre la France actuelle et celle des années 60-70 (jusqu’au premier choc pétrolier). Dans les années 60-70 l’état était bien plus fort qu’aujourd’hui (du moins je le ressens comme ça), l’impôt sur le revenu ou les taxes sur l’héritage bien plus importants aussi, mais les prélèvements au total moins importants. Nous avions à cette époque une très forte croissance et une progression des revenus de tous. C’est aussi une époque où les écarts de revenus entre le plus haut et le plus bas dans les entreprises étaient bien moins grands que maintenant. Il y a donc des aspects contradictoires dans cette comparaison : l’état était à la fois moins et plus présent. Et cette présence accrue de l’état de nos jours s’accompagne de plus d’inégalités alors qu’elle su justifie par l’inverse.
Le 7 février 2012 par : jboss
Bonjour, beaucoup d’idées reçues dans cet article. Déjà au début sur Oséo vous confondez millions avec milliard, c’est à corriger. Toujours sur Oseo ou une banque publique, il faut savoir de quoi on parle. Oseo en Ile de France, c’est en tout et pour tout 3 agences, 100 fois moins que le seul Crédit Agricole... Et leur activité principale c’est de garantir des prêts que font les autres. Les politiques en parlent parce qu’ils n’y connaissent rien ou font comme si ils connaissaient. Cette idée de Banque Publique c’est dire aux gens "quand le public s’en occupe ça marche". Or tout le monde sait que c’est faux, tout ce que sait faire le public c’est donner de l’argent qu’il prend aux contribuables (et au passage en dépenser déjà beaucoup avant de pouvoir en donner). Si on veut sérieusement parler du futur, il faut oublier la banque publique. Ce n’est pas non plus les gens riches ou fortunés qui vont faire grandir la France. Les gens riches s’occupent d’eux-mêmes, c’est tout et surtout en France d’ailleurs. Les pays du nord se moquent des riches et les laissent partir, cela ne les empêche pas d’être performants. Le vrai sujet c’est de donner aux gens l’envie de créer. En France, un étudiant brillant fait une grande école puis à 30 ans il fait entre 7 et 10 0000 € par mois sans risque juste en bossant. Mon petit beau frère centralien dans un grand groupe s’est déjà racheté des trimestres de retraite. Tant que l’on présentera cette perspective aux jeunes, ils iront là-dedans. Vous mettez trop l’argent en avant, la vie c’est d’abord réaliser des projets, pas gagner de l’argent, l’argent doit être la mesure de la réussite, pas une contrepartie à un diplôme. Le poids social es grandes entreprises est trop important en France, travailler chez Total ou Safran est bien moins formateur que travailler dans une PME. J’étais un jour dans un avion assis à côté d’un patron anglais qui me dit : "il n’y a qu’une chose à faire en France, supprimer l’ENA". Personne ne parle jamais de ça.
Le 7 février 2012 par : Riton59
Ok, Donc je fais quoi de mon bulletin de vote ?,Quedal, pas un parti ou candidat qui soit libéral dans ce pays...
Le 9 février 2012 par : Patrick
Congress green lights domestic deployment of surveillance drones- 30,000 could haunt skies by 2020
Posted on February 8, 2012
February 8, 2012 – WASHINGTON – Is it a bird ? Is it a plane ? Nope, it’s an unmanned drone ! Congress today approved a bill that allows unmanned aircraft to fly in the same airspace as commercial airliners, private planes, and cargo jets. The legislation allocates $63.4 billion over the next three and a half years to the Federal Aviation Administration (FAA), $11 billion of which will be used to update air traffic control systems at 35 U.S. airports to handle the remote-controlled aircrafts. The deadline for the systems update is June 2015. The change to flight regulations will allow military, commercial, and private drones to fly over U.S. territory. Currently, drones are only allowed over certain military airspace, along U.S. borders for surveillance purposes, and to about 300 public agencies, according to the Associated Press. The FAA must submit its plan for how to safely allow wide-spread drone flight within nine months of the bill’s passage. According to the Washington Post, the agency projects 30,000 could be roaming U.S. airways by 2020. In addition to the bit about drones — which we find both awesome and horrifying — the FAA will also update to a more precise GPS system, known as Automatic Dependent Surveillance-Broadcast, or ADS-B. Once ADS-B is in place, aircraft fitted with the new tech will have their locations updated every second, as opposed to the six to 12 second intervals allowed by the current system. This will allow planes to come into runways at a steeper decent, fly closer together, and land and take off more quickly. The addition of ADS-B is part of a massive FAA endeavor known as NextGen. According to the FAA, the roll out of NexGen will allow for fewer delays, fewer accidents, a lower environmental impact, and stronger national security, among a slew of other benefits. –Yahoo News
Book Quote : “Surveillance of our society is everywhere and will become increasingly more so with time. As prison populations continue to swell, sky-rocketing rates of crime and lawlessness ravage cites and as terrorism goes super high-tech ; the emphasis of combating crime will undoubtedly shift more to the arena of prevention and monitoring. Cameras, eavesdropping, digital message intercepts and flying overhead drones, blimps and satellites will saturate the planet.” – The Police State, The Extinction Protocol, p. 460
Le 10 février 2012 par : alex6
@jboss : "En France, un étudiant brillant fait une grande école puis à 30 ans il fait entre 7 et 10 0000 € par mois sans risque juste en bossant" Oui enfin la, on touche plus au cas extremement particulier qu’a une generalite. Des jeunes de 30 ans qui gagnent plus de 4000euros nets par mois en France et surtout sans faire 60 heures par semaine, c’est deja plutot rare, meme sortis des plus prestigieuses ecoles / universites (d’ailleurs meme les plus de 40 ans a ces niveaux de salaires ne sont pas legions...)
