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Pour Jim Stack, il ne faut pas acheter les actions maintenant. Le marché baissier va reprendre après le rebond

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Jim Stack est le président de Stack Financial Management et fondateur d’InvesTech Research, il s’est spécialisé dans une activité de conseil autour de placements alternatifs. Jim aide les investisseurs à développer un plan d’investissement avec des objectifs, des stratégies qui valorisent la sécurité et qui priorisent la notion de gestion des risques.

Ancien gestionnaire de projet pour IBM Research, Jim a un diplôme d'études supérieures en ingénierie, couplé à une formation solide dans le milieu des affaires et du business international. Après avoir créé InvesTech recherche en 1979, il a commencé à publier le bulletin InvesTech Research en 1982. En 1994, il a ouvert son propre cabinet d’expertise, Stack Financial Management.

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Sa société brasse plus d’un siècle de données financières et boursières, et a mis au point des logiciels d’analyse personnalisée qu’elle utilise pour l’ensemble de ses travaux. Elle peut ainsi déterminer, interpréter les différentes tendances de marché afin d’orienter aux mieux ses clients. Sur un plan purement personnel, Jim participe et anime de nombreux séminaires sur l’investissement dans le monde entier. Il est aussi fréquemment mentionné dans les publications financières de la presse spécialisée telle que Money Magazine, The Wall Street Journal, Forbes ou encore USA Today. A la télévision, il fait des apparitions épisodiques sur CNBC et CNN.

Cet expert de la finance, a récemment déclaré que la tendance haussière qui a suivi le marché baissier de janvier n’est en fait qu’un feu de paille. Il tire la sonnette d’alarme notamment sur l’indice du Dow Jones Industrial Average, qui est selon lui au bord d’un nouveau plongeon imminent. 

Si dans son bulletin, InvesTech Research, il avait été haussier depuis début 2009, il en est autrement aujourd’hui. Il vient de rejoindre le camps des baissiers pour la première fois.

D’ailleurs, on peut constater un mouvement général de positions vendeuses à Wall Street actuellement, preuve que les marchés ne se sentent pas si bien que cela. Dans une interview accordée aux médias lundi dernier, Jim a ajouté que les actions pourraient chuter à des niveaux biens plus conséquents que ce que beaucoup d’experts anticipent. En sus, si l’économie des Etats-Unis glissait dans la récession, cette baisse pourrait s’avérer durable et persistante.

Le paradoxe c’est que personne ne semble trop affolé par l’éventualité d’un tel scénario. Pourtant, les signes classiques d’un géant bearmarket pointent déjà leur bout du nez et menacent les marchés sérieusement.

La volatilité quotidienne a explosé. C’est la guerre ente les bull et les bear ! Le conflit est sur le point de tourner à l’avantage des bear.

- De nombreuses actions sont entrées dans des marchés baissiers. Plus de 60% des actions l'indice de S & P 500 sont en baisse de 20% ou plus sur un an. La majorité des petites capitalisations du Russell 2000 et du Dow Jones Transportation sont dans une situation similaire.

- Beaucoup de valorisations commencent à toucher leur plus bas et cela dans une multitude de secteurs. Les positions vendeuses s’accélèrent.

- Le président de Stack Financial Management a affirmé que l’équilibre dépend grandement du contexte macroéconomique. Il a répété, qu’il n’y a aucun élément qui puisse actuellement avertir d’une récession imminente. La plupart des données économique, qu’il a recueillies et traitées, ne pointe pas en faveur d’une nouvelle contraction du PIB au cours des 9 prochains mois. Ce qui est un peu contradictoire avec son changement de cap et ses anticipations baissières sur les indices boursiers.

De manière surprenante, la consommation des ménages et la demande intérieure résistent bien. Les consommateurs sont plutôt confiants malgré un taux de chômage en hausse sur 3 mois.

Jim, ajoute que les ventes de voitures et le marché immobilier se portaient bien. Une solidité qui pourrait s’expliquer selon lui par la stabilisation des salaires, et le début d’une amorce des rémunérations par le haut. Malheureusement, cela peut inciter la Réserve fédérale à poursuivre sa politique de resserrement des taux d'intérêt à court terme. C’est une mauvaise nouvelle dans le cadre d’un marché baissier, a souligné M. Stack.

D’autant que les récessions suivent presque toujours les marchés baissiers, les seules exceptions dans l’histoire étant 1966 et 1987. En outre, il prévient que ce bear market  pourrait être bien plus long et bien plus violent que celui auquel les investisseurs s’attendent. Les bear sont historiquement beaucoup plus dommageables que ce que les investisseurs pensent, a t’il précisé. Les marchés baissiers ne sont généralement pas suivis uniquement d’un effondrement de 20%. Ils peuvent après un rebond, perdre encore 50% ou plus de leur valeur corrélée à la première baisse.

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En moyenne, avec récession le S & P 500 s’écroulerait de 34,1%. Et dans un contexte déflationniste à la japonaise, la baisse enregistrée serait de l’ordre de 25%, toujours selon Jim.

Stack pense que le marché baissier actuel a réellement commencé fin octobre 2015, et non pas en mai comme le conçoivent beaucoup d’experts.

Il averti tous les investisseurs, que le pic d’euphorie qui s’est produit ces dernières séances, doit nous mettre en garde d’un bear market imminent, profond et durable.

William Finck
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