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Loic Abadie

Loic Abadie

Je vis à la Réunion. Je suis ingénieur de formation. Actuellement, j'enseigne en classe primaire. Entre 2003 et 2010, j'ai multiplié par 9 la valeur de mon PEA, en jouant sur des petites valeurs et sur les trackers CAC40 type BX4 pour me couvrir dans les marchés baissiers. En 2011, ce PEA fait plus de 425.000 euros. Il a stagné pendant deux ans, car j'ai préféré jouer la sécurité, l'essentiel de mes économies étant investi dedans.

2013 et 2014, les incertitudes européennes se sont calmées avec le QE. J'ai repris un peu plus d'initiatives. Fin 2014, mon PEA touche un nouveau plus haut à 580.000€.

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Jancovici, collapsologues et pénurie d'énergie : mythe ou réalité ?

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Un des arguments du lobby environnementaliste, dont Jean-Marc Jancovici est un membre influent et actif et une des références scientifiques, est de dire que l'épuisement des réserves en pétrole et énergies fossiles serait proche, et que si nous ne nous plions pas maintenant à leurs projets de société décroissante et planifiée (au sens collectiviste, liberticide et socialiste du terme bien entendu !), nous allons vers le chaos.

On m'a demandé des détails et des chiffres...vous en trouverez donc dans la vidéo ci-dessous;-)

Deux autres vidéos suivront sur le Giec et le climat (avec là aussi des chiffres et fait précis)...ensuite je reprendrai les publications économiques, boursières et financières classiques, ne vous inquiétez pas !

Je montre ici que ce prétendu épuisement de l'énergie n'est pas pour tout de suite, loin de là (Par contre dans une société planifiée et collectiviste, les pénuries sont effectivement la norme) !

Voici à présent le document  résumé regroupant les liens et dossiers présentés dans la vidéo :

https://my.pcloud.com/publink/show?code=XZe3F4kZ9IPxfHBqg3j7XmcL9lWOkkdNM0oV

Enfin si vous avez d'autres projets de développement personnel et de gestion de vos finances que la planification socialiste, ceci pourra vous aider :

http://formation.objectifeco.com/loic-abadie-conquerirlabourse/


http://formation.objectifeco.com/loc-abadie-portefeuille-pea/


Pour les autres, adeptes de la planification, bonne visite dans le monde de la liberté quand même ;-)

loic-investir-devenirrentier
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10 Commentaires

  • Lien vers le commentaire david jeudi, 17 octobre 2019 21:29 Posté par backlash

    On peut tout faire, effectivement dans la limite des lois physiques.
    J'insiste : le coal to liquid = économie de guerre. Avec rationnements et tout ce que les économies ouvertes ne veulent et ne peuvent pas (a)voir. On parle de choses complètement différentes.
    Je pense quand même qu'on utilisera encore du pétrole et dérivés dans certaines activités dans 100 ans, mais c'est bien une question d'économie d'échelle dont on parle.

    Jancovici a le mérite de souligner que le pétrole est le plus fort concentré de calorie par unité, et qu'il est le plus important (par son double aspect flux/stock). 

    Nos sociétés deviennent de plus en plus complexes, avec des "systèmes" reposant sur le pétrole et qui n'ont pas de redondance (transports, assainissement eaux etc ...), des interconnections de plus en plus nombreuses (chaine d'approvisionnement mondial ) etc.
    La question déterminante n'est pas de savoir s'il restera du pétrole dans 20, 40 ou même 70 ans mais de savoir à quels prix et si ça peut être le grain de sable qui ... le découplage entre PIB et energie est très relatif; cela signifie qu'il faut (1-) une croissance de la prodution de pétrole et (2-) pas cher pour faire fonctionner le système.

    Maintenant, une chose est certaine : très peu d'Etats/personnes ont la totalité (si toutefois c'est possible) des informations disponibles. Quelques uns en ont un peu ainsi que de l'expérience dans ce milieu/domaine (en tout cas largement plus que nous tous réunis).

    Dont Jean Pierre Bauquis, géologue et ancien directeur stratégie et planification chez Total. Il est un peu plus prudent et mesuré qu'Auzanneau, mais pour lui on connaîtra le problème de notre vivant.

    https://webtv.univ-rouen.fr/videos/2015-conf-climat/

    Bon ! même si "planification" fait un peu trop penser au socialisme pour certains ! il mérite d'être entendu ...

