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Charles Dereeper : Démasquer le diable du business de l’agriculture chimique et le mythe de la révolution verte

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(article du 7 octobre 2011)

Cet article fait suite au premier http://www.objectifeco.com/argent/s-enrichir/article/charles-dereeper-developpement-economique-bien-etre-des-gens-agriculture-lobbys-et-fonctionnaires#forum5461 et à un commentaire que je reproduis ci-dessous

Article intéressant, j’apprécie cet engagement dénonçant la condition des agriculteurs. J’ai rencontré il y a deux semaines un agriculteur de plus dénonçant le raquette qu’il subissait de la part de la grande distribution et même de sa coopérative ! Du coup, il les a gentillement remerciés et a décidé de continuer sa route seul. Le marché est aussi un bon débouché pour vendre ses produits. Sage décision. Mais je voudrais préciser une chose concernant les variétés hybrides. La citation de mots comme "Hybrides" et "OGM" dans le domaine de l’alimentation fait frémir la majorité des gens. Mais l’homme a toujours été dans une logique d’amélioration des plantes dans le but d’augmenter les rendements ou de sélectionner les variétés résistantes à des maladies ou des bioagresseurs (ou est le mal ?). Au départ, il l’a fait par de la sélection basique en observant les résultats sur le terrain. Aujourd’hui, on fait la même chose, on observe ce que cela donne sur le terrain mais effectivement en plus de cela, les connaissances liées au végétal ont augmenté et on dispose d’un arsenal d’outils entrant de le processus d’amélioration des plantes. Une variété hybride n’est ni plus ni moins qu’un croisement entre deux variétés (choisies pour leurs caractéristiques) de la même espèce donc rien d’extraordinaire. Concernant les OGM, ils sont pour l’instant très mal vus néanmoins, ils peuvent apporter une réponse aux problèmes d’utilisation de pesticides à gogo et d’engrais justement en partant de la plante et en l’optimisant. Pour l’instant, on n’a pas le recul pour savoir les conséquences à long terme, mais c’est comme pour toute découverte finalement. Il faut simplement agir de façon raisonner et utiliser ces technologies pour de bonnes raisons et c’est là qu’elles trouvent tout leur intérêt. Si l’on compare avec la radioactivité, l’arme atomique est en effet une catastrophe pour l’humanité mais une personne atteinte d’un cancer est aujourd’hui bien contente de cette découverte dès lors qu’elle se fait soigner (et qu’elle est sauvée) grâce à des méthodes utilisant la radioactivité. Après il est vrai que ce n’est pas normal d’interdire la vente de variétés sauvages pour la production professionnelle mais de toute façon, je doute que beaucoup d’agriculteurs soient intéressés par ces variétés qui ne sont pas des plus faciles à cultiver car non stables et non homogènes. Donc cela pause tout de même des problèmes de gestion des cultures et des récoltes. Mais je suis bien sûr d’accord avec le fait qu’à force de breveté le vivant, on va arriver à des dérives...

 

En lisant ce commentaire, diabolique, car doux, raisonné, construit, humble, il me paraît important de rappeler que la réalité est tout autre. La réalité est violente et féroce dans ce domaine. Je me dois de réagir, car je rappelle que des centaines de milliers d’agriculture, si ce n’est pas désormais des millions, se sont suicidés à cause de ce système pourri. Au nom de ce désastre, tant du côté des consommateurs que du côté des producteurs, je suis obligé de dire les choses.

 

Premier point. La sélection des variétés les plus productives depuis 10.000 ans dans le cadre d’une agriculture sédentaire a transformé le patrimoine génétique des céréales que nous consommons. A part le riz, le quinoa et le sarrasin, les autres céréales ont muté et ne correspondent plus au code source… L’expérience du docteur Seignalet est assez symptomatique. Il a suivi pendant 15 ans à l’hôpital Montpellier, de mémoire, 2500 patients, avec des fiches mensuelles, atteints de maladies auto immunes, inguérissables par la médecine traditionnelle. Plus de 80% d’entre eux ont été stabilisés à long terme en supprimant les céréales mutées que sont le blé, le maïs, l’orge, l’avoine et tous les dérivés qui constituent l’alimentation moderne. Ma propre sœur a déclenché une maladie auto immune il y a un an. Son professeur lui a asséné un très profond « il n’a jamais été prouvé que l’alimentation pouvait avoir un lien avec les maladies auto immunes. L’expérience du Docteur Seignalet n’est pas scientifique. » 80% sur 2500 sujets n’est pas scientifique… ou surtout, traduisez, la solution employée, ne rapporte pas de thunes…

 

Le travail de l’homme de sélection des variétés a probablement beaucoup plus de conséquences qu’on ne veut bien le dire, sur la santé humaine, puisque les estomacs ne reconnaissent pas ces nouvelles structures moléculaires de l’alimentation, les découpent pas parfaitement et les parois intestinales finissent par laisser passer des trucs dans notre sang qui ne devrait pas passer.

