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Laurent Horvath

Laurent Horvath

Les enjeux de la production des Energies sont si importants, qu'ils sont en train de modifier nos vies et l'équilibre du Monde. Mieux les Comprendre aujourd'hui, nous permet d'envisager l'avenir et agir concrètement aujourd'hui.

J'ai créé en 2008 le blog http://2000watts.org/ pour suivre cet univers.

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conquerirlabourse

Energies et Economie: Revue Mondiale Novembre 2014

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Dans cette édition de l'inventaire mondial des Energies, vous trouvez:
- Pétrole: Crash du prix du baril qui passe sous les 70$
- Schizophrène les leaders demandent croissance et diminution de CO2  
- Chine-Russie: Nouveau deal gazier. L'Europe reléguée
- Suisse: Il manque des milliards pour démanteler les Centrales nucléaires
- Arabie Saoudite: l'ISIL menace l'Arabie
- France: Areva à deux doigts de la faillite?

Grosse peau de banane qui fait glisser le baril: à New York il chute à 66.15 (80.54$ en octobre) et s'écroule à Londres 70.15 (85,86 en octobre). Le pétrole est au plus bas depuis septembre 2009.

A l'inverse, l'uranium continue sa montée. Nous passons la barre des 40$ pour une livre (36.5$ en octobre 2014).

Monde

Alors que tout le monde se fout des réunions de l’OPEP, celle du 27 novembre a obtenu presque plus de tweet que Nabilla. C’est dire l’importance. Sans aucune surprise l’OPEP maintient ses quotas et le baril s’est pris 15$ dans les dents durant ce mois pour passer sous la barre des 70$. Si quelqu’un a une idée sur les coulisses du pétrole et qui tire les ficelles, merci de le faire savoir. Ce joyeux bronx et les fluctuations erratiques confirment les symptômes économiques d’une situation de peak oil.

Les dix premiers mois de l'année 2014 ont chacun été les plus chauds sur la planète enregistrés depuis le début des relevés de température, en 1880. Pour octobre la moyenne mondiale était de 14,74 °C. Pour la période de janvier à octobre 2014, la température moyenne combinée à la surface des océans et des terres s'est établie à 10,3 °C, dépassant ainsi de 1,05 °C la moyenne du siècle dernier.

L'IEA souligne qu'il faudra plus de 100 milliards pour démanteler les centrales nucléaires vieillissantes à travers le monde. L'IEA n'indique pas qui va payer la douloureuse ni comment l'argent va être trouvé.

En réunion en Australie (le cancre mondial du CO2), les pays du G20 ont proposé de réduire les émissions de CO2 et d’augmenter la croissance mondiale. Position totalement schizophrénique car l’augmentation de la croissance utilise plus d’énergies fossiles et augmente les émissions de CO2. Qui a dit que des fous, nous gouvernent?

Les vidéos de ce mois ci-dessous: Votation aux USA: les prochains dirigeants qui vont gouverner le monde



Europe

Le prix de l’électricité en Europe est 2x plus cher qu’aux USA. Les américains paient 12,12 cents $ kWh en 2013 (10,40 cents en 2006, +17%). En Europe, la moyenne est de 26,57 cents $ kWh (18,80 cents en 2006, +43%). Comme nos amis américains consomment 2 fois plus d'électricité qu'un Européen, à la fin du mois, nous nous trouvons à égalité.

Russie

Les européens risquent de se mordre les doigts avec leur campagne Ukraine 2014. Traitant la Russie avec condescendance, l’Europe voit défiler sous ses yeux de juteux contrats gaziers et pétroliers en direction de la Chine. Un nouvel accord de 400 milliards $ de gaz a été signé entre Moscou et Pékin. Petit à petit, la Russie s’émancipe du marché européen pour se tourner intégralement vers l’Asie. 
Mais regardons cette situation du côté du verre plein. Avec cette stratégie, l’Europe va facilement atteindre ses objectifs de diminution d’émissions de CO2.

