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Marc Dagher

Marc Dagher

Titulaire d'un Masters à Paris Dauphine, je travaille depuis près de 20 ans sur les marchés. Analyste technique de formation, diplômé du CFTe, MFTA et membre de la SFAF, je me suis nourri de diverses méthodes, et c’est à travers la riche théorie des vagues d’Elliott que j'ai fait mes premières armes et avec laquelle je continue de travailler et d’obtenir de brillants résultats. J'ai développé un système de gestion basé sur l’optimisation du Risk/Reward afin d’obtenir un money-management pertinent et gère entre autres un service de conseils clés-en-main sur produits dérivés à fort effet de levier : DT Turbo, qui réalise d'excellentes performances avec plus de 75% de conseils gagnants et une moyenne de 25% de gain par conseil ainsi qu'un nouveau service de conseils clés-en-main sur le marché des changes : DT Forex.


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SPECIAL ACTIONS – Elon Musk/Tesla : l’avenir en pilote automatique !

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Tesla Inc., initialement appelé Tesla Motors, est un constructeur automobile de voitures électriques sportives et de luxe dont le siège social se situe à Palo Alto, dans la Silicon Valley, aux États-Unis. En 2014, avec 0,02% de part du marché mondial d’automobiles, Tesla Inc. est valorisé à 35 milliards de dollars. L’entreprise s’est diversifiée dans les solutions de stockage d’énergie sous forme de batteries stationnaires : powerwall pour le secteur résidentiel et powerpack pour le secteur industriel. En 2016, par le rachat de l’entreprise SolarCity, elle ajoute à son portefeuille de produits les panneaux et tuiles photovoltaïques. Et c’est tout récemment que Elon Musk a dévoilé ses intentions avant-gardistes de relier le cerveau humain à l’ordinateur, à travers l’entreprise Neuralink.

Avec sa nouvelle entreprise Neuralink, Elon Musk veut tout simplement transformer le cerveau en machine. Il s’agit de sa troisième entreprise, après Tesla et SpaceX. En un tweet, le milliardaire quadragénaire sud-africain Elon Musk, déjà créateur de la voiture électrique Tesla et patron de SpaceX qui multiplie les projets dans l’espace, a annoncé qu’il se lançait dans la communication avec le cerveau par ordinateur. Son ambition ? Augmenter les capacités cognitives de l’homme avec des greffes d’implants dans le cerveau. Au menu donc, une bonne dose d’IA (Intelligence Artificielle) est prévue. Sa nouvelle société travaille en effet sur de minuscules électrodes qui permettraient dans un premier temps de traiter des maladies incurables, comme l’épilepsie. Capable de transmettre ou d’importer des pensées, cette technologie de « réseau neuronal » pourrait ainsi améliorer la mémoire et permettre aux êtres humains de fusionner avec les logiciels. Pour mener à bien son immense projet, Neuralink, enregistrée depuis juillet dernier en tant qu’entreprise de recherches médicales et basée en Californie, a recruté plusieurs universitaires spécialisés dans les neurosciences. Un certain Timothy Gardner, professeur de Boston University connu pour son implantation d’électrodes miniatures dans les cerveaux d’oiseaux afin d’étudier leur processus d’apprentissage de chansons, devrait rejoindre son équipe.

Considéré comme un patron visionnaire de la Silicon Valley, Musk estime que relier directement les nerfs aux capacités d’un ordinateur peut amplifier le pouvoir du cerveau. Pour preuve, des scientifiques d’un centre de recherche en Suisse ont récemment réussi à échanger pour la première fois avec des patients totalement paralysés. Mais la technique utilisée, associant la spectroscopie à un électroencéphalogramme, était différente de celle envisagée par Elon Musk car elle ne touche pas au cerveau. Dans le domaine médical, des réseaux d’électrodes et d’autres implants ont été utilisés pour aider à soulager les effets de la maladie de Parkinson et d’autres maladies neuro-dégénératives. Pour l’heure, très peu de personnes sur la planète ont des implants complexes placés dans leur crâne. Opérer sur le cerveau humain reste très dangereux et seuls ceux qui ont épuisé toutes les options médicales choisissent de subir une telle opération en dernier recours. Cependant, cela n’empêchera pas l’intérêt de la Silicon Valley pour ce type d’avancées technologiques. Kernel et son équipe croissante de neuro-scientifiques et ingénieurs essaient également d’améliorer la cognition humaine.