  • Lien vers le commentaire Morizot jeudi, 17 octobre 2019 20:44 Posté par s3boune

    @hftrade

    Vous confondez climat et géologie. Le pétrole est une ressource finie. Le seul débat qu'il peut être valable concerne la date de la fin de son exploitation. Cela peut être dans 5 jours,  10 ans comme dans 350 ans. Remettre cela en question, c'est compliqué...

    Pour les substituts, on est capable aujourd'hui de tout faire : carburant avec du colza, des noix de cocos, des palmiers, des algues, de l'hydrogène etc... Les problèmes restent les mêmes pour tous les procédés : rentabilité et mise à l'échelle.

    Trouver un substitut au pétrole est une possibilité. Crédible, je ne sais pas mais elle est possible. Je vous invite à lire le livre de Mathieu Auzaneau "L'Or noir". Très intéressant pour comprendre ce que nous a permis de faire cette fabuleuse énergie et l'occasion de revisiter l'histoire avec un autre oeil.

  • Lien vers le commentaire hftrade jeudi, 17 octobre 2019 18:08 Posté par hftrade

    Pour le petrole a partir du moment ou il existe des substituts , toute cette histoire est un faux probleme. l'allemagne nazie a mené une guerre majeure sur deux fronts avec du carburant ... synthetique procédé fisher basé sur le charbon (a part le petrole roumain ploesti). 

    Les diriegeants ont toujours cherche a faire peur a leurs populations et les maintenir dans l'ignorance, vieille recette

    La recente reforme du Bac en france, n'en est-ellle pas le meilleur signe. l'education nationale , ultime fabrique de cretins, comme le dit si bien brighelli ? 

    Concernant le climat ca vire a l'hysterie collective et meme les plus grands scientifiques ont publié des rapports contradictoires. ils instrumentalisent des enfants maintenant

    Le socialisme est un peste dont on peut observer les ravages en france .


  • Lien vers le commentaire david mardi, 15 octobre 2019 11:09 Posté par backlash

    Dans quel imaginaire vous situez-vous dans la vision d'un environnementaliste-collectiviste-socialiste ?

    https://www.youtube.com/watch?v=kLzNPEjHHb8

  • Lien vers le commentaire david lundi, 14 octobre 2019 22:30 Posté par backlash

    Et pour conclure, je ne suis pas collasologue, mais il est vraissemblable que si effondrement il y a, il commencera par un krach financier gigantesque ...

    En tout cas, et contrairement à ce qui est dit, les energies sont difficilement substituables, elles ont tendances à se compléter face aux besoins croissants. Mais leur caractéristiques sont primordiales pour définir leur utilité, sauf à les utiliser en energie secondaire (électricité). Par exemple, le shale oil US devient de plus en plus léger, et ne pourra jamais servir pour le fret maritime ! Il y a énormément de pétrole, de l'extra-lours aux condensats. De la même façon, on ne fait pas les mêmes pates avec du froment ou de l'épautre, du blé tendre ou du blé dur.

    Je dis ça, maintenant j'y connais rien !

  • Lien vers le commentaire david lundi, 14 octobre 2019 22:19 Posté par backlash

    J'aimerais également comprendre d'un point de vue économique cette fois ci  comment un système d'addition tel que décrit peut fonctionner.

    Car si on reprend le PDF, on voit très bien la fin des trentes glorieuses avec le tournant du dollar désindexé de l'once le 15/08/1971 et le choc pétrolier de 1973. Jusque là, c'était du pétrole gratuit. Par ailleurs, désolé de le rappeler, mais certains (Hubbert) avait anticiper le pic de production américain de 1970.

    Puis vient les prémices des endettements (de 1973 à 2008) qui suivent la courbe verte claire du graphique page 3. De la même manière qu'on arrache la croissance avec les dents, on va chercher le pétrole avec ... des pétro-dollars, du crédit et de la dette.

    S'ensuit alors (depuis 2008) une accélération des endettements pour accompagner la courbe verte foncée. Disons le simplement : les pétroles non conventionnels sont possibles grâce aux politiques monétaires non conventionnelles; c'est aussi simple que ça.

