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Charles Dereeper

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Rédacteur, éditeur, entrepreneur, trader...

Je vis en fonction de l’intuition, du coeur et de la possibilité de mourir à chaque instant. Pas de vie sans création quotidienne !

Je vis en contraste extrême entre Bangkok la sauvage torride et la jungle encore préservée du sud pacifique du Costa Rica. 

Je mets à la poubelle la culture chrétienne et le reste des religions pour neuneus attardés qui veulent nous faire gober qu'il existe trois dieux uniques (car 3 = 1, ben oui quoi, c'est un truc religieux, nous les quiches, on peut pas comprendre, c'est que eux) dont en plus, nous serions séparés (ben oui, si dieu est déjà en nous, on n'a plus besoin de se soumettre à des religieux assoiffés de domination... leur seule solution consiste à nous raconter qu'on est tout seul et dieu est ailleurs. Bien sûr, on peut lui dire bonjour, mais à condition de prendre une carte de membre...).

En fait, en considérant que nous sommes tous connectés ensemble nous les humains basiques, la vie retrouve son sens perdu et on peut se passer sans souci de cette morale catholique bidon...

Sinon, j'ai tenté du mieux que j'ai pu, d'effacer ce que m’ont raconté les profs gochos de mon enfance (yavait du boulot), l'éducation plus qu'inefficace de mes parents et toutes les âneries que l’Etat français a tenté de m’imposer pour me tenir en laisse...

Je suis totalement contre le dogme du profit maximal, qui égare la majorité des humains et qui détruit tout !

J'ai besoin autour de moi de gens électrons libres, insoumis aux normes sociales vicieuses et visqueuses et insoumis à leurs propres peurs !

Un spécial remerciement éternel pour Alain qui en 2001 / 2003 m'a offert le plus précieux des cadeaux.



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2012 – 2014, le point sur les scénarios possibles, CAC 40 et aspects politiques

Audience de l'article : 4758 lectures
Nature de contenu : Edito
Nombre de commentaires : 8 réactions
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Qui va gagner et qui va perdre ?

 

 

 

Tout d’abord, la liste des combats en cours :

 

 

 

1 – De nombreux Etats providence, saturés de fonctionnaires et de dépenses publiques inutiles se battent pour ponctionner la sphère économique privée et assurer leur train de vie à la dérive. Combien de temps les salariés du privé, adeptes de l’autruche et du, je ne peux pas quitter le navire, à cause de mes amis, de ma famille, de mon job… accepteront de subir le matraquage fiscal sans rien dire ?

 

 

 

2 – De nombreuses banques, roulant avec un effet de levier supérieur à 20, se battent pour attraper des subventions publiques de manière à ne pas faire faillite. Combien de temps les salariés du privé accepteront de donner leur argent à ce qui commence à s’apparenter comme le plus grand vol de toute l’histoire de l’humanité par une micro minorité sur le dos d’une maxi majorité ? Les Etats vont-ils recapitaliser le secteur bancaire européen avec l’argent des contribuables une deuxième fois comme en 2008 (en sachant que les banques se sont clairement moquées du message de la crise 2008 et ont continué à faire comme avant, malgré l’immense aide dont elles ont bénéficié de la part des collectivités, se retrouvant une deuxième fois exposées à une tourmente / débâcle) ou faire payer les actionnaires en nationalisant le capital moyennant un sauvetage ? En clair, faut il acheter les banques maintenant en prenant le risque politique que les centaines de millions de couillons européens ne lèveront pas le petit doigt quand leurs Etats les « enfileront » une énième fois au profit des banquiers ? Ou faut il parier sur la faillite des banques ?

 

 

 

3 – De nombreux Etats, sur endettés, poursuivent dans la voie jusqu’à toucher la limite comme la Grèce, Dubaï, l’Islande, l’Irlande… A ce stade, les fonctionnaires employés à vie avec garantie de job, se font virer comme des salariés du privé, dans le cadre d’un nouveau concept phare « d’une garantie de job, à condition que l’Etat ne fasse pas faillite », sinon, "a pu la garantie". Désormais, employé d'un Etat, tu séjournes dans une réserve à fonctionnaires "en attente" pendant 6 mois ou un an (cas du Portugal et de la Grèce pour cette approche qui ont créé un nouveau genre de travail à fonctionnaires) et ensuite, tu séjournes dans un système ANPE histoire de te remettre la tête à l'endroit après ton stage "attente" pour enfin au final te retrouver tout nu dans la vraie économie privée que tu détestes… Le combat ici se situe entre les fonctionnaires d’en bas contre les fonctionnaires d’en haut. Il ne manque pas de piquant. Observer les politiciens grecques tenter de gérer leurs troupes pléthoriques comme de vulgaires entrepreneurs, après nous avoir expliqué en long et en large qu’un Etat ne se conduit pas comme une entreprise, est très wasabi…

 

Le deuxième combat sur ce plan a lieu aussi entre les créanciers internationaux qui n’ont pas envie de se faire planter et l’emprunteur étatique qui crame dans le vide des dizaines de milliards tous les mois pour éviter de devoir gérer une révolution sociale, vu que plus personne ne sait ce qu’est la réalité économique après trois décennies d’intenses mensonges.

