Riche : une espèce en voie de disparition en France
(article du 11 mars 2010)
Il n'y a pas de doutes à avoir, nous sommes bien un pays tournant sur un modèle socialiste. Pourtant, l’économie mondiale utilise un programme différent, à savoir le capitalisme. Du coup, la France décline depuis vingt cinq ans. En valeur relative, nous n’arrêtons pas de perdre du terrain face aux autres. Les chiffres sont sans appel et non discutables quand on les observe. Une conséquence logique finalement puisqu’il est impossible de concentrer du capital sans se le faire voler. Or, sans capital, pas de croissance.
Définitivement, notre fiscalité est contre productive. Elle est même à long terme destructrice de l’avancée et du développement de notre pays. A court terme, la démonstration économique de l’absurdité de l’ISF est facile : cet impôt rapport 3 à 4 milliards d’euros chaque année. En face, il existe des milliers de français dont la fortune dépasse les 15 millions d’euros et des dizaines de milliers d’autres qui possèdent de 1 à 15 millions euros de biens personnels. Leur présence en France rapporterait combien de fois plus que l’ISF, à travers les nombreux impôts qui existent déjà ? Sans compter que cette population comporte un fort taux d’entrepreneurs, dynamiques et créateurs de richesses.
Ce soir là donc, j’ai été peiné de constater que j’habitais un pays en train de s’automutiler par amour pour un fantasme idéologique. C’est un immense gâchis d’une absurdité sans nom. L’Angleterre, la Belgique et la Suisse sont les premiers bénéficiaires de cette situation. Ces Etats s’enrichissent à travers le rejet que nous faisons de nos riches, en les accueillant tout simplement chez eux ! Ils encaissent donc à notre place la rentabilité naturelle que constitue le riche...
Sous un angle strictement économique, nous sommes arrivés à un tel niveau de « génocide économique » (il n’en reste plus qu’un millier !) qu’il faudrait presque considérer l’espèce des riches en France comme en voie de disparition. Ce serait désormais une ressource à protéger et à faire fructifier...
Mais c’est réfléchir et compter sans la nature humaine. La fortune touche en effet le coeur d’une dure réalité de notre monde : les inégalités entre les humains.
Impossible donc de terminer ce billet d’humeur sans éclairer sous l’angle psychologique l’existence de l’ISF. Donnons quelques instants la parole aux pros ISF. J’en ai interrogé. Tous à 100% ont dit aimer l’idée qu’il faut prendre aux riches pour redistribuer aux pauvres, que la notion de partage était importante (la belle histoire du partage...). J’ai répondu à chaque fois que le moyen employé était négatif, puisque l’Etat français gagnerait plus d’argent en faisant vivre ses riches chez lui plutôt qu’en les poussant à fuir. En outre, je précisais à chaque fois que les riches avaient au moins l’intérêt de faciliter le développement du pays, grâce à leur capital, ce qui est finalement bon pour les personnes moins aisées. Réponses quasi systématiques de la part des intéressés : « je n’ai rien à perdre. Je ne possède rien. L’ISF combat les inégalités sociales... Il faut taxer les riches ». Tout est dit ! Ce genre de réactions porte un nom, celui de la jalousie.
Pour résumer, l’ISF est une hérésie économique qui n’existe que grâce à sa fonction sociale, à savoir la satisfaction de la frustration ressentie par les français nés du mauvais côté de la barrière ! La jalousie et le refus de la présence d’inégalités entre les humains sont certes habillés de la belle robe du partage et du modèle socialiste, mais à la base, l’ISF a une fonction bien peu glorieuse !
Définitivement, notre fiscalité est contre productive. Elle est même à long terme destructrice de l’avancée et du développement de notre pays. A court terme, la démonstration économique de l’absurdité de l’ISF est facile : cet impôt rapport 3 à 4 milliards d’euros chaque année. En face, il existe des milliers de français dont la fortune dépasse les 15 millions d’euros et des dizaines de milliers d’autres qui possèdent de 1 à 15 millions euros de biens personnels. Leur présence en France rapporterait combien de fois plus que l’ISF, à travers les nombreux impôts qui existent déjà ? Sans compter que cette population comporte un fort taux d’entrepreneurs, dynamiques et créateurs de richesses.
Ce soir là donc, j’ai été peiné de constater que j’habitais un pays en train de s’automutiler par amour pour un fantasme idéologique. C’est un immense gâchis d’une absurdité sans nom. L’Angleterre, la Belgique et la Suisse sont les premiers bénéficiaires de cette situation. Ces Etats s’enrichissent à travers le rejet que nous faisons de nos riches, en les accueillant tout simplement chez eux ! Ils encaissent donc à notre place la rentabilité naturelle que constitue le riche...
Sous un angle strictement économique, nous sommes arrivés à un tel niveau de « génocide économique » (il n’en reste plus qu’un millier !) qu’il faudrait presque considérer l’espèce des riches en France comme en voie de disparition. Ce serait désormais une ressource à protéger et à faire fructifier...
Mais c’est réfléchir et compter sans la nature humaine. La fortune touche en effet le coeur d’une dure réalité de notre monde : les inégalités entre les humains.
Impossible donc de terminer ce billet d’humeur sans éclairer sous l’angle psychologique l’existence de l’ISF. Donnons quelques instants la parole aux pros ISF. J’en ai interrogé. Tous à 100% ont dit aimer l’idée qu’il faut prendre aux riches pour redistribuer aux pauvres, que la notion de partage était importante (la belle histoire du partage...). J’ai répondu à chaque fois que le moyen employé était négatif, puisque l’Etat français gagnerait plus d’argent en faisant vivre ses riches chez lui plutôt qu’en les poussant à fuir. En outre, je précisais à chaque fois que les riches avaient au moins l’intérêt de faciliter le développement du pays, grâce à leur capital, ce qui est finalement bon pour les personnes moins aisées. Réponses quasi systématiques de la part des intéressés : « je n’ai rien à perdre. Je ne possède rien. L’ISF combat les inégalités sociales... Il faut taxer les riches ». Tout est dit ! Ce genre de réactions porte un nom, celui de la jalousie.
Pour résumer, l’ISF est une hérésie économique qui n’existe que grâce à sa fonction sociale, à savoir la satisfaction de la frustration ressentie par les français nés du mauvais côté de la barrière ! La jalousie et le refus de la présence d’inégalités entre les humains sont certes habillés de la belle robe du partage et du modèle socialiste, mais à la base, l’ISF a une fonction bien peu glorieuse !
Charles Dereeper
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