Joseph Pietri : Ben Bernanke alias B.B….Un Dieu à « BUBBLE BOBBLE ».
Ces derniers jours comme vous tous, je regarde les indices avec une attention toute particulière et je me demande jusqu’où ils vont grimper ?
Ca pousse, j’attendais une correction qui n’est pas (encore ?) venue, et la pression sur les baissiers est telle qu’on dirait qu’un emballement est ce que cherchent à créer les marchés !
Nous sommes en période électorale, donc il faut que le tableau soit plutôt joli.
Et comme beaucoup, je me demande s’il y a une bulle en cours.
En tout cas, me concernant, je me pose la question.
Et je ne sais pas pourquoi, ma petite tête s’est mise soudainement à penser, à l’époque où je trainais dans les salles d’arcades. Ca date !!! Purée ça passe vite…snif !
Il y avait un jeu qu’on dit « culte » dans le milieu des gamers qui se nommait « BUBBLE BOBBLE ».
Le principe était de sauver sa bien aimée capturée par des méchants en 100 niveaux, à l’aide de deux petits dragons (image ci-contre), l’un en vert, l’autre en bleu (tiens des couleurs très évocatrices). Ils sont mignons n’est ce pas ?
Nos armes….cracher DES BULLES pour emprisonner des méchants dans celles-ci, et LES FAIRE ECLATER en sautant dessus pour éliminer les vilains.
Quel jeu d’andouille hein !
Très addictif pour l’époque. Si si, je vous assure ! Et tant pis si on séchait les cours avec les copains, le plus important était d’essayer de terminer le plus de niveaux possibles et de voir surtout qui serait capable de devenir le maître du jeu en terminant les 100 niveaux. Tant pis pour les notes, on trouvera bien un moyen pour truquer le bulletin et camoufler la vérité à papa et à maman.
Eh bien, le temps passe et les temps changent, et j’ai l’impression que l’Etre Humain est imprégné d’une sorte de mécanique intellectuelle universelle, bien ancrée dans ses gènes.
Depuis ce matin dans un délire personnel - qui ne vous aura pas échappé -, je me suis dit que Bernanke alias B.B., avait certainement dû y jouer lui aussi ! Ce monsieur a un comportement tel, qu’il ne peut en être autrement ! Depuis, ça a dû lui donner des idées !
Peu importe s’il raconte des salades à la population, l’important est de faire croire que les bonnes notes qu’il a truqué via les 100% de gains du DJIA (Final Stage at 12.939,9…il manque un poil, allez !!!), laissent penser que l’économie est en train de repartir sur la bonne voie.
Comme moi il y a longtemps, il est à croc à la manette et il ne peut s’arrêter de mettre les sous dans la machine ! Bon il est vrai qu’autrefois une partie ne me coutait pas des Trillons de dollars….j’étais avec mes potes un tout petit joueur à 1 Franc. C’est vrai que c’est pas la même cour, mais bon !
http://nsa22.casimages.com/img/2012/02/09/120209074632846766.jpg
Et un tour rapide sur le NASDAQ 100 qui fonce tête baissée comme bip-bip et le coyote :

http://nsa22.casimages.com/img/2012/02/09/120209074809438347.jpg
Pour lui ce sera encore 9 à 10% de hausse et gare à « Bubble Bobble » !
Bon allez je vous laisse, mes potes sont dans la salle de jeu et me disent à l’oreille qu’il y a un hard-core gamer *aux manettes qui va sous peu finir le jeu à 100%.
A+ et n’hésitez pas à m’écrire, si d’aventure vous avez l’occasion de jouer à « Bubble Bobble », et que vous arrivez à finir d’un trait les 100 niveaux.
Car à titre perso, et malgré mon adresse de l’époque….je n’y suis jamais arrivé !
PS : *Hard-Core Gamer : c’est un gars qui joue comme un malade et qui est plus fort que la machine !
Joseph Pietri
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Le 10 février 2012 par : Patrick
Vue LT du S&P500
=> Oblique Bleue descendante : baisse 2007 / 2009 qui se reproduit.
=> Oblique Rouge descendante : baisse 2000 / 2002 qui se reproduit.
=> Barre Noire : objectif ETE = négatif... ! (on devrait quand même, normalement, s’arrêter à 0... :-) )
Le 11 février 2012 par : Patrick
Extrait du message de Simone Wapler des Publications Agora... :
LA DETTE (de la France) EST DEUX FOIS PLUS GRANDE QUE VOUS NE LE PENSEZ
Même les medias grand public sont maintenant sensibilisés aux problèmes de la dette souveraine — ce que nous avons appelé la crise du crédit souverain subprime.