Que ce soit pour des bonnes ou des moins bonnes nouvelles, Tesla et son P-DG  autant admiré que controversé ne disparaissent jamais des écrans radar. Utilisant le moyen de communication préféré de l’actuel président américain, Musk a écrit jeudi 20 avril sur Twitter : « La présentation du camion semi-remorque de Tesla aura lieu en septembre. L’équipe a fait un travail impressionnant. C’est vraiment du niveau supérieur. » Il avait déjà annoncé, en juillet dernier, que Tesla ambitionnait de fabriquer un camion de transport de marchandises et un véhicule pour remplacer les bus urbains. Elon Musk a aussi indiqué que Tesla présenterait une camionnette à plateau (pick-up truck), dans les 18 à 24 prochains mois. Le pick-up est particulièrement prisé par la clientèle américaine, et aucun constructeur sur ce marché ne peut se permettre de laisser cette page vide dans son catalogue. Tesla a dépassé, au début du mois d’avril, les deux premiers constructeurs automobiles américains, General Motors et Ford, en termes de capitalisation boursière.

Il ne construit actuellement que deux modèles de voitures particulières haut de gamme (le Model S et le Model X) pour une production annuelle de l’ordre de 80.000 véhicules. Il doit également dévoiler cet été le Model 3, une voiture de milieu de gamme, pour lequel il a déjà reçu près de 400.000 précommandes. C’est d’ailleurs le grand défi de Tesla, celui qui devrait lui permettre de passer de constructeur niche à producteur en série. Capitalisation phénoménale et étape industrielle clé : c’est ce moment idéal qu’ont choisi cinq grands investisseurs pour contester la gouvernance actuelle du groupe, qu’ils estiment trop contrôlé par son président fondateur. Ce groupe d’investisseurs a demandé à Tesla de nommer deux administrateurs indépendants au sein de son conseil d’administration. Le groupe d’investisseurs, qui affirme gérer 721 milliards de dollars d’actifs, réclame la nomination de deux administrateurs indépendants « qui n’ont ni relations personnelles ni professionnelles passées avec Elon Musk », selon une lettre datée du 10 avril.

Pionnier de la voiture de luxe 100 % électrique, Tesla veut aussi s’imposer comme le constructeur qui aura ouvert la voie au véhicule autonome à destination du grand public. Un mouvement conduit en mode accéléré. Depuis octobre 2016, tous les modèles fabriqués par la marque californienne sont équipés non plus d’une mais de huit caméras d’une portée de 250 mètres permettant une surveillance à 360 degrés.

On compte désormais douze capteurs à ultrasons et le radar installé à l’avant a lui aussi été perfectionné. A bord des nouvelles Tesla Model S (berline) et Model X (SUV), la puissance de calcul de l’ordinateur a été multipliée par quarante. De quoi constituer une base suffisante pour rendre, à une échéance non précisée, la voiture intégralement autonome. En attendant, tous les modèles bénéficiant de l’Autopilot sont d’ores et déjà capables de se diriger tous seuls sur une autoroute ou une quatre-voies. L’Autopilot est facturé 5.700 euros.
Le constructeur américain n’est pas le seul à vendre des voitures capables de se mouvoir toutes seules dans certaines situations. C’est aussi le cas de Mercedes, Audi et BMW, notamment, mais Tesla apparaît comme celui qui s’est engagé le plus loin dans cette voie. D’autant que sa procédure de mises à jour à distance lui permet de faire de ses voitures des véhicules évolutifs, en constante mutation. Toutes les Tesla viennent ainsi de recevoir la dernière version de leur logiciel, baptisée 8.1. Inutile de se rendre chez un concessionnaire : les améliorations ont été intégrées automatiquement, à distance, selon le même mode opératoire qu’un smartphone actualisé à intervalles réguliers. La principale nouveauté étant la possibilité d’utiliser l’Autopilot jusqu’à 128 km/h contre 88 km/h auparavant.


