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Tim Sanchez

Tim Sanchez

 
Si j’avais un rêve un peu fou ça serait de fédérer une communauté qui rêve davantage de vaincre les difficultés et pas seulement de leurs survivre.


Si j’avais la main verte, j’aiderais les autres à cultiver une pensée libre: créatrice de valeur, définitivement tournée vers la réalisation de l’excellence.

Mes convictions :

1-La vie d’un être humain est trop courte pour qu’il demeure l’esclave de sa vieille habitude de ne penser que dans une seule direction.

2-Il n’y a pas « de bon moment » pour se lancer, s’améliorer et avancer vers la liberté financière et d’être.

3-La clef n’est pas la motivation ou les conditions mais l’information à laquelle on a accès.

Mes constats :

a-La « crise » a bousculé à peu près tout ce qui existe dans ce monde, à part la manière dont les hommes pensent : si vous voulez investir dans quelque chose de stable qui à survécu à l’épreuve des balles, voilà une piste intéressante.

b-Point de liberté individuelle en focalisant son temps et son énergie sur des problèmes collectifs : La crise, les impôts, les contraintes sociales sont des problèmes collectifs, les solutions individuelles enjambent ceux-ci.

c-Il est plus facile d’avancer dans la vie en tant qu’écho, seulement jusqu'à temps que l’autre joue une fausse note.

d-Le monde change à une vitesse hallucinante, ouvrant la voie à un cycle de destruction créatrice intense qui ravage l’ancien modèle sur son passage.

Ici je partage avec vous mes réflexions pour investir, protéger son patrimoine et entreprendre.

PS : Il paraît que je suis un rêveur invétéré avec deux mains vertes , et vous ?

 
PS2 : Vous pouvez me retrouver sur Facebook ou je poste en exclusivité pour ceux qui me suivent une image commentées de temps en temps  ou bien poser une question ici :

sanchez.tim @ yahoo.com

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conquerirlabourse

Un point sur la macroéconomie , FED , actions , biotechs pour la rentrée 2017.

Audience de l'article : 684 lectures
Nature de contenu : Edito
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L’être humain, la nature, l’économie, les politiques monétaires sont tous invariablement soumis à la même loi : la loi des cycles.

Tous sans exceptions, naissent, croient, stagnent, meurent et recommencent.


Le point macro :

La FED annonce un point important dans le cycle économique.

Entendons-nous bien, pour moi le cycle a commencé à se retourner quand les taux ont commencé à remonter aux USA.

Warren Buffett ne disait-il pas que les taux sont le centre de gravité de la finance moderne ?

Mais là nous passons un nouveau cap, la Federal reserve dit ni plus ni moins réduire son bilan (qui pèse 4.4 trillions ) combiné à une remontée des taux.


Il y a quelques notions à saisir pour bien comprendre la situation :


1/ Quand la FED injecte de la monnaie par milliards (les fameux QE), elle augmente la masse monétaire et cela crée un flux de liquidité dans la sphère financière qui met en sécurité les banques. (mais rarement le peuple…)

Mais aussi qui agrandit son bilan (donc la quantité de dettes en circulations).



2/ Quand la FED arrête d’injecter des milliards mais que son bilan post-QE reste le même cela ne change pas grand-chose.

Hormis le fait qu’il n’y a plus d’accroissement monétaire donc c’est moins la fête qu’avant (pas de nouvel argent frais à utiliser) mais il reste toujours pas mal de reste de la veille à grignoter (tout l’argent injecté pendant la phase du QE) pour rester grassouillet.



Pourquoi cela ne change pas grand-chose par rapport à avant ?

Réponse : du fait du caractère « perpétuel de la dette »

En effet 90% des dettes publiques ont une échéance inférieure à 5 ans, si assez d’argent a été injecte pendant la phase d’expansion pour couvrir le montant des dettes superflues ET que les budgets sont plus ou moins maitrisés ( n’oubliez pas un budget d’état est toujours rouge) alors ça passe.



3/ Quand le cycle se retourne vraiment, il faut que la FED REDUISE SON BILAN.

Pourquoi ?

Car elle porte un risque systémique sur ses épaules.

Une banque centrale est avant tout … une banque avec des capitaux propres limités.


Si jamais les obligations « pourries » qu’elle a dans son bilan font défaut alors elle peut être au bord de la faillite (en théorie).

Une banque centrale ne peut pas faire faillite car il lui suffit d’imprimer assez d’argent pour couvrir l’ardoise, sauf qu’imprimer de l’argent pour elle-même est illégal.

Je ne me fais aucun souci qu’en cas ou une telle situation arriverait, ils trouveront une solution, comme par exemple de faire racheter leurs dettes par des banques commerciales, pour leur racheter ensuite avec de l’argent imprimé (là c’est légal).

Mais pour éviter cela, il faut réduire le bilan.



Pourquoi il faut éviter cela ?