Comme les majors américaines, le russe Rosneft souffre des prix du pétrole et des investissements pétroliers très lourds. Il manque dans la caisse 21 milliards $ mais Vladimir va faire le nécessaire pour garder la compagnie solvable.

«Nous perdrons dans l'ordre de 40 milliards de dollars par an à cause des sanctions géopolitiques et nous pouvons perdre 90 à 100 milliards de dollars (87 à 97 milliards de francs) par an à cause de la baisse de 30% du cours du pétrole», a indiqué le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. Pour mettre ce chiffre en perspective, les USA prévoient 2'000 milliards $ de déficit 2014. Y a encore de la marge.

Ukraine

Grâce aux généreux impôts des européens, l’Ukraine s’alimente en gaz russe au moins jusqu'en mars 2015. Après, le soleil devrait réchauffer les habitations des ukrainiens.

Pas de solution en vue alors que la marque des 4'000 morts est atteinte. Les américains font le nécessaire pour que l'Europe se distancie toujours plus de la Russie.

Norvège

Avec 10 ans d’avance sur le calendrier, Royal Dutch Shell pourrait fermer sa production de Draugen dans la Mer de Norvège. Le peak oil est déjà atteint et le champ pourrait être tari dès 2014-2027 au lieu de 2036.

Angleterre

Le Directeur de Ineos, Jim Ratcliffe, a dévoilé les plans de l’industrie gazière pour aller pourrir la vie des habitants avec des forages de schistes. Comme l’idée est supportée par le gouvernement, pour l’instant tout roule malgré la pression des citoyens. Seul bémol, les prix du gaz et du pétrole qui s’écroulent.

Luxembourg


Comment le Luxembourg aide les entreprises à s... par lemondefr Jean-Claude Juncker, ancien premier ministre du Luxembourg, est devenu le Président de la Commission européenne. Voici une vidéo sur le montage financier qu'il avait instauré. C'est ce genre de personne qui gère l'Europe et qui traite avec la Russie pour assurer notre approvisionnement énergétique.

Suisse

Il manque 6 milliards dans les caisses des opérateurs de centrales nucléaires pour les démanteler et s'occuper des déchets. (lire article)

France

Areva prévoit un déficit de 1 milliard d'euros en 2014 avec un chiffre d'affaires de 9 milliards et une dette de 5 milliards d'euros. Les dirigeants suspendent toutes prévisions pour les 2 années à venir alors que le Réacteur EPR enfonce encore plus l'entreprise dans une faillite incontournable  (lire article)

EDF cumulera une dette de 39 milliards $ à la fin 2014. Les impôts des contribuables paieront une partie de l'ardoise. L'augmentation des prix de l'électricité fera le reste.

Nicolas Sarkozy, élu président de l'UMP, désire autoriser l'exploitation du gaz de schiste en France.



Espagne

Greenpeace tentait de s'approcher du Rowan Renaissance, un navire du géant pétrolier espagnol Repsol, «pour protester pacifiquement» contre des prospections pétrolières. Pas de bol, un navire de la marine de guerre espagnole se trouvant sur place pour faire respecter une zone d'exclusion maritime autour du navire de la compagnie a employé la manière très forte et musclée. Résultat, une militante italienne de l'ONG a été hospitalisée avec une jambe cassée et des coupures d'hélices. Voir la vidéo ci-dessous:


Greenpeace à l'abordage

Les Amériques

Le Centre du Monde

Les chiffres de la campagne des élections de mi-mandat sont vertigineux : un budget total supérieur au milliard de dollars et plus de 600 000 films, toutes formations et toutes élections confondues. C'est étrange un pays ou il faut lever des millions pour avoir une chance d'être élu "démocratiquement". Résultat: Obama a perdu la majorité et se bat pour ne pas arriver aussi bas que François Hollande dans les sondages.