 

 

 

Mon opinion pour la France.

 

 

 

Pour le point 3, la France a facilement trois à cinq ans devant elle avant d’avoir un gros problème budgétaire d’hyper endettement sur les bras, qui sera d’autant plus amplifié qu’à ce stade, les départs en retraite des baby boomers seront pleinement effectifs. Quand le budget de la France deviendra un vrai problème insurmontable, les fonctionnaires d'en bas qui ont passé leur vie à défendre la France contre les vilains méchants du privé, à cautionner des politiques sans avenir par recherche du confort immédiat, se verront sacrifier à leur tour. En même temps, ils ne l'auront pas volé, à gober qu'un Etat, c'est gentil et le privé, c'est méchant. Privé ou public, c'est en réalité le même niveau d'agressivité du plus fort sur les plus faibles.

 

 

 

Pour le point 2, les banques françaises ont une probabilité assez élevée de parvenir à enfiler tout le monde une deuxième fois, avec le même chantage systémique. La première fois, c’était du « sauvez nous sinon tout s’écroule ». Cette fois-ci, le slogan est « recapitalisez nous et vous n’entendrez plus parler de nous ». Je manque d’imagination pour le futur troisième volet de la série holywoodienne blockbuster à audience mondiale maximale…

 

 

 

Pour le point 1, les salariés du privé qui crachent de la valeur ajoutée, non dépendants d’aides divers et variés, minoritaires en nombre et majoritairement propriétaires de leurs biens immobiliers, ne sauront jamais se regrouper pour faire pression face aux autres compétiteurs que sont les banques, l’Etat et les fonctionnaires d’en bas, ces trois catégories étant très structurées, solidaires et en état de guerre par le chantage quasi permanent. Si je devais placer un pari, ce serait que la rentabilité en pouvoir d’achat de l’heure travaillée d’un ménage inséré dans la sphère économique privée va chuter drastiquement.

 

 

 

 

 

Que va faire le CAC 40 ?

 

 

 

Il est actuellement scotché à 3000 points, remontés par les institutions dès qu’il descend trop bas sous les 3000 ou trop longtemps. A horizon 2012 – 2014, je m’attends à ce qu’il glisse sous les 2400 points. Inévitablement, quand les tensions écopolitiques vont s’accentuer entre les différents protagonistes, des marchés baissiers vont se déclencher, de plus en plus paniqués.

 

 

 

Parce qu’il n’y a absolument aucune solution pour se sortir du guêpier. Certains pays comme la Grèce sont en avance dans les cycles du mensonge et de la destruction. L’Italie va suivre. Mais tôt ou tard, la France sera rattrapée mécaniquement par sa gestion budgétaire suicidaire. Les politiciens ont beau mentir et tripatouiller les chiffres, à droite comme à gauche, la vérité crue se constate de mois en mois. Tout empire en permanence. Les vendeurs de solution pullulent, mais franchement, à y regarder en profondeur, l’impasse a refermé sa nasse. Les rats courent dans tous les sens et s’affolent… alors qu’ils sont encore vivants, mais coincés dans un truc qui glisse, qui glisse, ouh ouille ouille…

 

 

 

Charles Dereeper

 

www.charlesdereeper.com

 

 

 

PS : aux entrepreneurs du net, facilement délocalisables, avec volonté d'attaquer des marchés extérieurs genre américain ou Asie, je vous rappelle que je serais disponible au Costa Rica début décembre pour dévoiler (meeting 100% gratuit) les stratégies de jeu à l'international, ce qu'on appelle l'optimisation... 4 personnes ont déjà répondu présent. Pour résumer le choix, c'est de savoir si votre famille et vos amis peuvent se passer de vous 7 mois de l'année et si vous souhaitez utiliser votre économie d'impôts obtenue par la délocalisation dans des dépenses informatiques et de traduction pour augmenter la surface de votre business ou si vous préférez régler l'addition proposée par les fonctionnaires français en échange de... ba... en échange quoi !!! ça se saurait si on savait où part l'argent en France et à quoi il sert une fois qu'il est arrivé sur les comptes publics...

