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Tim Sanchez

Tim Sanchez

 
Si j’avais un rêve un peu fou ça serait de fédérer une communauté qui rêve davantage de vaincre les difficultés et pas seulement de leurs survivre.


Si j’avais la main verte, j’aiderais les autres à cultiver une pensée libre: créatrice de valeur, définitivement tournée vers la réalisation de l’excellence.

Mes convictions :

1-La vie d’un être humain est trop courte pour qu’il demeure l’esclave de sa vieille habitude de ne penser que dans une seule direction.

2-Il n’y a pas « de bon moment » pour se lancer, s’améliorer et avancer vers la liberté financière et d’être.

3-La clef n’est pas la motivation ou les conditions mais l’information à laquelle on a accès.

Mes constats :

a-La « crise » a bousculé à peu près tout ce qui existe dans ce monde, à part la manière dont les hommes pensent : si vous voulez investir dans quelque chose de stable qui à survécu à l’épreuve des balles, voilà une piste intéressante.

b-Point de liberté individuelle en focalisant son temps et son énergie sur des problèmes collectifs : La crise, les impôts, les contraintes sociales sont des problèmes collectifs, les solutions individuelles enjambent ceux-ci.

c-Il est plus facile d’avancer dans la vie en tant qu’écho, seulement jusqu'à temps que l’autre joue une fausse note.

d-Le monde change à une vitesse hallucinante, ouvrant la voie à un cycle de destruction créatrice intense qui ravage l’ancien modèle sur son passage.

Ici je partage avec vous mes réflexions pour investir, protéger son patrimoine et entreprendre.

PS : Il paraît que je suis un rêveur invétéré avec deux mains vertes , et vous ?

 
PS2 : Vous pouvez me retrouver sur Facebook ou je poste en exclusivité pour ceux qui me suivent une image commentées de temps en temps  ou bien poser une question ici :

sanchez.tim @ yahoo.com

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DE GIRO 2

94% de taux de réussite sur cette stratégie avec un faible risque

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Un peu partout dans le milieu de la finance et de la gestion de patrimoine il est admis que pour avoir du rendement il faut prendre des risques.

Plus le risque est élevé plus le rendement devrait être élevé…


Mais est-ce  vraiment toujours le cas ?


Les options sont une alternative très mal comprise par les particuliers qui les jugent complexes à comprendre et à utiliser.


Sur les options américaines, l’option donne le droit à l’acheteur d’acheter 100 actions d’une entreprise ou d’un ETF à un prix déterminé en avance (connu comme le prix d’exercice ou strike price).

Là ou ça devient intéressant c’est que les études académiques démontrent que l’acheteur d’option n’a pas 50% de chance de gagner.


Le CME a dévoilé ses statistiques, 83% de toutes les options sur les indices expirent sans aucune valeur.

Sur les actions cela n’est pas exactement pareil même si l’avantage reste dans le camp des vendeurs.

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Rappelez-vous que dans chaque transaction en bourse, si l’acheteur perd c’est que le vendeur gagne.

Mais allons encore un plus loin pour gratter quelques pourcentages de probabilité en plus.

Les données du CME nous informent que 60% des call expirent sans aucune valeur MAIS QUE 94% des put expirent sans aucune valeur.


Il y a une grosse asymétrie entre call et put sur les options indicielles !

Voilà un avantage certain sur le marché et les autres traders…


En revanche quelques précautions s’imposent :


Précaution 1 :

Il faut se remémorer que ces résultats sont publiés dans le contexte actuel c'est-à-dire dans un marché haussier puissant.

Il est normal que les ventes de put performent plus que les ventes de call dans un marché haussier.

D’où la nécessité de savoir mesurer précisément un cycle de marché, son contexte etc.…

Et de ne pas continuer à vendre des put alors que l’on rentre dans un bear market… (mais cela n’est pas pour aujourd’hui )



Précaution 2 :

Quand vous vendez un put, vous allez généralement le vendre avec un strike qui est en dessous du prix du marché pour avoir une marge de sécurité afin de ne pas vous faire exécuter (ou que le put reprenne trop de valeur)

Un strike 10 à 15% en dessous du prix du marché est correct pour avoir de bonne probabilité de réussite.


Ensuite pour s’occuper de l’aspect psychologique :



Il est préférable de vendre un put avec un strike à un niveau où vous aimeriez bien être acheteur.

Par exemple, à proximité d’un gros support moyen terme qui ne cassera pas comme cela…

Travailler sur des niveaux où vous vous sentez à l’aise d’être acheteur vous donnera un confort psychologique conséquent.



Cela vous permettra également de ne pas espérer sans arrêt que le put ne soit pas exécuté.

S'il est exécuté, c’est que le marché a baissé de plus de 10%, auquel cas vous vous retrouvez acheteur sur un niveau support intéressant (avec possibilité de plus values lors du rebond)

S'il n’est pas exécuté, c’est que le marché n’a pas baissé suffisamment et donc vous encaissez la prime.



Le seul scénario où vous perdez est quand le marché baisse de 15-20% d’un coup sans remonter.

Dans tous les cas de figure en combinant un put sur indices, un strike price éloigné de 10% du prix de marché et une échéance d’un mois ou deux, il y a 94% de probabilité pour que le put expire sans aucune valeur.













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