Comme largement commenté dans la presse américaine, est-ce que les fracturations de schiste vont pouvoir continuer avec l’effondrement des prix ? Il y en a qui se la joue, même pas mal et marche la tête haute, mais en réalité c’est le choc. Le pétrole de schiste est vendu 15$ au-dessous des courts du marché, histoire d’y ajouter le transport et les coûts divers. La révolution du gaz de schiste avait débuté avec la crise de 2008 et les milliards $ versés à Wall Street. Si Washington ne continue pas sa campagne de subventions, le secteur va s’écrouler.

Selon Morgan Stanley Shell, BP, ExxonMobil, Chevron, Total, ENI ont accumulé une perte de 55 milliards $ en 2013. Elles ont investi 209 milliards $ et redistribué 53 milliards $ de dividendes.



Goldman Sachs pense que 96% des forages de schiste sont profitables au-dessus de 80$ le baril. Standford Bernsein estime que 30% des nouveaux forages ne sont pas rentables en-dessous de 80$. Qui a raison ? La réponse dans quelques mois.

Les nouveaux méga projets d’exploitations dans le Golfe du Mexique ressortent des tiroirs. Après la catastrophe de DeepWater Horizon, qui avait couté un bras à BP, les compagnies étaient frileuses à l’idée de tenter une nouvelle expérience. Certainement que de nouveaux jeunes loups, à la mémoire courte, ont remplacé la vieille garde. En 2001, le pétrole du Golfe représentait 30% du pétrole américain et aujourd’hui elle est descendue en dessous de 10%. La chute des prix de 25% depuis juin peut freiner certaines ardeurs. 

Mc Clintock, le premier forage pétrolier au monde, est toujours en activité après 153 ans. Il produit 15 litres par jour à 110 km de Pittsburg. 

Halliburton a acheté l’autre géant de l’exploitation pétrolière Baker Hughes Inc dans un deal à 34,6 milliards $. Pour mémoire, Dick Cheney, l’ancien-vice président des USA sous G. Bush fut le président d’Halliburton et l’entreprise soutient financièrement les Républicains. 

Apache Corp, active dans les forages de schiste, va vendre pour 1,4 milliards de terrains et de permis de forer, histoire de mettre la tête en dehors de l’eau.



Avant de partir, Obama en profite pour faire des promesses climatiques histoire de laisser une trace dans l’histoire et de mettre dans l’embarra ses amis républicains. Fondamentalement, tant qu’il y aura du pétrole et du gaz, il n’y a rien à attendre des USA.

Selon les toujours  très optimistes Wood Mackenzie, la production du Golfe du Mexique va atteindre son peak oil en 2016. Il faudrait des investissements importants pour redresser la courbe.

Canada

Le Canada est le deuxième pays le plus touché par la baisse des prix du pétrole. Les sables bitumineux de l’Alberta vont en faire les frais et les acteurs pétroliers clés ont déjà annoncé l’arrêt de projets. Ainsi sans le vouloir et à grand regret, le gouvernement canadien va réduire ses émissions de CO2 dans les mois à venir. C’est ballot car Toronto est l’un des leader mondial qui s'oppose à la baisse d’émission de CO2.

Le canadien MCW Energy Group propose une nouvelle solution afin de séparer le pétrole des sables bitumineux. L’entreprise un solvant qui sépare le sable et qui peut être réutilisé. Cette méthode sera la bienvenue pour réduire les coûts stratosphériques de cette exploitation pétrolière.

Oil sands Exxon Canada a fermé, pour plusieurs semaines, son plus grand champ d’exploitation de sables bitumineux en Alberta (92'000 barils par jour). Un problème technique, paraît-il.



Venezuela

Le pays a demandé à la Russie de réduire sa production pour tenter de faire remonter les prix sur les marchés. Cependant les forages russes sont situés dans des endroits climatiquement extrêmes et il est difficile et onéreux de les arrêter. Dans le grand nord, les pipelines gèleraient sans le pétrole chaud qui permet l'écoulement du précieux liquide et la Russie ne possède pas de capacité de stockage suffisant pour faire du stockage spéculatif. 