 

 

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8 Commentaires

  • Lien vers le commentaire Charles DEREEPER mardi, 04 octobre 2011 17:13 Posté par Charles DEREEPER

    bienvenue dans le monde de la réalité qui exige d'etre schyzo... je n'ai jamais dit que les solutions individuelles pour réussir sa vie en ce moment étaient des solutions collectives. c'est l'une des plus grandes manipulations francaises qui se répètent partout chez les francais, du genre, si la solution que j'emploie pour mon propre compte n'est pas valide pour tout le monde, alors, elle n'est pas bonne. je ne pourrais dire combien de centaines de fois, j'ai vu cette argument sur la table. le probleme, c'est qu'il s'agit de moral. et plus je vieillis, moins je vois dans ma rétine un monde moral... j'y crois de moins en moins. la morale est juste un instrument de domination pour calmer les masses. Car au dessus, de la moralité, j'en ai pas vu bcp...

  • Lien vers le commentaire ebjiadang mardi, 04 octobre 2011 07:09 Posté par ebjiadang

    Bonjour, je suis intéressé par votre meeting au Costa Rica. Pouvez vous me dire oú trouver les modalités. Merci. Eric

  • Lien vers le commentaire yves lundi, 03 octobre 2011 23:59 Posté par yves

    @{{Pascal}} FESF à levier 10, l'idée est tellement géniale qu'elle devrait s'appliquer aussi au FMI. On doit être trop bête de ne pas y avoir pensé plus tôt, c'est clair qu'avec plus de dettes on va régler la crise actuelle de la dette. ;-) La réalité est pourtant toute simple, nous avons touché les limites physiques du système, toute idée de ce genre créera au moins autant d'effets négatifs que d'effets positifs escomptés. Un effet immédiat serait l'accélération de la hausse des matières premières refuge (gold, silver, cuivre) mais aussi alimentaires et s'ensuit une crise mondiale touchant la survie des gens, largement plus grave que de savoir si M Ducon peut avoir un nouveau crédit pour acheter des objets inutiles!

  • Lien vers le commentaire yves lundi, 03 octobre 2011 23:37 Posté par yves

    ok avec vous ... pour les banques de l'€RSS (dixit JP Chevalier LOL), attendre la panique avec très gros soldes (-95%/-98% versus 2007), intervenir quand il y aura un sentiment étrange que plus rien n'est possible (voir ex. automobile début 2009). Ne pas oublier que Citigroup a perdu 98% en 18 mois en 2007/2008 puis rebond de 300% "seulement". Après rebond l'action est toujours 12/15 fois plus faible qu'avant crise financière. Le timing d'entrée est donc très important. Pour se faire enfiler, il faut préparer les français sur quelques trimestres avec une belle com, hein.

  • Lien vers le commentaire Vincent BENARD lundi, 03 octobre 2011 23:10 Posté par Vincent BENARD

    @Pascal: Transformer l'EFSF en hedge avec un levier de 10 et en portfolio des daubasses de première... Oui, je sais, il y en a qui voient ça comme une solution.

    Des fonds propres financés par de la dette, et du levier qu'il faudra aussi rembourser. Et à l'actif, il y aura quoi ? de la dette souveraine de qualité Junk.

    Et donc les contribuables franco-allemands sont censés garantir les pertes sur ce portefeuille : sauf que la France sautera aussi, et que quand on en sera là, les allemands auront forcé leur patronne à quitter le navire depuis longtemps.

    Et en cas de monétisation a outrance, même chose: "Kein Weimar, nie mehr".

    "Deflation is not the problem. It's the cure". Si on laisse une déflation rapide se produire, sans s'acharner à la regonfler sans succès comme au japon, ça fait un peu mal au début, et après, ça repart, car les prix abaissés créent une foule d'opportunités.

  • Lien vers le commentaire pascal lundi, 03 octobre 2011 22:38 Posté par pascal

    Bonjour Charles

    il existe une solution toute simple à l'endettement des états auprès des marchés et des banques: doter le FESF d'un statut de banque; considérer que les 500 milliards que lui ont apporté les états européens sont ses fonds propres

    une banque peut émettre des prêts à hauteur de 10 à 30 fois ses fonds propres, donc le FESF bancarisé pourrait prêter de 5000 à 15000 milliards d'Euros aux états européens (dont la France) à long terme (30 ans au moins). Ce qui suffit largement à repousser le problème de la dette très loin.

    problème d'inflation ? pas sûr avec le frein de la mondialisation. Et c'est beaucoup plus gérable que la déflation, l'agitation sociale (comme en Grèce), le dépression, le chômage de masse, etc

    je ne vois pas d'autre solution.