SpaceX nourrit désormais de nouvelles ambitions. Après avoir relancé avec succès une fusée réutilisable, l’entreprise spatiale d’Elon Musk indique souhaiter se lancer dans le tourisme spatial. Des contrats négociés avec la NASA pour acheminer des astronautes vers l’ISS à la vente de tickets pour l’espace aux particuliers, il n’y a qu’un pas que SpaceX rêve désormais de franchir. La firme d’Elon Musk a signé un succès retentissant en réussissant à réutiliser un étage de sa fusée Falcon 9 pour un second lancement. Les fusées réutilisables permettent désormais à SpaceX d’envisager de devenir ultra concurrentiel sur le marché de l’accès à l’espace. Le premier étage de la fusée est généralement celui qui coute le plus cher lors de lancements spatiaux, le fait de pouvoir les réutiliser un certain nombre de fois permettrait donc de réduire les frais. La prochaine étape pour Elon Musk, outre la finalisation de sa capsule Dragon habitable, sera de s’orienter vers le tourisme spatial. Selon le patron de SpaceX, deux candidats à un petit tour dans l’espace se seraient déjà fait connaitre pour un voyage autour de la Lune. SpaceX espère pouvoir proposer ce type de service d’ici la fin de l’année 2018.

SpaceX a déjà réalisé une étude de marché et indique qu’il y aurait la possibilité de proposer un à deux vols touristiques par an. Le prix de ce petit tour en espace n’a pas été communiqué, mais l’activité en elle-même pourrait représenter 10 à 20% du chiffre d’affaires de SpaceX. Pour se faire une idée du tarif du voyage, il suffit de se tourner vers Virgin Galactic qui proposera un vol à la frontière de l’espace de quelques heures pour un tarif de 250.000 dollars.

Elon Musk promet à l’Australie-Méridionale de réparer son réseau électrique en cent jours seulement, faute de quoi, il fournira le système gratuitement. Depuis septembre, l’État australien de l’Australie du Sud subit une série de coupures de courant qui a déclenché un débat politique féroce sur la dépendance de l’État aux énergies renouvelables. Les coupures y sont récurrentes, mais le problème a empiré au point de parler de « crise énergétique ». Habitué des défis, Elon Musk a récemment voulu apaiser les tensions en proposant tout simplement de régler le problème énergétique en faisant une promesse un peu folle : celle d’équiper la région d’une ferme de batteries dont la puissance totale atteint les 100 MW (le minimum nécessaire pour que l’Australie-Méridionale ne subisse plus de coupures d’électricité), le tout en seulement cent jours. Et si ce délai n’est pas respecté, Elon Musk affirme qu’il le fera gratuitement. L’offre officielle a été faite par le vice-président de Tesla pour les produits énergétiques Lyndon Rive lors d’une rencontre avec les politiciens australiens cette semaine et rendue publique sur Twitter par Elon Musk lui-même.


L’Australie du Sud est l’une des régions les plus ensoleillées et les plus venteuses d’Australie qui est à ce jour le pays le plus grand consommateur d’énergie renouvelable. Mais ces énergies ne délivrent pas d’électricité toute l’année puisque celle-ci ne peut être stockée. Les centrales produisent à la demande et quand elles dépassent leur capacité de production, certaines zones sont privées d’énergie. Pour cette raison, l’approvisionnement en électricité ne correspond pas toujours avec les périodes de forte demande, ce qui peut conduire à des pannes d’électricité pendant les périodes climatiques extrêmes telles que les canicules. Les fermes de batteries Powerwall 2 de Tesla permettraient de pallier le problème en stockant l’électricité pour la redistribuer intelligemment au moment où les centrales atteignent leur pic de production. Elles prennent ainsi le relais en attendant que le pic se termine.

