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Tim Sanchez

Tim Sanchez

 
Si j’avais un rêve un peu fou ça serait de fédérer une communauté qui rêve davantage de vaincre les difficultés et pas seulement de leurs survivre.


Si j’avais la main verte, j’aiderais les autres à cultiver une pensée libre: créatrice de valeur, définitivement tournée vers la réalisation de l’excellence.

Mes convictions :

1-La vie d’un être humain est trop courte pour qu’il demeure l’esclave de sa vieille habitude de ne penser que dans une seule direction.

2-Il n’y a pas « de bon moment » pour se lancer, s’améliorer et avancer vers la liberté financière et d’être.

3-La clef n’est pas la motivation ou les conditions mais l’information à laquelle on a accès.

Mes constats :

a-La « crise » a bousculé à peu près tout ce qui existe dans ce monde, à part la manière dont les hommes pensent : si vous voulez investir dans quelque chose de stable qui à survécu à l’épreuve des balles, voilà une piste intéressante.

b-Point de liberté individuelle en focalisant son temps et son énergie sur des problèmes collectifs : La crise, les impôts, les contraintes sociales sont des problèmes collectifs, les solutions individuelles enjambent ceux-ci.

c-Il est plus facile d’avancer dans la vie en tant qu’écho, seulement jusqu'à temps que l’autre joue une fausse note.

d-Le monde change à une vitesse hallucinante, ouvrant la voie à un cycle de destruction créatrice intense qui ravage l’ancien modèle sur son passage.

Ici je partage avec vous mes réflexions pour investir, protéger son patrimoine et entreprendre.

PS : Il paraît que je suis un rêveur invétéré avec deux mains vertes , et vous ?

 
PS2 : Vous pouvez me retrouver sur Facebook ou je poste en exclusivité pour ceux qui me suivent une image commentées par jour  ou bien poser une question ici :

sanchez.tim @ yahoo.com

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DE GIRO 2

Les 20,000 points du Dow Jones et la tendance haussière des indices

Audience de l'article : 837 lectures
Nature de contenu : Edito
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Je me suis fait un gros check up de tout les indicateurs historiques, lectures de gérant, analyste pour me recadrer un peu.

J’avais besoin de « recoller » au marché avec un autre angle d’attaque et une perspective différente.


Ce que je peux vous dire c’est que :

Alcoa, que je suis avec attention en temps que « baromètre » a publié des résultats qui ont battus le consensus.

Mais surtout, ils ont dit qu’ils s’attendaient à un redressement de la demande d’aluminium pour 2017, ce qui veut dire que l’industrie mondiale produit, elle est gourmande, il y a des débouchés.

sacl aa alcoa logo 1



Je vous rappelle que dans un contexte de mondialisation, les multinationales se foutent un peu des petits problèmes structurelles des pays occidentaux , si pour chaque client en occident qui s’appauvrit il y a 2 brésiliens, 3 chinois et un indien qui s’enrichissent, à la fin c’est égal pour eux : ils vendent.

Et comme un indice représente que des multinationales, il vaut mieux voir large pour ne pas se laisser biaiser par ce qu’on a devant le bout de son nez.

Ensuite au niveau des indicateurs, tous sont à peu près dans le vert.


Comme la bourse à court terme est davantage drivé en fonction du « consensus »  (même s’il est fondamentalement moisi, c’est lui qui drive), cela ne remet pas en cause la tendance sous-jacente bien haussière (et bien chiante faut bien l’avouer).

Enfin c’est pour cela que c’est complexe de gagner en bourse à court terme.

Plus votre échelle de temps est petite, plus les variations boursières dépendent des émotions de la foule.


Lire ses émotions en temps réel n’est pas chose aisée, c’est ce qu’on appelle le langage des prix, qui émet des signaux subtils…

Une subtilité qu’il faut des années pour ressentir, décrypter et maîtriser.


N’importe quel vrai trader après une période de vacances vous dira qu’il a besoin de se remettre dans le bain avant de trader, de ressentir le marché.

En revanche, plus votre horizon de temps est longue, plus la bourse bouge en fonction de ces fondamentaux.


Donc, plus elle est rationnelle et compréhensible par le calcul et la logique intellectuelle.

C’est pour cela qu’en quelques sorte, le trading est un art réservé à une minorité et l’investissement une science réservée à une majorité mais pratiqué par une minorité hahaha


Mon scénario macro de base, c’est que les quantitative easing à répétition ont fait monter les actifs grâce à l’injection de liquidités mais ces liquidités ont été absorbées désormais…

La FED est tiraillée entre arranger ces banques et ces fonds de pensions qui ont besoin de taux positif plutôt aux alentours de 7% mini pour survivre et préserver l’état qui a besoin de taux faibles pour pas voir sa capacité de remboursement s’évaporer.


Et comme la FED préfèrera sauver le système bancaire que le système tout court, vu qu’ils s’en foutent complet « du peuple », elle va faire remonter ses taux, beaucoup trop vite , beaucoup trop tôt.

Créant un test de liquidité sans précédent…qui finira mal


Mais bon, on a encore largement le temps, c’est pas à 0.75 % que tout va péter mais surveiller bien si elle commence à faire les mêmes erreurs que Greenspace, à remonter plusieurs fois dans une même année , la, ça va plus…

L’écosystème est fragile et demande du temps et de la délicatesse pour être bien piloté.


So please, go easy on interest rates FED.

Et vous, chers lecteurs, n’oubliez pas : ne jamais se baigner en temps inopportun^^
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1 Commentaire

  • Lien vers le commentaire Balthazar mercredi, 15 février 2017 13:26 Posté par balthazar

    J'ai du mal à voir comment le scénario va se dérouler.
    Ok les taux vont remonter plus ou moins. Ok ça va coincer un peu ici ou là.

    Mais ce qui m'inquiète personnellement, c'est surtout l'endettement des Etats.
    Japon +200%, USA, France, Italie + 100% 

    Dejà cela condamne ici les taux à rester bas pour un moment. 

    Sur le fond, une génération d'américains, français, japonais ont refusé d'adapter leur niveau de vie au niveau de ce que leur production et/ou de leur mauvaise façon de gérer les affaires publiques autorise (natalité ici, gabgies étatiques là, surrendemment des ménages ..).
    Ils ont troqué de la quiétude momentanée contre la promesse que leurs enfants paieraient la rente qu'ils ont accordé aux rentiers qui étaient prêts à en accepter le risque.

    On explique qu'une partie de ces rentiers sont des nationaux (très vrai au Japon). Mais en fait, peu importe. Si c'est impayable, ce ne sera pas payé. Point.
    Ce qui est certain c'est que ces rentiers l'auront dans l'os, soit sous forme d'inflation, soit sous forme de right-off.  Ok. 

    Mais au delà de ça, le problème reste entier : il faudra in fine que ces populations acceptent la réalité : la nécessité de se réorganiser fortement et sans doute aussi, accepter la baisse de leur niveau de vie.
    Est ce que cela se fera progressivement, dans l'acceptation, sous forme de manque à gagner sur la croissance potentielle, ou au contraire de façon violente, comme en Grèce, ce qui provoquerait évidemment de très gros remous économiques et donc boursiers ?

    Ce n'est à mon avis pas pour tout de suite, on a le temps devant nous, mais il faut y penser.