Après la décision de l’OPEP de ne pas diminuer les quotas, il sera intéressant de voir la réaction des pays non membres du cartel. 

Argentine

L’entreprise anglaise, Premier Oil, va développer une petite partie du potentiel pétrolier des Iles Falkland piquée par les Anglais à l’Argentine. L’entreprise espère trouver les 2 milliards $ afin de réaliser un premier puits en mars et l’autre en avril 2015.

Asie

Indonésie

Le président indonésien, Joko Widodo, a réduit les subventions sur les prix de l'énergie. Conséquence: le prix de l'essence a flambé de 30%, mais la hausse a été atténuée par la chute des prix sur les marchés. .  Des jeunes se sont heurtés aux forces de l'ordre à Jakarta. Le budget des subventions pétrolières du pays dépasse le budget de l'éducation!

Cependant Joko Widodo est aidé dans sa démarche par la forte chute des prix du baril. Le litre d’essence se vend à 0,70 centimes $. C’est le bon timing pour lui et éviter les manifestations.

Chine

D’ici à deux décennies, la Chine dépassera la consommation pétrolière des USA selon l’International Energy Agency.

La Banque Centrale Chinoise a coupé les intérêts de 0,4% pour tenter de maintenir la croissance.

Pékin vient de révéler un secret : la taille de sa réserve stratégique de pétrole : 91 millions de barils. Chiffre énorme mais qui suffirait à satisfaire le pays pour 9 petits jours. En cas de pépin au Moyen-Orient, la Chine pourrait survivre 3 semaines avec les réserves actuelles. Pékin a décidé d’augmenter la réserve à 500 millions de barils soit 2 mois de consommation. Pour référence, la réserve américaine est de 727 millions de barils. Avec la baisse des prix actuels, la Chine pourrait continuer à acheter du pétrole sur les marchés.

La Chine a annoncé qu’elle allait plafonner sa consommation de charbon à 4,3 milliards de tonnes par année dès 2020 (10 milliards de tonnes de CO2) afin de plafonner ses émissions de CO2.

La Chine continue de bénéficier de la guerre menée par l’Europe contre la Russie. Pékin a signé son deuxième grand deal de 400 milliards $ pour les 25 prochaines années. A ce rythme, il ne restera plus une goutte pour l’Europe. N’avons-nous pas les dirigeants que nous méritons ? Mais cet accord met également les exportateurs américains de gaz liquide dans l’embarra, eux qui voulaient exporter leur précieux gaz en Chine. Avec ces 800 milliards $ en poche, la Chine peut commencer à diminuer la consommation de son charbon et améliorer les conditions de vie pour ses habitants et la planète. 

Un nouvel accord commercial entre la Chine et l’Australie va permettre à la Chine d’acheter le charbon à moindre coûts.
Accord Chine - Russie

Japon

Du Césium 134 et d'autres traces d'éléments radioactifs ont été trouvés sur les plages de Californie, USA. Provenance de cette contamination: la Centrale de Fukushima.

Moyen Orient

Arabie Saoudite

La chute des prix du baril sur le marché semble être l'oeuvre de l'Arabie Saoudite afin de mettre à mal le pétrole de schiste "made in USA" et leur envie de devenir le premier producteur mondial. A voir si cette théorie est exact, mais sur le terrain les acteurs de schiste tirent la langue.

L’Etat Islamique (ISIL) demande au peuple d’Arabie Saoudite de se rebeller contre son gouvernement. Les Saoudis ont rejoins les USA dans leur campagne de bombardement.  Mais la situation est assez compliquée. Certains saoudiens pensent qu’il n’y a rien de mal à ce que l’ISIL tue des Schiites infidèles. Le gouvernement d’Arabie Saoudite a longtemps soutenu une branche radicaliste qui est à la source de l’ISIL et aujourd’hui 2’000 saoudis seraient en Syrie et en Irak au seins du groupement extrémiste. De retour au pays, certains de ces joyeux combattans pourraient être pris d’une envie de saboter des intallations pétrolières .