Pour Elon Musk, l’ensemble du projet (une valeur estimée à 25 millions $ US) pourrait être bouclé en seulement cent jours. Satisfait ou remboursé, littéralement, puisque si l’entreprise ne rentre pas dans les délais, Musk prévoit d’installer la centrale gratuitement. D’autres enseignes sont sur le coup comme ARENA (l’Agence australienne de l’énergie renouvelable) ou encore la société Clean Energy Finance Corp. Mais lorsque vous obtenez une garantie de remboursement de la part de l’homme qui fait atterrir ses fusées, qui prévoit de voyager à 1.000 km/h en train ou qui promet d’envoyer des hommes sur Mars, vous devriez sérieusement considérer la question.

 
 
Un palier historique vient d’être franchi…

 

Que voit-on sur le graphique ci-dessus pris sur ces quatre dernières années ?

Entre les mois de mars 2014 et décembre 2015, le cours de Tesla a connu une longue période de consolidation après avoir décollé à partir d’août 2012 et terminé son ascension fulgurante en mars 2014. Cette période de consolidation a révélé la résistance majeure du cours avoisinant les 283 dollars.

Toujours dans une période de consolidation légèrement baissière, le cours est rentré dans un biseau en avril 2016 pour en ressortir à la hausse en novembre de la même année. On observera que le cours est venu buter à maintes reprises sur la borne haute du biseau avant de décoller, une fois sorti.

En février 2017, l’action Tesla est venue buter une dernière fois sur la résistance des 283 dollars. Suite à cela, le cours a connu une nouvelle correction avant de se diriger une bonne fois pour toutes à la hausse. C’est au début de ce mois d’avril qu’il a dépassé la résistance symbolique, et ce franchissement devrait être déterminant pour l’avenir du cours.


Pronostic & stratégie

Le cours de Tesla semble être destiné à un avenir radieux. Le récent franchissement de la résistance de long terme devrait être déterminant dans sa hausse future. Un signal aussi fort pourrait provoquer une forte vague positive pour le constructeur automobile américain. Il est aussi important de noter que nous sommes sur des plus hauts historiques, sachant que ceux de septembre 2014, situés autour des 292 dollars, avaient conduit le cours vers une forte baisse sur plus de six mois.


Comment optimiser sa stratégie en profitant de cette analyse ?

Il existe de nombreux moyens de jouer les mouvements de hausse ou de baisse en Bourse. Vous le savez désormais très bien, celui sur lequel nous nous sommes spécialisés se tourne vers les turbos, produits dérivés à fort effet de levier, qui s’adaptent extrêmement bien aux principes de l’analyse technique grâce à leur principale caractéristique : à savoir la barrière désactivante. Vous pouvez, à ce sujet, lire ou relire notre « dossier spécial turbos ».

De plus, il existe chez la plupart émetteurs des turbos permettant d’intervenir sur la variation des valeurs phares américaines. Par ailleurs, sachez que DT Turbo, en étroite collaboration avec les émetteurs en question, a désormais la possibilité d’obtenir des turbos sur commande, avec un délai de 24 heures seulement !

Voici, pour vous convaincre si besoin, le tableau des performances consolidées à la fin de ce premier trimestre 2017 du service :


Des résultats qui se passent de commentaires !

Nous rappelons d’ailleurs à ce sujet que nous affichons en permanence et en toute transparence ces performances sur la page d’accueil de notre site Dagher Trading.

Aussi, si vous souhaitez profiter de telles recommandations n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre en cliquant ici.

A bon entendeur...

Marc Dagher, avec l’aide de Benjamin Brothier
 
 
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1 Commentaire

  • Lien vers le commentaire Guillaume OLIVERES mardi, 25 avril 2017 18:29 Posté par utilisateur29705

    Très belles performances Marc,
    J'apprécie cette transparence publiée.
    J'ai testé les turbos avec certains spécialistes (qui ne sont pas dans objectif eco) mais j'ai été déçu.
    Aujourd'hui je m'amuse avec le Money Game, mais il y a moins d'adrénaline qu'avec les turbos (je dirai pas que c'est ennuyeux mais presque). Peut être qu'un jour je me remettrai aux turbos, au moins pour m'amuser.
    Est ce que tu publies tes performances sur plusieurs années ?
    Dans tous les cas, bravo pour ce travail.
    Guillaume