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Au mois de mai, chaque année, il est avisé de vendre ses actions et d'attendre octobre

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Un vieil adage sur Wall Street inventé par The Stock Trader’s Almanac indique que pour générer des dollars, il est clairement indispensable de se concentrer sur les actions lors des 6 prochains mois. Mais pas de n’importe quelle manière, il est conseillé de vendre ses positions en mai, et d’attendre le moi d’octobre pour repasser à l’achat.

Ce lundi a marqué le premier jour de séance du mois du mai sur l’ensemble des marchés boursiers. Historiquement, c’est le début d’une période dans l’année où les actions sous-performent le plus ! L’intervalle compris entre mai et septembre fournit les plus faibles rendements. A contrario, entre octobre et avril connaissent des pics. Ces cycles du marché sont généralement pris avec considération de la part des investisseurs. Le timing est une notion importante, quelque soit la stratégie boursière mise en œuvre.

Néanmoins, il ne s’agit pas pour autant d’abandonner toutes ses positions, et de rester 100% investi en cash. D’ailleurs, un bon nombre de professionnels de la finance ne recommande guère cette approche. Meme si d'ailleurs de nombreux pro racontent beaucoup de salades qui aboutissent très souvent à des pertes pour les épargnants.

Si l’on se concentre sur les statistiques incluant les dernières décennies, on note tout de même qu’éviter les actifs tels que les actions, les 6 prochains mois, est une bonne initiative. Depuis 1929, les valeurs du S & P 500 ont affiché un rendement moyen de 5.04% pour la période allant de novembre à avril, et des gains de 1.87% entre les mois de mai et octobre.

Fait non négligeable : la sous-performance de la période des 6 mois entre mai et octobre s’est d’avantage accentuée au cours des 20 et 50 dernières années.

Lors des 20 dernières années, seulement 3 d’entre elles ont connu des baisses de novembre à avril. Ce qui tranche avec les baisses enregistrées entre mai et octobre, 8 années sur 20 ont rencontré ce phénomène.

En octobre, les rendements sont en moyenne minimes malgré qu’ils procurent encore des gains. Depuis 1929, ils s’élèvent à 1.87% ; sur les 20 dernières années à peine 0.85%, ce qui est cependant supérieur à la performance lissée des fonds communs de placement qui s’établit à 0.11%, selon le site BankRate.com.

Les spécialistes sont unanimes pour dire que l’investisseur doit chercher un maximum de limiter les risques durant la période moins favorable, mai octobre.

Sam Stovall, un analyste de chez S & P Global Market Intelligence souligne, « L’histoire boursière montre que les investisseurs ont de meilleures performances quand ils ne battent pas en retraite complètement ». En réalité, il préférable de réallouer ses positions suivant la période de l’année en cours. Par exemple, d’octobre à avril, on va viser des actifs moins risqués et moins volatiles, alors qu’entre mai et octobre on va prioriser des secteurs beaucoup plus cycliques et spéculatifs.

Selon, Sam Stovall, trois leviers permettent de tirer le meilleur profit des deux différentes périodes baissières et haussières de l’année.

1. L’indice Barclays Aggregate Bond. Il offre de meilleurs rendements en moyenne sur l’année par rapport au S & P 500, tout en étant moins volatile.

2. L’indice S&P 500 Low Volatility. Il réduit la volatilité sur un an, par rapport à l’indice S & P traditionnel.

3. Pendant les périodes de baisse, jouer les valeurs défensives dans des secteurs tels que la santé ou l’agroalimentaire ou la consommation de base. Les valorisations de ces domaines ont réalisé, en moyenne, près de 3 fois le rendement du S & P 500 pour les périodes de mai à octobre effectives depuis 1990.

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William Finck



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