Avec la crise qui secoue l’Europe, on trouve chaque jour une avalanche d’articles qui traitent des questions de dette / PIB (ou richesse nationale) et des déficits. Cependant, il reste aux medias beaucoup de chemin à parcourir pour bien prendre la dimension du problème et conclure à la faillite publique.
La dette publique de la France selon les critères de Maastricht est aujourd’hui de 1 688,9 milliards d’euros. Selon mes estimations, basées sur des données publiques accessibles, elle a déjà atteint quasiment le DOUBLE de ce montant.
En effet, ils sont peu à comprendre — et admirer — la créativité comptable de l’Etat, qui lui permet de cacher la taille réelle de la dette officielle. C’est ce que l’économiste Bernard Marois de HEC a surnommé "l’économie Shadok" : on bouche des trous pour en recreuser d’autres ailleurs.
Encore une fois, j’ai fait des recherches fouillées pour comprendre ce qui est enfoui. Malgré tout, je ne prétends pas à l’exhaustivité. Dieu sait ce que l’on nous cache encore !
De nombreux organismes ont été créés pour dégonfler les chiffres de la dette française. Autrement dit, au vu et yeux de tous, le gouvernement fait ce que les virtuoses de la finance appellent du hors bilan.
Quelques exemples : selon un rapport d’information du Sénat sur la gestion de la dette de l’Etat dans le contexte européen, nos dirigeants oublient d’ajouter au bilan les dettes de 8,7 milliards d’euros de la SAAD (Service annexe d’amortissement de la dette, une structure fantôme créée pour la SNCF) ou bien encore les 27,8 milliards d’euros de la RFF (Réseau ferré de France, le gestionnaire des voies de la SNCF).
On pourrait aussi mentionner le passif de 77 milliards de dollars de la SFEF — Société de financement de l’économie française, créée en 2008 pour financer le plan d’aide aux banques.
Ajoutons à cela les quelque 21 milliards d’euros de dettes de la CADES (Caisse d’amortissement de la dette sociale), créée en 1996 pour la Sécu, en contrepartie d’un impôt spécifique, le CRDS. L’organisme était censé disparaître à l’écoulement de la dette de la Sécu — en janvier 2009, selon les prévisions. A l’heure où je vous écris, l’échéance est repoussée en 2021.
Comme le souligne le magistrat Jean de Maillard pour Rue 89 en 2010, "hélas, on n’a cessé de lui redonner des dettes à recycler : 134,5 milliards depuis 1996, dont 27 milliards l’année dernière. Là-dessus, elle en a remboursé 41,5 milliards. Restent les 93 milliards, qui seraient bien embarrassants s’ils apparaissaient dans les comptes publics. [...] C’est comme cela que son déficit n’apparaît pas dans la dette officielle. C’est simple, il suffisait d’y penser".
La CADES n’est pas seule à prendre en charge la dette de la Sécu. Il existe aussi l’ACOSS dont les besoins en trésorerie s’élevaient à 30 milliards d’euros en 2010. Il n’est bien sûr pas question de réunir ces deux organismes jumeaux. "La dernière loi de financement de la Sécurité sociale a trouvé la martingale", continue Jean de Maillard, "elle a autorisé l’ACOSS à émettre à son tour des billets de trésorerie pour un montant de 65 milliards d’euros, un niveau historique jamais atteint. [...] Cela ne lui fera jamais que 91 milliards de déficit, qui s’ajoutent aux 93 milliards de la Cades".
N’oublions pas non plus l’endettement des hôpitaux à hauteur de 20 milliards d’euros selon la banque Dexia... l’emprunt de quatre milliards d’euros de 2010 pour financer les allocations chômage... ou l’annulation de la dette du Cameroun en 2009 de 1,2 milliard d’euros.
On peut aussi se demander pourquoi la retraite des fonctionnaires n’est pas provisionnée. Certes "il ne s’agit pas d’une dette stricto sensu (il n’y a pas de bons du Trésor émis sur cette dépense) mais d’un engagement que l’Etat a envers ses agents et qu’il doit (comme toute entreprise) évaluer et provisionner", déclare Philippe Herlin dans son ouvrage France, la faillite ?"[Or], dans ses ’Résultats et gestion budgétaire de l’Etat, exercice 2009’, la Cour des Comptes estime en mai 2010 les ’engagements de retraite des fonctionnaires et des militaires’ à 60% du PIB, soit 1 200 milliards d’euros. Pour l’instant, Bruxelles n’a pas demandé à la France des les intégrer dans sa dette publique"...
