Vous n'êtes pas membre (devenir membre) ou pas connecté (se connecter)
Tim Sanchez

Tim Sanchez

 
Si j’avais un rêve un peu fou ça serait de fédérer une communauté qui rêve davantage de vaincre les difficultés et pas seulement de leurs survivre.


Si j’avais la main verte, j’aiderais les autres à cultiver une pensée libre: créatrice de valeur, définitivement tournée vers la réalisation de l’excellence.

Mes convictions :

1-La vie d’un être humain est trop courte pour qu’il demeure l’esclave de sa vieille habitude de ne penser que dans une seule direction.

2-Il n’y a pas « de bon moment » pour se lancer, s’améliorer et avancer vers la liberté financière et d’être.

3-La clef n’est pas la motivation ou les conditions mais l’information à laquelle on a accès.

Mes constats :

a-La « crise » a bousculé à peu près tout ce qui existe dans ce monde, à part la manière dont les hommes pensent : si vous voulez investir dans quelque chose de stable qui à survécu à l’épreuve des balles, voilà une piste intéressante.

b-Point de liberté individuelle en focalisant son temps et son énergie sur des problèmes collectifs : La crise, les impôts, les contraintes sociales sont des problèmes collectifs, les solutions individuelles enjambent ceux-ci.

c-Il est plus facile d’avancer dans la vie en tant qu’écho, seulement jusqu'à temps que l’autre joue une fausse note.

d-Le monde change à une vitesse hallucinante, ouvrant la voie à un cycle de destruction créatrice intense qui ravage l’ancien modèle sur son passage.

Ici je partage avec vous mes réflexions pour investir, protéger son patrimoine et entreprendre.

PS : Il paraît que je suis un rêveur invétéré avec deux mains vertes , et vous ?

 
PS2 : Vous pouvez me retrouver sur Facebook ou je poste en exclusivité pour ceux qui me suivent une image commentées par jour  ou bien poser une question ici :

sanchez.tim @ yahoo.com

Faire une recherche
Trouver un article
Trouver un auteur
DE GIRO 2

Un secteur bradé avec des actifs cachés pour du moyen et long terme.

Audience de l'article : 1534 lectures
Nature de contenu : Edito
Nombre de commentaires : 2 réactions
Votez pour cet article
(0 Votes) - Note : 0.00
Partagez cet article avec vos connaissances
Dans le fond, je trouve cela fascinant quand le marché exagère la mutation sectorielle et l’utilise pour enterrer la peau de l’ours avant de l’avoir tué.

En exercice de style , je vous présente les grands magasins de commerce de détails qui se font bouffer par le e-commerce.


Aux USA , Amazon mène la cadence , en France des noms comme Vente privée, Private Outlet, Bazar chic ne vous sont probablement pas inconnus (surtout si une dame partage votre quotidien^^).


Parmi quelques conclusions arrivistes:


Les « millénial » sont la seule génération digne d’attention pour les grandes marques car ce sont eux qui vont devenir le moteur de la consommation interne. (les baby boomers sont chiants car plus ils vont dans l’âge moins ils consomment, hormis les frais de santé).

Les millénials n’aiment pas dépenser beaucoup d’argent dans les vêtements leur préférant les sorties entre amis, les voyages, les expériences mémorables et la consommation électronique.


Je me rappelle encore quand une « connaissance » m’expliquait fièrement qu’il préférait se serrer la ceinture sur la nourriture pour s’acheter le nouveau gadget électronique hors de prix, car il était short en budget.

Je n’ai jamais compris cet ordre des priorités dans la consommation des gens, comment sacrifier la nourriture source d’énergie et de la vie au détriment d’un tas de ferraille ?


Mais bon, je dois probablement être un vieux bougon qui considère que bien bouffer c’est plus fondamental qu’avoir un smartphone top génération dans sa poche.

Alors, reprenons le raisonnement sous-jacent.


Vu le pricing que fait le marché ,il considère que le commerce de détail va mourir à horizon 2 à 5 ans…

C’est pour cela que de telles valeurs présentent une opportunité d’investissement interéssante combinant sécurité du principal et rendement adéquat ( c’est la définition d’un investissement hein).


On ne peut pas nier que ce secteur connait une mutation cruelle de la consommation physique vers le online shopping.

Cependant, vous n’êtes pas sans savoir , que des entreprises comme Macy’s ont dépensés des milliards pour construire leurs propres sites d’e-commerce afin d’aller se bastonner avec la concurrence.