Le 10 février 2012 par : Patrick
http://www.20minutes.fr/presidentie...
Dîner du Crif : François Hollande et Nicolas Sarkozy se sont serré la main
Créé le 08/02/2012 à 22h29 — Mis à jour le 09/02/2012 à 12h32
Le 12 février 2012 par : Patrick
Tout est lié !
http://www.marc-candelier.com/artic...
Le 19 février 2012 par : goufio
Je vous joins un échange d’un haut fonctionnaire de bercy à l’IREF :
1. Un haut fonctionnaire de Bercy nous écrit : Article rédigé par Nicolas Lecaussin le 16 Feb 2012 Suite à l’article de Jean-Philippe Delsol, « La vérité fiscale si je mens », qui a été publié par Les Echos, de nombreux internautes nous ont écrit. Parmi eux, un haut fonctionnaire de Bercy qui, bien entendu, a souhaité garder l’anonymat. Voici son message qui décrit parfaitement l’état d’esprit de ceux qui font la politique économique et fiscale de la France. « Je suis haut fonctionnaire à Bercy et peux confirmer qu’il existe, tant chez mes collègues cadres supérieurs que chez nos élus gouvernants un acharnement diabolique à taxer jusqu’à la mort toute source de revenu, peu importe les conséquences. Outre une idéologie nocive qui se résume à une haine viscérale du secteur privé jugé comme un pandémonium du lucre et de la fraude (en fait, une profonde jalousie), doublée d’une croyance d’être justicier (qui ne dupe qu’eux-mêmes), c’est un écran de fumée destiné à masquer une incompétence totale à diriger les affaires et à gérer les ressources comme leur emploi. Tout en se préservant contre les idées de réforme et de diminution du train de vie de l’Etat, car il s’agit in fine de conserver pouvoir et privilèges. Pour avoir bien connu le système soviétique, j’ose faire le parallèle. L’URSS s’effondra pour cause de manque d’argent face à des dépenses gigantesques et ubuesques d’une administration délirante, et face à l’acharnement pathologique d’une classe dirigeante, confite dans ses privilèges, à refuser toute réforme structurelle qui eût pu sauver le régime et éviter le chaos qu’on a constaté. Aujourd’hui Bercy s’enferre dans l’erreur, à l’instar de toute la classe politique. Quelques personnages très dangereux mais terriblement influents diffusent le message subliminal consistant à faire croire que tout Français travaillant dans le privé et non bénéficiaire des minima sociaux, et toute entreprise sise en France dort sur un magot, et que ce magot a été constitué par des malversations au préjudice de l’Etat et des plus pauvres, par la fraude ou le travail dissimulé. L’épargne est suspecte, elle constitue une réserve à disposition du secteur public et il importe qu’elle ne puisse pas échapper au contrôle de l’Etat, qui pourra un jour en prendre le contrôle pour désintéresser ses créanciers les plus pressants. De nombreuses mesures de contrainte étant contournées par les individus (exilés fiscaux) ou les entreprises (délocalisations) en réponse à la prédation croissante de la puissance publique, il y a tentation d’escalade dans la restriction de liberté et le contrôle d’Etat. Il importe de réduire significativement les dépenses publiques (Etat et collectivités), pour desserrer la contrainte sur ceux qui produisent les richesses, et éviter la tentation totalitaire qui se profile. » http://www.irefeurope.org/content/u...
Le 19 février 2012 par : goufio
J’étais arrivé à la même analyse que vous. Mais je ne peux m’empêcher de vous envoyer les 2 articles que vous ne pouvez méconnaître à propos desquels je suis en train de terminer un billet savoureux, je vous en ferai part.
Article 1657 – 1bis du CGI « Il n’est pas procédé au recouvrement lorsque le montant total des contributions par article de rôle est inférieur à 61 €. » L’impôt sur les revenus de placement est recouvré qu’à partir de 61 €. L’article L136-6 III du Code de la Sécurité sociale recouvre aussi à partir de 61 €
Pour est assujetti il faut donc disposer d’un Kapital de 15 000 €, quel pays de misère si le capital commence à 15 000 !!!