Maintenant que nous avons toutes ces données, refaisons les comptes... ou plutôt, voyons ce qui n’y figure PAS :
8,7 milliards d’euros (SAAD) + 27,8 milliards d’euros (RFF) + 55 milliards d’euros (conversion des 77 milliards de dollars SFEF) + 93 milliards d’euros (CADES) + 91 milliards d’euros (ACOSS) + 20 milliards d’euros (hôpitaux) + 4 milliards d’euros (allocations chômage) + 1,2 milliard d’euros (dette du Cameroun) + 1 200 milliards d’euros (retraites fonctionnaires)
= 1 500,7 milliards d’euros
A cela s’ajoutent les montants des taux d’intérêts, l’accumulation de la dette et tout ce qui nous est encore dissimulé. On nous dit que la dette publique de la France est de 1 688,9 milliards d’euros. Selon les calculs ci-dessus, elle est quasiment double, soit plus de 3 189,6 milliards d’euros !
VOYEZ-VOUS, LES FONCTIONNAIRES DEPENSENT D’UNE FACON TRES DIFFICILE A CONTROLER... OU MEME A COMPRENDRE
Je ne suis pas la seule à dénoncer cet état de fait. C’est ce que souligne le rapport Pébereau : "l’augmentation de la dette ne résulte pas d’un effort spécifique pour la croissance mais, pour l’essentiel, d’une gestion peu rigoureuse".
Dans un article du Monde, daté du 27 avril 2010, Denis Dessus, vice-président de l’ordre des architectes, dénonce ces manoeuvres grossières de nos politiques pour nous cacher l’ampleur du désastre. Selon lui, "ces Etats se conduisent comme des ménages surendettés qui trichent sur leurs déclarations pour continuer à emprunter".
Que lui fait dire cela ? Les PPP, les Partenariats Public Privé, soutenus par le cadre de plan de relance en 2010. Ces contrats de partenariat représentent en fait un stratagème pour masquer de la dette publique. En effectuant "des versements plutôt qu’un emprunt pour l’Etat, l’avantage est évident : sa dette n’augmente pas", dénonce Philippe Herlin dans France, la faillite ? "L’Etat cautionne ainsi le financement du groupement privé, fabriquant un étonnant produit financier ’pourri’ au bénéfice des majors, dont tout le coût et les risques sont portés in fine par les contribuables !"
Dès 2008, Philippe Séguin, alors Premier président de la Cour des Comptes, expliquait que "les PPP visent en fait surtout à faire face à l’insuffisance de crédits immédiatement disponibles et engendrent des surcoûts très importants pour l’Etat".
De la même façon, Philippe Herlin mentionne les manipulations sur les ODAC (Organismes divers d’administration centrale). "Une entreprise publique est formellement un ODAC si l’Etat représente plus de 50% de ses ressources, ce qui incite l’Etat à rester sous ce seuil (quitte à ce que l’entreprise s’endette encore plus pour boucler son budget) pour ne pas avoir à comptabiliser sa dette dans la sienne".
Autrement dit, l’Etat est le premier à nous dissimuler les chiffres. A partir de là, on peut commencer à douter de sa crédibilité lorsqu’il annonce ne jamais pouvoir faire faillite.
Le 11 février 2012 par : Patrick
George Karatzaferis leader du parti grec LOAS a demandé une traduction en grec du document en anglais de la Troïka européenne... Il en a reçu une où il manquait 3 pages par rapport à la version anglaise...
Evidemment dans ces conditions il refuse de signer... !!
http://globaleconomicanalysis.blogs...
Imagine you are asked to sign a document but three pages were missing. Further imagine the documents you were asked to sign were written in English but you only speak Greek. Would you sign ?
That is exactly the predicament Greek officials were placed in by the Troika. Here is the story sent to me by Demetri Kofinas at Capital Account. Hello Mish
George Karatzaferis leader of LOAS political party gave a speech today addressing why he refused to sign this latest agreement. In his speech, he said that he asked for a translated document of the agreement so that he could read it and sign it since his English is not as good as Papademos’.
When he got a copy, it was not only smaller than the English version, but was also missing pieces, including the last paragraph ! He refused to sign it because he felt pressured and wants more time.
Youtube has a video of Karatzaferis where he compares the documents. At the 11:35 mark he translates the last paragraph for the listeners, which was not provided to him in the translated copy that he was to read.
Le 11 février 2012 par : Patrick
Un signe de la Dépression en cours... ?
Livraisons mensuelles essence aux US en novembre 2011... Sans commentaires !!!
Le 12 février 2012 par : Patrick
Tout est lié !
http://www.marc-candelier.com/artic...
Le 12 février 2012 par : Joseph Pietri
Eh bien Patrick ! En forme à ce que je vois :).
