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Charles Dereeper

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L'arrimage du franc suisse à l'euro, une ahurissante opportunité d'enrichissement mise à la poubelle

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Nombre de commentaires : 10 réactions

Cela fait des jours et des jours que j’y pense en boucle. Je n’ai pas encore de conviction sur le sujet.

 

Le premier point, c’est que je ne suis vraiment pas très performant dans mes paris macro économiques sur les devises. Quand on valait 1,20 l’an dernier sur euro dollar, j’ai cru à 1,10 alors qu’on est remonté à 1,50. Et j’en passe. Je n’ai pas su jouer le franc suisse avant son explosion à la hausse alors que je l’avais analysé correctement. J’ai cru cet été qu’on allait toucher 1,48 ou 1,49 sur Eur/dollar. Résultat, on a plafonné à 1,45 avant de valoir actuellement 1,36. Franchement, il m’est délicat d’être affirmatif. Si j’écoute mes sensations de mauvais trader devises, alors, je crois que l’arrimage ne tiendra pas.

 

Rationnellement, la BNS n’a pas les moyens de défendre une attaque contrairement à la banque centrale de Chine dans la même position sur le dollar. Si la BCE ne l’aide pas, la BNS perdra rapidement la partie face à la spéculation. Elle peut décider d’imprimer techniquement en masse du franc suisse, au risque de créer de l’inflation à terme (ce qui est hypothétique compte tenu de la démographie et de la situation économique mondiale de crédit crunch et de ralentissement durable).

 

Sur un plan macro économique, la bande de vieillard aux commandes, derrière cette décision, a raté une occasion unique et historique de faire s’enrichir la Suisse et ses habitants. En laissant filer à 0,80 le franc suisse contre euro, soit 50% d’appréciation en deux ans, tandis que les bourses mondiales se traînent à -50%, voire -70%, l’effet ciseau du pouvoir d’achat des Suisses à l’international pulvérisaient tous les rêves d’expansion de nombreux pays de la planète. C’est incroyable d’offrir à un pays une occasion unique qui n’arrive qu’une fois par décennie, peut être moins et de le voir la mettre à la poubelle, tout fier de sa connerie. Je n’en reviens pas. Les Suisses avaient alors juste à se baisser pour ramasser de nombreux actifs (entreprises ou immobiliers) dans la zone euro, avec des décotes faramineuses. C’est désespérant de voir ces élites s’acharner à ruiner leurs populations. Olivier (Crottaz) interviens mon ami. Ils sont paumés ou quoi ?

 

Certains expliquent qu’un franc suisse fort aurait ruiné l’économie en détruisant les exportations et en créant du chômage. Permettez moi d’utiliser le mot stupide : qui ne rêvent pas dans le monde de faire travailler les autres à sa place, en échange de bouts de papier qui ne réclament que quelques secondes à être fabriqués avec zéro effort ? Les USA ont été les maîtres en la matière pendant des décennies grâce aux matières premières libellées en dollars. Les Suisses pouvaient faire de même. Leur seul job consistait à garantir aux investisseurs internationaux pris en otage par les modèles socialistes (Europe) ou dictature capitaliste (USA) qu’ils continueraient à bien gérer l’endettement du pays, la stabilité et la sécurité des droits. Trop dure la tâche…

 

En échange, le monde leur offrait sur un plateau des outils de production, des immeubles, des actifs, des brevets… sans rien faire ou presque. Il aurait certes fallu un grand plan national dans le pays pour tourner les ménages (dont la cherté du quotidien pose des problèmes) et les entreprises dans la mondialisation. Il aurait fallu apprendre à tout le monde à exploiter les autres en devenant actionnaires du travail, de la valeur ajoutée et des revenus des autres, à l'aide de la devise.

 

Perso, je signais tout de suite… Tout le pays a fait l'inverse et a applaudi. Faut il croire que les Suisses ont envie comme les Français de creuser leur trou comme des bâgnards... tandis que l'Allemagne leur fabrique les pelles et les pioches et leur vend...

 

Une occasion comme celle là de s'enrichir sans rien faire, c'est comme attraper la vague mythique dans le domaine du surf. Cela nécessite une tempête complètement inhabituelle. Quel énorme et ahurissant gâchis ! Je souhaite aux Suisses que la BNS prennent une râclée sur les marchés et perdent le contrôle de cet arrimage !

 

Charles Dereeper

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10 commentaires

  • Lien vers le commentaire antoine12 mercredi, 11 février 2015 00:37 Posté par antoinecr

    suffisait d attendre ....

  • Lien vers le commentaire Charles DEREEPER lundi, 12 septembre 2011 09:00 Posté par Charles DEREEPER

    La monnaie s'ajuste beaucoup plus rapidement que l'économie et le business. En faisant exploser le franc suisse, la Suisse s'ouvrait la possibilité de racheter le monde entier... bien avant que sa propre activité se dégrade définitivement. L'arrimage pouvait attendre quelques mois de plus.