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Tim Sanchez

Tim Sanchez

 
Si j’avais un rêve un peu fou ça serait de fédérer une communauté qui rêve davantage de vaincre les difficultés et pas seulement de leurs survivre.


Si j’avais la main verte, j’aiderais les autres à cultiver une pensée libre: créatrice de valeur, définitivement tournée vers la réalisation de l’excellence.

Mes convictions :

1-La vie d’un être humain est trop courte pour qu’il demeure l’esclave de sa vieille habitude de ne penser que dans une seule direction.

2-Il n’y a pas « de bon moment » pour se lancer, s’améliorer et avancer vers la liberté financière et d’être.

3-La clef n’est pas la motivation ou les conditions mais l’information à laquelle on a accès.

Mes constats :

a-La « crise » a bousculé à peu près tout ce qui existe dans ce monde, à part la manière dont les hommes pensent : si vous voulez investir dans quelque chose de stable qui à survécu à l’épreuve des balles, voilà une piste intéressante.

b-Point de liberté individuelle en focalisant son temps et son énergie sur des problèmes collectifs : La crise, les impôts, les contraintes sociales sont des problèmes collectifs, les solutions individuelles enjambent ceux-ci.

c-Il est plus facile d’avancer dans la vie en tant qu’écho, seulement jusqu'à temps que l’autre joue une fausse note.

d-Le monde change à une vitesse hallucinante, ouvrant la voie à un cycle de destruction créatrice intense qui ravage l’ancien modèle sur son passage.

Ici je partage avec vous mes réflexions pour investir, protéger son patrimoine et entreprendre.

PS : Il paraît que je suis un rêveur invétéré avec deux mains vertes , et vous ?

 
PS2 : Vous pouvez me retrouver sur Facebook ou je poste en exclusivité pour ceux qui me suivent une image commentées de temps en temps  ou bien poser une question ici :

sanchez.tim @ yahoo.com

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conquerirlabourse

Une biotech pas chère qui est achetée massivement par les insiders

Audience de l'article : 1869 lectures
Nature de contenu : Edito
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Les biotechnologies sont parmi les actions les plus excitantes à suivre, chaque jour des hausses de +50% arrivent tandis que les blue chips se traînent dans des variations étroites.

Mais ces variations de cours particulièrement violentes cachent le danger de tout perdre en un clignement de paupière.


Autant vous dire que la meilleure façon de contourner ces risques, c’est d’avoir une marge de sécurité.

J’ai identifié pour vous une biotech qui a été pas mal chahutée ces derniers temps mais qui a été rachetée massivement par des gros players.


Quand une biotech commence à être rachetée par des investisseurs qui pèsent plusieurs milliards et qui dédient leur vies à ce domaine d’activité, cela permet de se dire qu’il y a quelque chose à surveiller là dedans.

En d’autres termes, c’est un premier facteur qui construit cette fameuse marge de sécurité.


En revanche, cette marge n’est jamais uni-factorielle, autant vous le dire, plus il y a de facteurs, plus elle est solide mais il faut en compter au moins deux ou trois pour pouvoir y aller.

Mais avant cela petit tour d’horizon du secteur.



Pourquoi le marché des biotechs était peu porteur en 2016 ?

Après avoir été classé parmi les secteurs avec le meilleur momentum entre 2012 et 2015 ,2016 fût une année de montagnes russes avec un biais baissier.

La première cause est émotionnelle plus que factuelle.

La peur de nouvelles régulations a nourrit un sentiment de crainte sur le secteur complet, les déclarations de Clinton n’ayant pas aidé.

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De plus, la FDA n’a pas vraiment aidé la tendance en baissant son taux d’approbation de 38% en 2012 à 22% en 2015.

Pour compléter le tout, très peu de blockbusters ont nourrit le marché.


Bref, une année fade.

La bonne nouvelle, c’est que 2017 est l’année du rebond (enfin pour le moment) et que l’on revoit l’indice du nasdaq biotechnology index sur des niveaux de cours plus correct.



Facteur 1 : tracker et suivre minutieusement les gros players


Depuis l’émergence de l’industrie des fonds d’investissements dans les années 70-80 et leur démocratisation depuis les années 1990-2000 toutes les thématiques sont couvertes.


Les biotechs n’y échappent pas et voit son lot de gros fonds se spécialiser sur ce secteur en injectant une liquidité nécessaire.

La vérité c’est qu’il y a, à boire et à manger dans les fonds spécialisés biotech, des tocards finis qui sélectionnent les loosers à la chaine jusqu’au petit génie qui mise gros sur des dossiers prometteurs et raflent la mise.


Suivre les winners des big players, c’est vraiment une bonne approche quand on n’est pas trop sur de soi.(personnellement je ne suis jamais sûr de quoique ce soit en bourse , seuls les faits qui convergent me permettent de me rassurer).

Premièrement, parce que ces gros fonds conduisent des recherches et font une due diligence avec des moyens financiers, humains qu’un investisseur particulier n’aura jamais.

Deuxièmement, parce qu’ils ont intérêts à gagner de l’argent pour toucher leurs bonus.


Mark Lampert de BVF Partners LP, gère à la louche 1 milliards depuis son bureau à San Francisco.

C’est un des traders biotech le plus réputé à l’heure actuelle.

La SEC obligeant les fonds à dévoiler leurs positions chaque trimestre, c’est intéressant de regarder son dernier rapport.


Autant vous le dire, cette action peut paraître à risque pour l’investisseur particulier qui regarde les choses avec son prisme mais ce n’est pas le cas de Mark Lampert.

Ne vous méprenez pas, cette valeur peut continuer dans sa tendance baissière pendant encore un moment (un momentum baissier ne se retourne pas comme ça).

Mais BVF partner voit assez de potentiel haussier pour être un investisseur majoritaire de cette compagnie.



Quel est cette action ?


BiolineRX (Nasdaq: BLRX)

C’est une biotech basée en Israël (pays à la pointe de la recherche technologique) et qui est spécialisée dans la recherche sur le cancer (pancréas entre autres dont la taille de marché était de 1.7 milliards en 2015)

Elle a plusieurs partenariats avec de gros players de l’industrie come Roche , Novartis et Merck.


Ce qui constitue un deuxième facteur densifiant la marge de sécurité.

Malgré le support des gros, son action a décliné fortement sur le dernier trimestre.


La première raison de cela c’est qu’elle a lancé une augmentation de capital de 34 millions d’actions.

Comme une AK entraîne une dilution, l’action a baissé passant sous la barre des 1 USD.


Ce qui entraîne un autre problème : le Nasdaq ne permet pas à des actions cotant moins de 1 USD de rester coté sur sa plateforme d’échange.

Ce qui entraîne une procédure de delisting où il est donné un temps précis (jusqu’au 24 juillet) à l’action pour retrouver une valeur supérieure ou égale à 1 USD faute de quoi elle ira se faire coter sur un échange moins prestigieux comme l’Amex.


Lampert détient 18% du capital, elle commence une étude de phase 3 dans la mobilisation des cellules souches.

La molécule BL-8040  est également en phase d’étude et des retours sont attendus cette année.

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