    Alors vu sous cet angle, expliquez moi comment on finance les gas to liquid, les coal to liquid, et autres jouyeusetés au fonds des océans, sans faire kracher le  système mondial basé sur un méga Ponzi ? sur la base de ce rapport, je ne vois pas comment ...

    Franchement, la croyance (= créditum) dans la monnaie fiduciaire (fidus = confiance) risque de faire défaut en même temps que l'or noir ... et ce serait logique puisque nous venons de voir que les deux sont liés ...

  • Lien vers le commentaire david lundi, 14 octobre 2019 21:37 Posté par backlash

    J'aimerai par exemple qu'on m'explique pourquoi on additionne gaz + charbon + pétrole + hydrate de méthane pour dire qu'il n'y a pas de problème de ressources avant des décennies, alors que LES FAITS démontrent que les majors et autres sociétés nationales pétrolifères utilisent des energies dites de substitution  : solaire ! hydroélectricité !, par exemple ... pour produire du pétrole aux Etats-Unis, au Canada, au Brésil etc. 
    On utilise également du gaz comme energie d'extraction, de raffinage ... pour économiser le pétrole en amont !!! ou le finir de le cramer (sable bitumineux).
    La dernière expérience en date est russe : ils utilisent carrément un navire thermo-nucléaire pour aller chercher du pétrole en artique ... le fuel lourd est pourtant d'après certains largement disponible ...

    Peut être faut il voir du côté de l'EREOI effectivement, et de l'importance du pétrole sur les autres enegies.

    Il y a plein d'autres raisons qui laissent penser que si déplétion du pétrole il y a, quelque soit l'état des autres ressources, il y a un gros problème, beaucoup plus compliqué qu'additionner simplement les hydrocarbures entre eux.

    Le jour où on fera du gas to liquid, ou du coal to liquid de manière massive, on vivra alors vraiment dans les mêmes sociétés qui les ont expérimentées (Afrique du S et All nazie).

    Enfin, on se rassure comme on peut

  • Lien vers le commentaire david lundi, 14 octobre 2019 20:19 Posté par backlash

    D'accord avec s3boune.

    A 7mn : peak oil dans 20 ou 25 ans avec 1 700 milliards de barils ? c'est l'erreur typique d'une division d'un ultime (même théorique) avec l' année de production de l'année N, sans prendre en compte l'augmentation de la production (et de la consommation) sur N+2, N+3 etc., et surtout le comportement d'un champ pétrolier conventionnel atteignant sa maturité : à partir d'un certain stade, il n'y a pas assez de pression pour assurer un débit équivalent/constant à son état antérieur. En gros, la vitesse d'extraction du produit ralentit, nonostant la quantité restante. 

    Je regarde volontiers les travaux de l'ASPO, regroupant d'anciens ingénieurs, géologues ... ayant travaillé dans le milieu, et qui n'ont pas du tout, mais alors pas du tout le même regard ... 

    par ex https://www.youtube.com/watch?v=kkH0EvhHJ2Q  

    ou le dernier pdf en date de Laherrere 

    https://aspofrance.org/2019/10/07/production-mondiale-de-petrole-laherrere-02-octobre-2019/

    Dans le PDF, l'ultime tend vers 4 000 milliards de barils tout liquide, et ne prend pas en compte les équivalents gaz ou charbon qui ne correspondent à rien à par des comparaison de joules.

    4 000 milliards, ce n'est pas un peak dans quarante ans.

    Par ailleurs, les usages sont différents (le charbon, solide, c'est essentiellement une consommation domestique), le gaz (pipe line) une consommation régionale et rigide (infrastructure); seul le pétrole (liquide), plus chargé en energie est facilement transportable et correspond pleinement à nos sociétés ouvertes mondialisées. Je pense que c'est une erreur de croire que l'on fera du pétrole avec du gaz ou du charbon, ou que ces deux dernières compenseront le déclin du premier.

    Très intéressant, page 3 du PDF, on voit l'augmentation exponentielle de la production jusqu'en 1973 (!) (pointillé violet). 1973, ça devrait nous rappeler quelque chose ...
    puis le ralentissement de l'augmentation avec un plateau - prévu par l'ASPO une décennie avant - en 2008 pour le pic conventionnel ... reconnu 10 ans plus tard par l'AIE (fin 2018).
    Et 2008, ça devrait également nous dire quelque chose ...