Ce n’est pas donc une situation équivalente à acheter un business de machine à écrire quand l’ordinateur fût crée ou une écurie de chevaux quand la Ford T fût commercialisée…


On est loin des standards d’une rupture technologique historique , il s’agit simplement d’un ajustement de business modèl des grands magasins de prêt-à-porter qui doivent s’adapter.

Ils s’adaptent, lentement mais ils s’adaptent .


Surtout les fruits de leurs investissements « d’adaptation » va commencer à porter ses fruits dans quelques temps car il y a toujours un délai en l’ensemencement et la récolte^^

Car jusqu’ici le marché considère que ces milliards d’investissement pour se construire une solide plateforme online n’apporteront absolument aucun rendement…

Mmmm, qui a raison , qui exagère ?


Où les consommateurs dépensent de l’argent ?

Prenons Macy’s un des leaders mondiaux , son action a baissé de plus de 50% depuis son top à 70$.

Aujourd’hui elle vaut 30$ et ses nouvelles sont moroses ( profit revue à la baisse).

Pour vous faire juste une idée des vues pessimistes des opérateurs sur ce titre.


Sa capitalisation boursière vaut 9 milliards, elle fait 26 milliards de vente.

La société est profitable , sans avoir un taux de rendement du capital de dingue.


o-MACYS-facebook


Mais surtout , le truc bien planqué, c’est l’immobilier…

Eh oui ce que par définition une compagnie online n’a pas ...


Car pour vendre au plus grand nombre, il faut des magasins placés dans les rues commerçantes des grandes villes et donc très chères…

Pour vous faire une idée , son magasin à New York ( Herald Square ) vaut 3 milliards , deux magasins de plus à Chicago et San Francisco et c’est 7 milliard d’immobilier.

3 biens immobiliers sur plus de 800 biens situés un peu partout au USA !


Ces magasins sont ce qu’on appelle des actifs cachés car ils n’apparaissent pas aux bilans à leurs vraies valeurs !

Car les biens immobiliers sont enregistrés à leurs valeurs d’acquisition, sauf qu’en 20 ans en plein New York un bien immobilisé prend plus de valeur qu’il n’en perd…


Puis un dividende de 4% est payé…ce qui permet d’attendre.

La marge de sécurité est importante dans ce secteur.


Ah oui j’allais oublier, quand une action est vraiment décotée par rapport à des actifs cachés comme de l’immobilier, c’est bien de l’acheter mais parfois elle va se traîner pendant des lustres surtout si le business est en restructuration…

Ce que je fais dans ces cas-là, c’est que je regarde du côté des obligations , car comme le plus souvent la société est en difficulté, les obligations sont aussi décotées (elles cotent en dessous du pair) et sécurisées par de gros actifs derrière qui en cas de gros pépins pourront être vendues ( dans le cas de l’immobilier) pour honorer les dettes de l’entreprise.

Article complémentaire:

Petites astuces pour surfer sur les valeurs cycliques
http://www.objectifeco.com/bourse/actions/mid-et-small-caps/plongez-vous-dans-le-secret-des-valeurs-cycliques.html



Poster un commentaire

2 commentaires

  • Lien vers le commentaire Tim Sanchez samedi, 14 janvier 2017 18:18 Posté par Tim Sanchez

    Bonjour Sven,

    Désolé pour ce retard de réponse , je n'ai pris connaissance de votre commentaire que maintenant. 

    J'approuve votre remarque pour les foncières.

    Pour l'orthographe , sachez que j'ai fait corriger l'édito avant publication ,et que comme mon correcteur en chef est un être humain ,il se peut qu'il y est quelques oublis.

    J'ai revu le texte avec une autre personne + correcteur ortho : en tout 5 fautes qui trainaient encore.

    C'est mieux que à mes débuts non ^^

    Pour ma part , étant un scientifique pur et dur , je reste un peu touriste avec les règles de français ^^

    Bonne soirée

    Tim

  • Lien vers le commentaire sven mercredi, 11 janvier 2017 19:45 Posté par sven

    OUi, ou cf le bz model de Ikea , achetant du terrain pour construire une galerie marchande géante à côté de son vaisseau amiral......, laquelle galerie rapporte plus que la vente déficitaire structurellement, des meubles.

    C'est le sens de la sélection des foncières, aussi...

    Mais pitié.... l'orthographe... pitié