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Tim Sanchez

Tim Sanchez

 
Si j’avais un rêve un peu fou ça serait de fédérer une communauté qui rêve davantage de vaincre les difficultés et pas seulement de leurs survivre.


Si j’avais la main verte, j’aiderais les autres à cultiver une pensée libre: créatrice de valeur, définitivement tournée vers la réalisation de l’excellence.

Mes convictions :

1-La vie d’un être humain est trop courte pour qu’il demeure l’esclave de sa vieille habitude de ne penser que dans une seule direction.

2-Il n’y a pas « de bon moment » pour se lancer, s’améliorer et avancer vers la liberté financière et d’être.

3-La clef n’est pas la motivation ou les conditions mais l’information à laquelle on a accès.

Mes constats :

a-La « crise » a bousculé à peu près tout ce qui existe dans ce monde, à part la manière dont les hommes pensent : si vous voulez investir dans quelque chose de stable qui à survécu à l’épreuve des balles, voilà une piste intéressante.

b-Point de liberté individuelle en focalisant son temps et son énergie sur des problèmes collectifs : La crise, les impôts, les contraintes sociales sont des problèmes collectifs, les solutions individuelles enjambent ceux-ci.

c-Il est plus facile d’avancer dans la vie en tant qu’écho, seulement jusqu'à temps que l’autre joue une fausse note.

d-Le monde change à une vitesse hallucinante, ouvrant la voie à un cycle de destruction créatrice intense qui ravage l’ancien modèle sur son passage.

Ici je partage avec vous mes réflexions pour investir, protéger son patrimoine et entreprendre.

PS : Il paraît que je suis un rêveur invétéré avec deux mains vertes , et vous ?

 
PS2 : Vous pouvez me retrouver sur Facebook ou je poste en exclusivité pour ceux qui me suivent une image commentées de temps en temps  ou bien poser une question ici :

sanchez.tim @ yahoo.com

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DE GIRO 2

Le marché change : Le secret pour continuer à gagner en 2017

Audience de l'article : 1718 lectures
Nature de contenu : Edito
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La macroéconomie est à mes yeux devenue de plus en plus importante depuis la crise des subprimes démarrée en 2007-2008.

C’est à ce moment que l’on a pu observer une corrélation positive entre les différentes classes d’actifs.


Du jamais vu, car historiquement, les obligations et les actions ne doivent pas avoir de corrélations positives, les différents secteurs entre eux non plus.

Parce que le raisonnement sous-jacent que les académiciens n’ont pas su anticiper, ni expliquer c’est que les actifs bougent AVANT TOUT en fonction de la liquidité qui vient et qui s’en va.

Comme une communication sous forme de vases communicants.


La liquidité fait bouger les classes d’actifs et ce qui fait bouger la liquidité c’est la macroéconomie.


Qu’est ce que cela signifie pour ceux qui font du stock picking ?


Les nouveaux investisseurs qui n’ont pas mené une étude historique assez approfondie avant de se lancer , oublient que Buffett lorsqu’il a commencé, achetait des actions décotées par rapport à leurs actifs à une époque où les fonds d’investissements n’existaient pas.

Et où les banques n’avaient pas encore un business-model de type universel. 

De plus, la notion de gestion value n’était pas une discipline à part entière, reconnue et documentée.


Quelques universités l’enseignaient mais c’était de loin des exceptions.

Tout ça pour vous dire que la concurrence était beaucoup mais beaucoup moins rude qu’aujourd’hui.

Sans compter qu’à cette époque la mondialisation n’avait pas pris tout son envol (que l’on observe vers les années 90) et que donc une analyse microéconomique nationale était amplement suffisante.


Aujourd’hui mon expérience et mon observation m’amène vers la conclusion qu’il est beaucoup plus facile de trouver des « poches de valeur » d’un point de vue macroéconomique (ce qu’on appelle le macro investing) MAIS en le combinant à une approche de valorisation faible au sens microéconomique.

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La macro d’abord, la micro ensuite.


C’est pourquoi je crois sincèrement qu'en 2017 et pour les années à venir ceux qui s’en sortiront le mieux seront ceux qui poseront le contexte macroéconomique et le combineront avec des fondamentaux liés à la valorisation pour être complet.


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