Charles Dereeper : A tous les communistes qui m’écrivent des emails agressifs... ma réponse !
A tous les gochos communistes qui m'écrivent des emails agressifs de plus en plus nombreux, défendant la vision médiocre d'une mise en faillite progressive de la France, pour qu'ils puissent maintenir leur petit confort sans en assumer les conséquences ni produire les efforts : je n'ai pas créé objectifeco pour vous. Il existe des centaines de sites internet sur le monde économique. Réunissez vous ailleurs et lisez ailleurs. Objectifeco est destiné à l'élite économique de notre pays, élite qui travaille, élite qui créée de la richesse, des produits et des services et qui les vend, élite qui se confronte à la réalité et qui cherche à survivre face à la compétition internationale très rude, élite qui veut changer de vie par le biais du travail. Cette élite représente une minorité, probablement 2 ou 3 millions de personnes entre l'encadrement, les artisans, les entrepreneurs, les salariés qui se démènent et tous ceux qui bougent et qui avancent.
Venir m'expliquer que vous n'avez rien et que le monde est injuste, au lieu de vous adapter à la réalité et de vous mettre à travailler et à produire, c'est perdre votre temps. Je ne suis pas politicien, je ne vis pas du consensus social français et je ne respecte que ceux qui luttent et qui se battent contre eux mêmes pour devenir meilleur ou pour développer une vie meilleure avec les contraintes de leur environnement direct. Vive ceux qui prennent leur vie en main. Faisons l'apologie de l'initiative, des projets, des visions et des rêves qui se réalisent par la sueur. Et mettons à la poubelle toutes ces lopettes qui attendent d'un Etat providence, la solution à leurs problèmes.
La culture française de la loose, du Club Med, du parasitisme et de la déresponsabilisation de soi, me fait vomir. Par pitié, déguerpissez, allez vous plaindre ailleurs de votre lâcheté refoulée et laissez nous bosser dans notre coin ! Faîtes vos grèves, emmerdez le monde pour compenser vos lacunes, crachez votre venin, mais oubliez moi...
J'ai pas coché option "social" à ma naissance. Je ne suis pas le bon interlocuteur pour vous. En cliquant sur mes éditos, vous allez vous faire battre trop vite votre petit coeur. Ce n'est pas bon. Evitez !
Par trois reprises dans ma vie, j'ai connu la pauvreté. La dernière fois, cela a duré deux ans. Je sais donc ce que veut dire, "ne rien avoir" et vivre avec 50 euros de surplus par mois pour des dépenses non vitales. A aucun moment, même dans le creux de la vague, je n'ai jamais pensé une seconde à justifier ma misère en accusant ceux qui "avaient". Il faut vraiment démissionner de soi même pour en arriver là, et se convaincre de telles inepties.
Quand je reçois presque quotidiennement des emails de personnes qui ne pensent jalousement qu'à ceux qui ont plus qu'eux, au lieu de se concentrer sur les moyens qu'ils peuvent mettre en oeuvre pour s'en sortir, je ne ressens que dégoût et mépris pour ces travers de la nature humaine qui sont poussés à leur paroxysme en France et valorisés par les politiciens qui ne parviennent à gagner leur fauteuil d'élus que par ce biais.
La seule chose qui me vient à l'esprit, c'est de me dire :
MAIS HEUREUSEMENT QUE VOUS N'AVEZ RIEN et que vous vivez une vie de frustrés. Il ne manquerait plus que vous ayez en plus de votre sale esprit, une vie confortable financièrement et matériellement. HEUREUSEMENT qu'il y a un semblant de logique dans la nature qui fait que des médiocres comme vous, même en France, ne profitent pas du gateau.
Oui, je ne crois qu'à la méritocratie, à l'effort, à la survie.
Charles Dereeper
Ce texte fait partie d'une série anti communiste composée de trois articles :
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Le 21 octobre 2010 par : Bruxibru
Ouais, bien parlé ! :))
Le 21 octobre 2010 par : zoulou
Bravo, j’ai été moi dans la plus grande pauvreté (dormir dans un box de voiture), le plus dur était de trouver un point d’eau pour prendre une douche.(pensez y) Bref, je m’en suis sortis, mais pas en France, dans un pays ou quand tu travail, le pognon est pour toi, pas pour les mafieux du pouvoir.
Le 21 octobre 2010 par : Malta4seasons
je suis tout à fait d’accord avec vous. La plupart des gens passent leur temps à se plaindre et à regarder dans l’assiette des autres plutôt que de se battre pour y arriver. On n’arrive jamais à rien lorsque l’on baisse les bras au(x) premier(s) échec(s) ou lorsque l’on cherche les solutions à travers les autres.
Le 21 octobre 2010 par : LETOXIS
Bonjour,
je vous remercie pour la qualité de vos billets et le site en général. Contrairement à d’autres rédacteurs plus technique, vous nous livrez une vision du monde d’entrepreneur motivé. Faisant partie de la "classe moyenne" ,salarié, et père de famille, je me sent contraint de rester en France . Monter son affaire est le rêve de beaucoup de particulier mais trop de loi et de taxes étouffent les projets. je vous suggère donc une nouvelle série d’articles : "rester en france et s’enrichir à l’étranger" je crois que vous rencontreriez un vif succès....
très cordialement létoxis
Le 22 octobre 2010 par : Stifler
Il n’y a que la vérité qui fache. Si vous recevez ce type d’email, c’est parce que vous avez raison sur un certain nombre de points. Je n’ai pas votre email sinon je vous aurais écrit pour vous dire que j’apprécie beaucoup vos billets. Continuez s’il vous plaît. Cordialement. Patrice
Le 5 janvier 2011 par : Dimitri
Bravo et bien dit ! Je poursuit un parcour similaire j’était au CR et au Panama en Nov dec 2010, a 2 reprises j’ais vécu dans une cave et dans une caravane, 10 ans de galere pour rembourser mes erreures sans demander quoi que ce soit a "l’etat providence". Depuis 4 ans je me bat contre les administration qui me prenne pour une vache a traire 24h sur 24, Il ne me reste plus qu’a organiser mon expatiation !
Le 8 mai 2011 par : abachelin
Plutot que la meritocratie j’utilise pour ma part ma recette perso de paradigme entrepreneurial : travailler moins pour gagner plus.
