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Loic Abadie

Loic Abadie

Je vis à la Réunion. Je suis ingénieur de formation. Actuellement, j'enseigne en classe primaire. Entre 2003 et 2010, j'ai multiplié par 9 la valeur de mon PEA, en jouant sur des petites valeurs et sur les trackers CAC40 type BX4 pour me couvrir dans les marchés baissiers. En 2011, ce PEA fait plus de 425.000 euros. Il a stagné pendant deux ans, car j'ai préféré jouer la sécurité, l'essentiel de mes économies étant investi dedans.

2013 et 2014, les incertitudes européennes se sont calmées avec le QE. J'ai repris un peu plus d'initiatives. Fin 2014, mon PEA touche un nouveau plus haut à 580.000€.

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Loic-Abadie

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Investir sur le marché russe (suite)

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Nombre de commentaires : 1 réaction
Bonjour,

A la suite de mon précédent article, certains lecteurs m'ont demandé des précisions sur les possibilités existantes d'investir sur le marché russe, pour un non résident russe bien entendu.

On trouve sur sicavonline un palmares des fonds disponibles ici 

Les meilleurs fonds sur trois ans sont :

- Celui de Parvest (BNP) : Parvest equity Russia opportunities.
- Celui de Pioneer funds (Pioneer funds russia equity).

Cependant, pour les particuliers, l'accès à ces fonds se fait avec des frais d'entrée élevés (3 à 5%), et des frais de gestions annuels assez élevés également (1,5 à 2%), et ils surperforment au final assez peu leur indice de référence (alors qu'une majorité de fonds ne font pas mieux que l'indice de référence de la bourse de moscou).

Il peut donc être intéressant dans ce cas d'adopter une gestion passive, en utilisant des trackers, qui sont bien plus liquides et présentent des frais de gestion plus faibles. Sur une bourse aussi volatile que la place de Moscou, cela permet en outre de faire des aller-retours plus fréquents en fonction des conditions de marché, et de sortir rapidement si nécessaire (en cas de retournement baissier important sur les principales places boursières par exemple).

Les deux principaux trackers disponibles sont cotés sur le marché américain :

VanEck Vectors Russia ETF (ticker RSX, place de cotation NYSE)
- iShares MSCI Russia Capped ETF (ticker ERUS, place de cotation NYSE)

On trouve aussi un tracker sur les small caps de la place de Moscou, mais ce secteur s'est montré particulièrement fragile ces dernières années en Russie, le risque y est donc encore plus haut :
VanEck Vectors Russia Small-Cap ETF (ticker RSXJ)

Voici pour finir un graphique du tracker RSX, exprimé en euros : L'indice russe s'inscrit toujours (en euros, pour annuler les effets des fluctuations du rouble) dans une tendance baissière initiée en 2011, mais une divergence haussière se met en place depuis 2014 sur les oscillateurs comme le RSI, et on peut donc espérer un changement de tendance à moyen / long terme dans les trimestres à venir.
On notera la volatilité très élevée de cet indice, donc le cours a été divisé par plus de 4 pendant la crise de 2008- 2009.

rsx


loic-investir-devenirrentier
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1 Commentaire

  • Lien vers le commentaire cano dimanche, 15 mai 2016 16:22 Posté par Zlatalan

    Salut Loic, 

    Il me semble que
    -lyxor russia PEA 
    -lyxor etf russia 
    cotant tout deux sur euronext sont parfaitement utilisables, tu confirmes ? 

    bonne après midi ;) 

    Alan