Claude Mathy : l’or noir, élément déclencheur du prochain retournement
Décidément, la période est propice à la lecture entre les lignes.
Avant de développer ma théorie selon laquelle les prix du pétrole risquent d’étouffer la reprise économique, je vous invite cordialement à lire cette petite série de graphiques pour qu’en toute objectivité vous puissiez vous rendre compte qu’un changement de polarité approche.
Sur base historique février n’est pas un des plus beaux mois boursiers, loin s’en faut
On commence depuis quelques jours à découvrir les premières divergences inter indices, avant chaque retournement d’importance ce phénomène apparait, les actifs les plus risqués commencent à faiblir.

La courbe des avancées et déclins après avoir refusé de faire de nouveau plus haut et repart franchement à la baisse.

Le Nyse TICK offre un point de vue psychologique du marché. Dans l’exemple ci-dessous le TICK plonge, les vendeurs font baisser l’offre. Pour faire simple, il devient risqué d’acheter des actions quand cet indicateur ne suit plus le mouvement.

D'après la théorie de Dow, un mouvement sur le Dow Jones Industrial, doit être confirmé par un mouvement identique sur le Dow Jones Transportation et le Dow Jones Utility. Dans le cas contraire il y a divergence et un retournement n’est plus très éloigné.

86 % des actions du Nyse naviguent au-dessus de leur MM 50 respective si au premier abord c’est un signe de force du marché c’est également une façon de constater une situation de sur achat.

Venons-en au pétrole, celui-ci s’en va sur les 114 $ et ce n’est pas les tentions du coté du détroit d’Ormuz qui me démentiront, le secteur énergie est en ébullition et s’il est vrai qu’il y a moyen de s’amuser sur quelques trackers et autres titres énergétiques il faut savoir que le marché risque de la trouver moins plaisante.

Piqure de rappel
En 2007, c’est quand le pétrole a touché les 100 $ que le marché a réalisé son top, aujourd’hui, la question est de deviner avec des cours sur les 104 $ combien de temps l’économie va pouvoir résister aux prix élevés et à quel moment précis le marché va anticiper la chose.

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Le 18 février 2012 par : Patrick
Bonsoir,
En théorie, oui, le pétrole devrait consolider fortement...
Maintenant, l’attaque de l’Iran (une certitude, la seule question est quand...) c’est la roulette russe... ils seront aussi bien impliqués ces derniers dans cette folie voulue par nos "zélites" mondiales pour, entre autres, masquer l’impossibilité de continuer le système monétaire à réserves fractionnelles... et imposer par la peur leur NWO... !
Donc, perso., j’éviterais le pétrole et me rabattrais plutôt sur le gaz !!!
Le 18 février 2012 par : Claude Mathy
Pas faux Patrick,
il y a de belles petites actions qui bougent bien dans le secteur du gaz, le retard est énorme
Le 18 février 2012 par : Patrick
quelques noms... :-)
Le 18 février 2012 par : Patrick
Le Gaz a l’immense avantage d’être très abondant, encore relativement peu utilisé pour l’instant... et pas cher du tout (même si à mon sens il pourrait encore chuter de 20 à 30%... voire 50%... pas impossible !)
Le 18 février 2012 par : Patrick
Si le Gaz devient plus largement utilisé... bien qu’abondant, les gisements s’épuisent plus vite que le pétrole...
Donc : cours très bas, peut-être encore plus bas... mais potentiel de hausse Gigantesque... !
Le 18 février 2012 par : Patrick
Le contrat NGASP était à 2 Euros en 2008... 11 centimes ce vendredi...
http://www.boursorama.com/cours.pht...
Le 18 février 2012 par : Patrick
Les humains... ils seront toujours étonnants sous toutes les latitudes et longitudes... !!!
En Inde certains ont très peu d’eau... Mais laissent les robinets ouverts et l’eau des citernes coule dans le sable... !!!
http://www.project-freebird.com/pag...
La gestion quotidienne de l’eau en Inde est un problème extrêmement lugubre. Après 4 semaines d’observations à travers plusieurs régions du pays, on s’aperçoit qu’il y règne un vrai problème d’eau. Les grands fleuves, tels la Yamuna qui traverse Delhi et s’écoule au pied du bien connu Taj Mahal, s’assèchent tous les ans un peu plus et croulent sous une pollution toujours croissante ; les villes en bordure de déserts ne reçoivent plus assez de précipitations ; le sud, bien que plus tropical, connaît des moussons extrêmement modérées. A cela vient s’ajouter une population en pleine expansion et un pays en pleine industrialisation (peu contrôlée semblerait-il) et on comprend bien pourquoi le pays court au drame humanitaire ! Comme si cela ne suffisait pas, le comportement des gens est loin d’être en adéquation avec le problème auquel ils sont confrontés. Deux exemples viennent parfaitement illustrer cette constatation :
1. A Pushkar, d’après les explications obtenues, le lac aurait été asséché de sorte à être approfondi sauf qu’une fois les travaux finis, l’eau n’est pas revenue, ceci étant du à une mousson particulièrement faible ! Aujourd’hui, la ville ne possède plus de lac à cause d’une erreur humaine.
2. Dans le désert, au large de Jaisalmer, les gens non pas l’eau courante et doivent se contenter d’eau de pluie et de puits. Il n’est donc pas nécessaire de dire que leurs ressources sont extrêmement réduites et pourtant … nous avons pu observer comment des gens ne ferment même pas le robinet de leurs citernes, laissant l’eau s’écouler dans le sable !?!
Alors comme se fait-il que ces gens, en manque d’eau, n’adaptent pas un comportement plus approprié vis-à-vis de cette ressource si précieuse ? Une des raisons est que presque aucune éducation n’est faite dans ce sens. Une autre raison possible viendrait du niveau de vie extrêmement bas d’une grande partie de la population, survivre au quotidien devient alors la seule priorité. Il faut donc au moins deux approches différentes pour la gestion de l’eau au quotidien en Inde selon la classe sociale. Pour les plus aisés, et donc les plus grands consommateurs, sensibiliser au sujet de l’importance de cette ressource et leur apprendre à réduire leur consommation journalière (chose que nous avons faite lors de nos interventions à l’école française de Delhi) ; pour les moins aisés, il faudrait sûrement commencer par leur faire prendre conscience de l’importance de ne pas polluer l’eau.
Beaucoup, voire tout, reste encore à faire dans ce pays, mais il nous semble clair que celui-ci court vers une tragédie si aucun changement n’intervient à très cours terme.
