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Tim Sanchez

Tim Sanchez

 
Si j’avais un rêve un peu fou ça serait de fédérer une communauté qui rêve davantage de vaincre les difficultés et pas seulement de leurs survivre.


Si j’avais la main verte, j’aiderais les autres à cultiver une pensée libre: créatrice de valeur, définitivement tournée vers la réalisation de l’excellence.

Mes convictions :

1-La vie d’un être humain est trop courte pour qu’il demeure l’esclave de sa vieille habitude de ne penser que dans une seule direction.

2-Il n’y a pas « de bon moment » pour se lancer, s’améliorer et avancer vers la liberté financière et d’être.

3-La clef n’est pas la motivation ou les conditions mais l’information à laquelle on a accès.

Mes constats :

a-La « crise » a bousculé à peu près tout ce qui existe dans ce monde, à part la manière dont les hommes pensent : si vous voulez investir dans quelque chose de stable qui à survécu à l’épreuve des balles, voilà une piste intéressante.

b-Point de liberté individuelle en focalisant son temps et son énergie sur des problèmes collectifs : La crise, les impôts, les contraintes sociales sont des problèmes collectifs, les solutions individuelles enjambent ceux-ci.

c-Il est plus facile d’avancer dans la vie en tant qu’écho, seulement jusqu'à temps que l’autre joue une fausse note.

d-Le monde change à une vitesse hallucinante, ouvrant la voie à un cycle de destruction créatrice intense qui ravage l’ancien modèle sur son passage.

Ici je partage avec vous mes réflexions pour investir, protéger son patrimoine et entreprendre.

PS : Il paraît que je suis un rêveur invétéré avec deux mains vertes , et vous ?

 
PS2 : Vous pouvez me retrouver sur Facebook ou je poste en exclusivité pour ceux qui me suivent une image commentées de temps en temps  ou bien poser une question ici :

sanchez.tim @ yahoo.com

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DE GIRO 2

Est-ce que les banques centrales ont perdu le « vrai » pouvoir sur les marchés ?

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Les analystes les plus réputés du moment commencent à murmurer quelques idées saugrenues, du genre est-ce que les banques centrales auraient perdu le contrôle de la situation ?

Est-ce que leur autorité n’est plus que temporaire?


Pour commencer par me faire une idée par moi-même, je me suis fait une session de recherches et regardez ce que j’ai trouvé :

Une question fondamentale « est ce que les banques centrales ont le contrôle des marchés »


Des gérants de hedge funds et des banquiers ont répondu, voici le résultat :

Les voix sont partagées entre un contrôle limité et un contrôle significatif.

Bon, on dirait de la politique avec aucune prise de position claire et franche entre deux camps.

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Continuons,

Une des premières choses en économie que l’on apprend c’est que chaque bénéfice à un coût.

Par conséquent, la politique monétaire des banques centrales apporte des bénéfices allant de la stimulation du crédit, à la hausse des actifs mais quels sont les coûts ?

Car si les bénéfices sont visibles et facile d’accès, les coûts eux, sont bien cachés et souvent éparpillés dans des directions insoupçonnées.


Quels sont les coûts et qui paient pour les financer ? Deux questions fondamentales qui permettent de savoir avec plus de finesse le véritable contrôle des banques centrales.

Les outils mis en place sont vastes : des taux d’intérêts bas encouragent l’investissement immobilier et les crédits à la consommation.

Une devise plus faible favorise les exportations.


Un des effets cachés, c’est que nous sommes au temps de la mondialisation désormais, chaque année le monde est de plus en plus connecté au niveau technologique, financier, industriel etc…

Un coût peut très bien naître au niveau national au début et se propager au niveau international ensuite.


Les taux d’intérêts qui font tourner la planète des billets verts autour de l’orbite de la Fed aident à déterminer combien un pays consommera aujourd’hui par rapport à demain.

Ainsi, des taux d’intérêts bas favorisent une croissance du PIB maintenant et un tassement de celui-ci à long terme…

Chose que l’on a toujours tendance à sous-estimer.


C’est ainsi que la FED fait la pluie et le beau temps des économies émergentes en lâchant et resserrant la machine à billets des dollars, vu que le dollar est la monnaie de référence, toute transaction monétaire suit un schéma triangulaire à un moment ou un autre.

Devise A – USD- Devise B

La politique de Trump ne fait qu’une chose : faire penser au marché que les USA seront la prochaine terre de la croissance.


Cela passe par des investissements d’infrastructures, au protectionnisme économique, mais aussi une centralisation bancaire via un rapatriement globalisé des capitaux (les lois qui ont fait tomber le secret bancaire ne servent qu’à cela : faire des USA le centre de banque privé mondiale)

Qu’est-ce qui se passe ?


Les flux de capitaux revenant aux Etats-Unis sont énormes ?

Qui profite ? : les marchés financiers américains qui voient ( au hasard ) de nouveaux plus hauts.


Qui perd ? : les marchés émergents privés de cette manne de dollars qu'ils avaient inondé dans l’après-crise via des hedge funds en quête de croissance fraîche.

Ce que l’histoire a démontré, c’est qu’il est impossible de contrôler une économie ou un marché à 100%.

Et quand on a l’impression d’être dans une bonne phase, quelqu’un d’autre sur la terre est lui dans une bien mauvaise posture.
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