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Charles Sannat

Charles Sannat

Charles Sannat est diplômé de l’École Supérieure du Commerce Extérieur et du Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques. Il commence sa carrière en 1997 dans le secteur des nouvelles technologies comme consultant puis Manager au sein du Groupe Altran - Pôle Technologies de l’Information (secteur banque/assurance). Il rejoint en 2006 BNP Paribas comme chargé d'affaires et intègre la Direction de la Recherche Économique d'AuCoffre.com en 2011. Il enseigne l'économie dans plusieurs écoles de commerce parisiennes et écrit régulièrement des articles sur l'actualité économique.

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Lauréat du prix Nobel: une bulle se forme sur les marchés financiers US

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Je trouve la déclaration relativement surprenante concernant la non-relation entre taux d’intérêt et cours de bourse (et accessoirement cours de l’or). Plus les taux sont hauts, plus les entreprises souffrent et évidemment les marges donc les cours des actions aussi.

C’est d’ailleurs des taux très élevés à partir de la fin des années 80 qui expliquent que les cours de bourse resteront bas jusqu’en 1996/1997 où ils vont commencer à littéralement s’envoler sur fonds de baisse massive des taux justement.Depuis nous volons de bulles en bulles et d’explosion en explosion.

Charles SANNAT


La surévaluation des valeurs boursières américaines favorise l’émergence d’un « marché baissier », affirme le prix Nobel Robert Shiller, qui a effectué un sondage auprès des investisseurs.

Un nombre croissant d’investisseurs estiment que les titres américains sont surévalués, ce qui risque d’en provoquer l’effondrement, croit le prix Nobel  Robert Shiller, professeur d’économie de l’Université Yale.

« J’ai l’impression qu’une nouvelle bulle se forme, car la cote effective des actions a triplé depuis 2009, soit en six ans. Il s’ensuit donc que les gens perdent confiance dans la valorisation du marché », a indiqué le professeur Shiller cité par le Financial Times.

Il juge toutefois qu’un relèvement du taux directeur de la Réserve fédérale (Banque centrale des Etats-Unis) serait pratiquement sans effet sur les marchés financiers américains.

« Je ne pense pas que cela puisse avoir un effet substantiel. On en parle depuis si longtemps que tout le monde sait que cela ne tardera pas à se produire », a indiqué  Robert Shiller.


Selon lui, il n’existe aucune preuve historique démontrant un lien entre les taux d’intérêt et les cours des actions. « On pourrait penser que lorsque les taux d’intérêt montent, les gens vendent les actions, mais le monde financier n’est pas si simple que ça ».Une réunion du Comité fédéral du marché ouvert (FOMC) constituera sans aucun doute l’événement principal de cette semaine. A l’issue de cette réunion, le FOMC décidera de relever le taux directeur ou non. Des analystes estiment toutefois que la clarté en la matière n’aura qu’une faible influence sur la volatilité des valeurs boursières, affirme le site internet MarketWatch.

Le Comité fédéral du marché ouvert se réunira les 16 et 17 septembre.

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