    Heureusement, il y a le shale oil US et autres non conventionnels, qui font fantasmer tous les fanatiques des technologies et du génie humain, enfreignant les lois naturelles de l'univers (lois physiques, géologiques, mathématiques ...). C'est toute la différence entre économie (loi humaine) et écologie (loi naturelle).
    Rêvons, c'est mieux que d'anticiper car on en est en fait incapable ...







  • Lien vers le commentaire Laurent Thomas lundi, 14 octobre 2019 13:06 Posté par Laurent Thomas

    Bonjour Loic,

    Je ne connais pas bien la pensée de Jancovici, mais je vois qu'elle n'est pas focalisée sur le pétrole.

    Sa théorie est que la terre est un système clos, que le nombre d'humains croit exponentiellement, que les ressources naturelles consommées par chaque vie humaine croit aussi exponentiellement. Donc, pour Jancovici, le système "terre avec humains" finira par s'effondrer.

    Malthus avait dit ma même chose, ainsi que beaucoup de catastrophistes au cours de l'histoire.

    Ca nous laisse deux options: Jancovici (mad max, soleil vert, ...), ou le progrès scientifique qui nous permettra de tasser 100M d'humains vivants dans le bonheur, sur la terre.

    Ou alors, un système intermédiaire: les espèces vivantes augmentent toujours leur population jusqu'à la limite des ressources disponibles: la faim, la recheche permanente de ressources de subsistance est l'état "normal" dans la nature.

    Laurent

  • Lien vers le commentaire Morizot dimanche, 13 octobre 2019 07:19 Posté par s3boune

    Bonjour Loic,


    Il me semble que vous oubliez deux trois points dans votre exposé.


    Il serait intéressant de mentionner comment les réserves de pétroles sont indiqués, et ce même pour les réserves prouvées. Il s'agit de déclarations des états ou sociétés. Personne ne peut vérifier ses déclarations. Ainsi de nombreux pays réevaluent leurs réserves du jour au lendemain. L'intérêt est grand puisque par exemple pour les membres de l'OPEP, leur production dépend de leurs réserves. Ils n'ont le droit de produire qu'un pourcentage de leur réserves prouvés. Ainsi, plus de réserves, plus de production autorisée, plus de billet vert.


    Le Vénézuela est un autre exemple. Du jour au lendemain, ils sont devenu le plus grand réservoir de pétrole au monde comme vous l'avez mentionné. Pourtant, plus rien ne sort. Il est vrai que les canaux de distribution ont été endommagé. Quand bien même, la plupart des companies pétrolières sont parties... Pas très bon signe pour un pays qui prétend avoir les plus grandes réserves du monde.


    Donc sur les réserves, je ne dis pas qu elles sont fausse. Mais se baser sur ses chiffres est extrêmement  dangereux. Ce ne sont que des déclarations sans aucune vérification possible.


     


    Autre point, vous oubliez le point le plus important dans l'industrie pétrolière, à savoir le Taux de Retour Energétique. C'est LE point à regarder et non le prix pour évaluer la quantité de pétrole disponible. Il ne fait que baisser. De 1 pour 100, nous en sommes à 1 pour 15 voire 1 pour 7-8 pour le shale oil américain. Aucune entreprise n'est rentable sur ce type de pétrole. Pour cela, et vous en faîtes l'hypothèse, il faudrait un baril beaucoup plus cher. Pensez-vous que les populations vont pouvoir l'acheter ? Au delà du cout à la pompe, tout va augmenter, à commencer par la nourriture... Cela ne fera donc pas tranquillement. Le passé l'a déjà montré. Un baril à 100$ et la consommation s'écroule (puis vient la récession économique car tout commence par cette consommation de pétrole). Le prix du baril rechute, la conso repart. Mais quid de l'extraction des nouveaux pétroles ?!


    Le présent nous le montre également avec l'équateur ses derniers jours.


    Il me semble vraiment que le problème n'est pas les sois-disantes réserves disponibles dans le sous-sol de notre planète. La rentabilité de l'extraction en est un tout autre.