La longue déterioration du Yemmen est également vue comme une menace dans le Royaume.

Syrie/Irak

Les rebelles de l’Etat Islamique ont dû quitter la raffinerie de Baiji qui produisait le 40% du carburant irakien. Actuellement, aucun jerrican ne sort de là.

C’est toujours le bras de fer entre Bagdad et les Kurdes du nord sur la répartition des revenus pétroliers notamment de la région de Kirkuk. Selon la législation, Bagdad possède le pétrole du territoire et transfert le 17% des revenus aux Kurdes. Un accord temporaire propose que Bagdad paye 500 millions $ aux Kurdes pour l’échange de 150'000 barils jour. A la vitesse ou le baril chute, cela ressemble à une bonne affaire pour les Kurdes.

De leur côté les kurdes espèrent pousser leur production de 320 à 700'000 barils jour d’ici à mars.



Lybie

On ne peut qu’estimer les exportations du pays à 1 million barils par jour, ce qui pourrait ajouter à la surproduction mondiale. Cependant les passe d’armes entre le gouvernement de Tobruk et les islamites logés dans la capitale Tripoli indiquent que le pays et sur le point de s’effondrer. Les deux parties sont contentes que le pétrole continue à couler dans la compagnie nationale Libya National Oil Corp. afin de financer leurs ambitions. On ne sait pas qui touche, combien.

La nouvelle donne semble être l’introduction de l’Etat Islamique en Lybie. Le gouvernement islamique basé à Tripoli dément cette hypothèse. En visite en France, le président Egyptien Sisi pense que la Lybie risque d’être prise par l’Etat Islamique. Si cela devait se produire, des têtes vont tomber.

Israël

Israël a proposé à l’Europe d’investir dans un gazoduc qui relierait les champs de gaz israéliens à l’Europe, Bruxelles doit trouver des alternatives au gaz russe qui lui est passé sous le nez et qui a été vendu à la Chine. Reste à trouver les milliards d’euros pour financier l’idée.

Iran

Initialement prévu le 24 novembre, la solution pour le nucléaire iranien a été repoussée à juin 2015. Le président Obama a trop besoin des iraniens pour régler les problèmes en Syrie et en Irak, mais les républicains, majoritaires aux USA, ne tolèreraient pas un relâchement sur la question du nucléaire. Remettre à demain la patate chaude met tout le monde d’accord.

Afrique

Nigeria

Le budget du pays est couvert à 83% par les exportations de pétrole. Pas besoin de faire un dessin sur l’ambiance actuelle.

La ministre du Pétrole du Nigeria, Diezani Alison-Madueke, a été élue présidente de l'organisme international du pétrole. C'est la première femme a être nommée à la tête de l'OPEP. Elle succède ainsi au vice-Premier ministre libyen Abdourhman Atahar Al-Ahirish.

Mme Alison-Madueke, une des plus proches alliés du président nigérian, Goodluck Jonathan, a été accusée de mauvaise gestion du secteur pétrolier au Nigeria, ce qui a permis à la corruption de prospérer.  La ministre a été la plus critiquée dans le cabinet de M. Jonathan et les organismes anti-corruption ont protesté pour sa nomination en tant que nouvelle présidente de l'OPEP.

La pensée du mois

Tout le monde essaie de coller un « Happy Face » sur ses capacités à produire de pétrole à 80$, mais ceci n’est que de la fumée. La révolution du pétrole de schiste à 80$, ça ne marche pas.   Daniel Dicker, Président MercBloc Wealth Management Solutions

L’apparente bouffée d’oxygène offerte par la production américaine pour la décennie à venir, ne procure qu’une minime assurance, eu et gare à la durée d’exploitation des nouveaux gisements.
 Fatih Birol, IEA Chef économiste


Sources: avec Tom Whipple, resilience.org, Thomas Veuillet Investir.ch et toutes les informations récoltées dans différents médias à travers le monde
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