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Tim Sanchez

Tim Sanchez

 
Si j’avais un rêve un peu fou ça serait de fédérer une communauté qui rêve davantage de vaincre les difficultés et pas seulement de leurs survivre.


Si j’avais la main verte, j’aiderais les autres à cultiver une pensée libre: créatrice de valeur, définitivement tournée vers la réalisation de l’excellence.

Mes convictions :

1-La vie d’un être humain est trop courte pour qu’il demeure l’esclave de sa vieille habitude de ne penser que dans une seule direction.

2-Il n’y a pas « de bon moment » pour se lancer, s’améliorer et avancer vers la liberté financière et d’être.

3-La clef n’est pas la motivation ou les conditions mais l’information à laquelle on a accès.

Mes constats :

a-La « crise » a bousculé à peu près tout ce qui existe dans ce monde, à part la manière dont les hommes pensent : si vous voulez investir dans quelque chose de stable qui à survécu à l’épreuve des balles, voilà une piste intéressante.

b-Point de liberté individuelle en focalisant son temps et son énergie sur des problèmes collectifs : La crise, les impôts, les contraintes sociales sont des problèmes collectifs, les solutions individuelles enjambent ceux-ci.

c-Il est plus facile d’avancer dans la vie en tant qu’écho, seulement jusqu'à temps que l’autre joue une fausse note.

d-Le monde change à une vitesse hallucinante, ouvrant la voie à un cycle de destruction créatrice intense qui ravage l’ancien modèle sur son passage.

Ici je partage avec vous mes réflexions pour investir, protéger son patrimoine et entreprendre.

PS : Il paraît que je suis un rêveur invétéré avec deux mains vertes , et vous ?

 
PS2 : Vous pouvez me retrouver sur Facebook ou je poste en exclusivité pour ceux qui me suivent une image commentées de temps en temps  ou bien poser une question ici :

sanchez.tim @ yahoo.com

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DE GIRO 2

Point marché pour juillet 2017

Audience de l'article : 926 lectures
Nature de contenu : Edito
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Comprendre et anticiper les marchés financiers est à la fois un exercice simple et délicat.

Délicat car il faut savoir se projeter de manière probabiliste sans déformer la réalité.


Ensuite cette projection passera au travers de trois filtres principaux qui constituent les fondations des marchés.

1/ la politique monétaire

2/ la fiscalité

3/ la politique

Faisons un point sur les avancées de ces filtres :

Pour la politique monétaire :

Des divergences existent des deux cotés de l’atlantique.

Chez les américains, la FED s’est calmée dans son QE, les taux sont remontés à un niveau de 1.25%, ce qui pouvait faire penser au pire notamment à une hausse du cout de la dette.

Mais c’est oublier deux choses cruciales qui amortissent le choc :

1/ La FED garde 4.5 trillions dans son bilan.

A chaque échéance des obligations, elle récupère le principal et le réinvestis dans la dette… donc le fait d’avoir agrandis son bilan pour le porter à 4.5 trillions est une sorte de QE à perpétuité du fait de la nature sans fin de la dette.

Le réinvestissement continuel apporte la liquidité nécessaire au marché de la dette pour ne pas plonger.

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2/ Les obligations d’état US rapportent entre 2 et 2.5% depuis longtemps.

Le délire des taux négatifs n’a pas atteint les bons du trésor US !

Donc il est toujours censé d’emprunter à 1.25% pour le placer à 2.5%...

Une remontée des taux d’intérêts n’engendre pas immédiatement une remontée des taux des obligations US (du moins pas massivement car cela impacte quand même).

Ce qui est une tout autre histoire pour l’Europe.



En Europe :

La BCE ne stoppe pas sa politique de QE mais commence à parler d’un ralentissement pour la fin de l’année.

Elle dit que la remontée des taux n’est pas pour aujourd’hui mais se montre inquiète d’une divergence de taux trop importante entre Europe/USA et UK si la situation persiste.

En gros, la croissance, le chômage, la production repartent un peu mais c’est beaucoup moins violent et puissant qu’aux USA.

Ce qui rend la BCE fébrile.


Comme les obligations d’état sont encore en dessous des 1%, il n’y a pas beaucoup de marge à la hausse.

Une remontée des taux engendrera symétriquement une augmentation du cout de la dette.

Il faudra y aller beaucoup plus doucement et progressivement qu’aux USA.

Je vous avoue d’ailleurs que la FED m’a surprise au niveau du timing de la remontée des taux, je pensais qu’elle allait étaler cela sur une plus grande période de temps.


La fiscalité  et la politique

Les USA mettent en place une petite partie des mesures promises par Trump.

Ce cher monsieur fait face à une opposition extrêmement féroce venant de l’intérieur comme de l’extérieur.

A mon avis, il n’y aura qu’une minorité des promesses qui sera tenue et cela impactera beaucoup moins fort que prévu l’économie.


En Europe c’est idem dans le fond, différent dans la forme.

Macron à promis des reformes : flax tax sur les revenus des capitaux , IS à 25% etc…

On verra quand ce sera effectif.


De manière globale, au niveau fiscal, il y a quelques avancées mais c’est beaucoup plus lent et moins beau que sur le papier.

Une récurrente en politique.


Conclusion :

Je pense toujours que les risques de crash sont beaucoup plus élevés sur l’obligataire que sur les actions.

La bulle de l’obligataire est la cause de la survalorisation des actions qui elle n’est qu’une conséquence.

Situation irrationnelle si on regarde les faits à travers la loupe de la « valorisation » , tout à fait logique si on les regarde d’un point de vue macro.

Ce n’est pas hyper-confortable mais il faut faire avec.

Ci-dessous une citation en anglais sur l'adaptation d'un auteur que j'aime beaucoup Marc Aurèle , enfin un Stoicien dans ce monde de faux-épicurien ( relire epicure à propos du désir et du plaisir... )

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