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Tim Sanchez

Tim Sanchez

 
Si j’avais un rêve un peu fou ça serait de fédérer une communauté qui rêve davantage de vaincre les difficultés et pas seulement de leurs survivre.


Si j’avais la main verte, j’aiderais les autres à cultiver une pensée libre: créatrice de valeur, définitivement tournée vers la réalisation de l’excellence.

Mes convictions :

1-La vie d’un être humain est trop courte pour qu’il demeure l’esclave de sa vieille habitude de ne penser que dans une seule direction.

2-Il n’y a pas « de bon moment » pour se lancer, s’améliorer et avancer vers la liberté financière et d’être.

3-La clef n’est pas la motivation ou les conditions mais l’information à laquelle on a accès.

Mes constats :

a-La « crise » a bousculé à peu près tout ce qui existe dans ce monde, à part la manière dont les hommes pensent : si vous voulez investir dans quelque chose de stable qui à survécu à l’épreuve des balles, voilà une piste intéressante.

b-Point de liberté individuelle en focalisant son temps et son énergie sur des problèmes collectifs : La crise, les impôts, les contraintes sociales sont des problèmes collectifs, les solutions individuelles enjambent ceux-ci.

c-Il est plus facile d’avancer dans la vie en tant qu’écho, seulement jusqu'à temps que l’autre joue une fausse note.

d-Le monde change à une vitesse hallucinante, ouvrant la voie à un cycle de destruction créatrice intense qui ravage l’ancien modèle sur son passage.

Ici je partage avec vous mes réflexions pour investir, protéger son patrimoine et entreprendre.

PS : Il paraît que je suis un rêveur invétéré avec deux mains vertes , et vous ?

 
PS2 : Vous pouvez me retrouver sur Facebook ou je poste en exclusivité pour ceux qui me suivent une image commentées de temps en temps  ou bien poser une question ici :

sanchez.tim @ yahoo.com

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conquerirlabourse

Comment décrypter l’actualité économique et bâtir une stratégie d’investissement dessus.

Audience de l'article : 1062 lectures
Nature de contenu : Edito
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2017 va être une année intéressante.

Premièrement, parce qu’on rentre dans un cycle de remontée des taux avec des fondamentaux faibles qui caractérisent que l’on a mis des pansements sur une jambe de bois.

A aucun moment les problèmes d’endettements profonds n'ont été résolus, la structure économique n’a pas changé.


Il y a juste les banques qui se sont bien recapitalisées via les programmes de quantitative easing.

Aujourd’hui nous arrivons à un stade intéressant.


La FED fait le grand écart et est bien obligée de ménager la chèvre et le chou.

Je m’explique…


D’un côté, il y a les fonds de pensions qui pèsent 13 000 milliards qui gèrent l’épargne et les retraites de monsieur et madame tout le monde.

Ces fonds de pensions ont une gestion basée sur la rente, historiquement ils sont acheteurs net(s) d’obligations, touchent les coupons et les portent jusqu’à maturité.


Petits soucis de taille, ces fonds de pensions ont besoin de 7% pour faire face à leurs obligations financières.

Evidement ce n’est pas avec des taux qui oscillent entre le négatif et 2.5% qu’ils vont survivre.

Donc il y a un risque de faillite généralisée de leur côté et donc par effet de ricochet, une spoliation massive des épargnants.


D'un autre côté, l’état qui se finance par la dette car il est extrêmement mal géré et enchaîne déficit sur déficit, a lui, besoin de taux les plus bas possibles pour ne pas creuser son déficit.

D’autant que la pression sur les recettes, donc les impôts sont insoutenables, ce qui est une des causes primaires de l’élection Trump qui promet réductions sur réductions.

Nous voilà en face d’un paradoxe qu’un banquier central avec une once d’intelligence aperçoit comme complexe voir insoluble…

mario-draghi-janet-yellen


13 000 milliards de retraites et d’épargne dépendent de 7% de taux d’intérêts des obligations sans risque, de l’autre, l’état et ses fonctionnaires doivent financer leurs privilèges avec des taux les plus bas possibles.


L’histoire nous a montré que quand des grands déséquilibres comme celui là interviennent, il faut qu’ils se fassent opposition pendant un bon moment (en général entre 1.5 ans et 2 ans) avant que la situation dégénère car au final personne ne fait de choix, ce n'est pas politique.


Privilégiant le pansement sur une jambe de bois éternel(le).

Qu’elles opportunités pourraient nous offrir un tel contexte ?


La première des choses c’est que je vais chercher du côté du secteur financier.

En effet, rare sont les businesses qui vont bénéficier de la remontée des taux.


Mais la finance dont le business modèl est un business de spread (écart de taux entre dépôt et crédit) va bénéficier de la remontée des taux qu’elle pourra facturer à ses clients.

D’autant plus que les banques ont le pouvoir et ne se privent pas de remonter, d’abord les taux de crédit avant de commencer à remonter tout doucement les taux d’épargnes.


De toute façon, il y a toujours une asymétrie dans la remontée des taux, plus de taux pour les crédits, moins de taux pour les épargnants.

Ce qui veut dire qu’on peut anticiper pour les deux ans à venir un contexte où les banques gagneront plus d’argent via leurs opérations de crédit.


Donc le secteur qui a vécu une année 2016 assez difficile va continuer son rebond, d’autant plus que la valorisation est moins délirante que dans bien d’autres secteurs qui n’ont pas encore soufflé.

Définitivement en 2017, je vise le secteur financier avec le meilleur momentum (à suivre en revanche de près avec l’actualité qui pourrait changer ses fondamentaux à tout moment).


J’ai par exemple dans le collimateur une banque US, qui était profitable un an en arrière, qui cote 30% de sa book value et qui est en restructuration, ce qui devrait lui permettre d’avoir plus de 200 millions de cash alors qu’elle cote bien moins que ça…


Et un autre secteur dont je vous parlerais plus tard.
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