Car c’est la crédibilité de la banque centrale qui est en jeu, si elle doit se recapitaliser elle-même, imaginez un peu la confiance que peuvent avoir toutes les autres banques et le reste de l’économie ?

Ça serait l’émergence d’une crise majeure bien pire que ce qui a été vu avec celle des subprimes.



Donc qui dit réduction du bilan, dit que ce n’est plus la FED ou la BCE qui se porte garant du maintien du système et du paiement des dettes mais vous et moi qui pédalons très fort pour créer de la croissance afin de compenser l’arrêt net d’argent frais injecté.

Dans son dernier discours, la banque centrale Américaine disait que vu que l’inflation est molle du haricot et sous-performe leurs objectifs, il se pourrait que le marché du travail ne soit pas aussi fort que les 4.4% de chômage annoncé par les chiffres officiels (qui ne tiennent pas compte de tous ceux qui veulent travailler et qui ne trouvent rien à cause de leur profil : âge, études, qualifications etc…).


Si vous avez un peu de bouteilles sur les marchés financiers, vous voyez venir le truc comme moi.

On est dans un contexte de fin de cycle de la dette long terme (cycle de 70-100 ans) commencé à la fin de la seconde guerre mondiale.


Et rien ni personne n’arrêtera 70 ans d’inconscience collective au niveau mondiale conjugués à un cycle démographique négatif d’anthologie.

On porte tous le bébé de la seconde guerre mondiale sur les épaules, plus celui de la mondialisation, qui peut croire que ça va bien finir ?



Donc cela donne quel contexte macroéconomique ?

Première chose pour comprendre le contexte macro, il faut comprendre la structure.

Qui fait quoi, en quelle quantité, qui a le pouvoir, qui décide, qu’elles sont les intérêts ?


1/ Il y a beaucoup d’acteurs aujourd’hui (fonds de pensions, hedge funds, multinationales, banques etc…) avec des moyens colossaux MAIS aussi des valeurs et des objectifs différents.

Vingt ans en arrière le paysage de la finance était beaucoup plus homogène et beaucoup plus anglosaxons…, aujourd’hui c’est plus difficile de saisir la tendance globale car bien souvent des institutions aux objectifs différents se font face et personne ne gagne vraiment la bataille.

Et quand personne ne gagne vraiment, qu’est ce qui se passe ?


Ça ne baisse pas ! hahaha on connait une phase de hausse qui bat record historique sur record historique.

A la fin de l’histoire c’est toujours la même chose, les hausses les plus longues créent les crises les plus violentes et profondes.



Parlons maintenant de valorisation !

Le ratio capitalisation boursière sur PIB

market cap to gdp

135%, au-dessus de toutes les moyennes, et pas très loin de son plus haut historique à 150%




Il est clair que la bourse est obèse par rapport à l’économie qu’elle est censée représenter.



Le PER de l’indice US

pe



Autour de 25, ce qui était le niveau des précédentes crises hormis 2000 et 2008 ou on est allé chercher 40 et 120.

On paris combien qu’à la prochaine on pètera le record ?

25 de PER c’est cher, oui et non.

Oui selon l’angle historique

Non si on compare au rendement des autres actifs comme l’obligataire (son grand concurrent)



Les biotechs ?

Pour ceux qui me suivent depuis un petit moment, vous savez que les biotechs me tiennent particulièrement à cœur.

Pour plusieurs raisons :

1/ C’est le secteur avec le plus de volatilité de la cote

2/ C’est un secteur particulièrement bien adapté au trading mais très peu à l’investissement.

3/ Il est complètement décorrélé de la macroéconomie

Bonne nouvelle : ces derniers temps sont mémorables en termes de news et de volatilité.

50% de mouvement c’est la norme, tous les jours sur des sorties de news bombesques ou « flop-esques »



Ces derniers temps ont été riche en rebondissements :

Versatis qui se prend une raclée sur recalage de sa phase 3 pour sa molécule somavaratan ( spécialisé sur l’hormone de croissance).

Résultat ? : -88%

Eh oui faut faire attention les phases 3 c’est pas sans danger, faut bien connaitre la molécule, le marché etc…

En revanche, si vous voulez savoir pourquoi je ne recommande pas au trader non-expérimenté de trader les phases 3 c’est par ici. (pour infos je fais une promo de 150 euros jusqu’au 5 octobre pour la formation Biotech masterclass : utilisez le code promo biotechdecouverte)

C’est une erreur commune pour les traders débutants de croire que les phase 3 sont les moments les plus volatils et lucratifs pour trader…

Plus positif… Alnylam Pharmaceuticals bondit de 49% pour aller taper les 113 dollars sur annonce que sa molécule patisiran a réussit les premiers et seconds « endpoints » en phase 3, la prochaine étape c’est le NDA direct.

alnylam


Du coté des acquisitions Ultragenyx pharmaceutical a annoncé avoir une proposition de rachat à Dimension therapeutic à 5.50 dollars par action.

Dimension therapeutics bondit de 40% pour aller toucher les 5.90%.



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