 

Ensuite, deuxième point, les professeurs pour démontrer des faits ont besoin d’argent. Les crédits sont distribués en fonction des sujets. Tout sujet trop dangereux pour le complexe agro chimique est systématiquement éliminé. Conséquence, il n’est jamais rien prouvé pour les solutions alternatives au business des multinationales. Simple et efficace. Tous les scientifiques appuieront ce constat de leurs expériences personnelles, je pense, le clou du spectacle étant incontestablement l’énorme et massif pipo du lien complètement fictif entre le taux de CO2 dans l’atmosphère et le réchauffement climatique. Si un scientifique a besoin de budget, il n’a pas intérêt à chercher en dehors de tout ce qui peut conclure que l’homme provoque le réchauffement climatique par le biais des gaz à effet de serre (dans la vraie réalité du ciel, 95% est composée de vapeurs d’eau, la blague étant qu’un triplement de la quantité de CO2, impacte même pas de 1% la composition globale du ciel, l’autre blague étant que les données sur des centaines de milliers d’années ne font apparaître justement aucune corrélation entre CO2 et hausse des températures, vive la science… Mais enfin Charles, puisqu'on te dit que c'est scientifique, arrêtes avec tes interprétations subjectivement hasardeuses...).

 

Le commentaire de ce lecteur laisse penser que les variétés hybrides ou OGM sont abusivement rejetées. Mais alors pourquoi, les variétés sauvages « peu stables » sont interdites ? Elles sont dangereuses, car elles détiennent un très méchant pouvoir. La vérité, de nombreuses personnes la connaissent et j’ai pu rencontrer et voir de mes yeux ce qu’il en est. Les variétés sauvages sont tout à fait productives quand on traite la terre de manière naturelle. Il existe de nombreuses réussites dans le domaine. J’en citerais une qui me vient à l'esprit tellement elle paraît énorme : en Jordanie, il était considéré par les hommes qu’on ne pouvait pas faire pousser d’arbres fruitiers en plein désert. C'était scientifique probablement comme constat. Personne ne faisait rien. Pourtant, à l’aide des femmes, nettement plus ouvertes et adaptées à l’agriculture que ne le seront jamais les hommes, et d’une approche en permaculture faîte par un australien de mémoire, des fruits sont apparus de manière non prouvée scientifiquement et peu rentables pour reprendre les arguments des fourbes destructeurs. Mais enfin, en même temps, lesdits fruits ont bien poussé en plein désert... et ont bien été mangés...

 

Les variétés hybrides ne sont pas une amélioration au nom de la productivité, mais une volonté manifeste de mise en dépendance financière des fermiers. Si on intègre (ce que les fourbes ne font jamais, un trait commun qui apparaît juste par hasard…) le coût des semences qu’on ne peut pas reproduire d’années en années et le coût des détergents qu’il faut utiliser pour les stabiliser dans la nature (ou celui des investissements en machine, du temps de travail, des emprunts bancaires…), il est justement prouvé que c’est plus rentable pour le paysan de miser sur les variétés sauvages. Si on applique mon cher concept d’heures travaillées rapportant net dans la poche un pouvoir d’achat, la solution du sauvage est plus rentable. Pourquoi l’industrie agro chimique ne publie pas les comptes de résultats des deux solutions et s'évertue à ramener systématiquement le débat sur la production total par hectare, un critère qui ne tient pas compte des efforts, de la rentabilité du travail ou de la qualité pour les consommateurs ? Pourquoi rend elle illégale l’utilisation de la voie naturelle ? Je les ai étudié précisément et financièrement ces scénarios avant de quitter la France car cela m’intéressait vivement. Je pense que tous les organisateurs de l’agro business connaissent la réponse.

 

L'agriculture chimique permet à des dizaines de milliers de français de vivre peinard en exploitant des millions de couillons de paysans et des dizaines de millions de contribuables pris en otage. 

 

Prenons l’exemple des pommes. Avant il existait des milliers de race de pommes. Elles ont toutes été interdites et ont disparu au profit des races de pommes sans goût qui comme par hasard exigent entre 30 et 40 manipulations chimiques avant d’arriver dans le cadi des grassouillettes et pas super évoluées Mesdames Michu.

 

Mon cher lecteur, vous doutez que beaucoup de paysans choisissent la solution du sauvage ? Normal, car le système que vous défendez avec douceur et bienveillance, élimine méthodiquement la plupart des paysans qui de toute façon ne pourront pas mettre en œuvre aucune des deux solutions vu la vitesse à laquelle ils disparaissent. Au final, les fonds d'investissement ou les très gros players indépendants rachètent les terres aux "petits producteurs". Je trouve curieux de promouvoir auprès de ses clients une organisation et des produits qui les entraînent à disparaître. Les statistiques sont formelles partout dans le monde.

 

La vérité aussi, c’est que de nombreux paysans ont du vent entre les oreilles à la place de neurones. Ils se tirent tout fier d’eux une balle dans leur propre pied en se laissant persuader par l’agro chimie que c'est stable et productif (productif, mais pas pour eux, ce qu'il semble ne pas saisir). Et… ils font faillite ou partent à la retraite après avoir gagné le SMIC toute leur vie. Leur espérance de vie est très nettement inférieure à la moyenne. Généralement, le paysan moyen meurt d’un cancer (taux combien de fois supérieur à la moyenne nationale ?) ou de vieillesse 15 ans en avance sur les autres (à cause officiellement de la pénibilité du travail, ben c’est vrai quoi, la conduite du tracteur dans les champs, c’est super dangereux et cela use l’espérance de vie…) avec sur la conscience le fait qu’il a au cours de sa vie empoisonné des millions de gens en plus de s’être empoisonné lui-même.

Les enfants de paysans sont également touchés par des drôles de maladie pas très catholiques. Une amie travaillant dans l’assurance vie dans ce domaine m’a transmis des données qui sont soigneusement cachées au grand public. Ca va de la curieuse espérance de vie (c’est dingue comment la vie au grand air réduit la durée de nos vies, non franchement, vive le béton…) à la vague de micro pénis dans le Languedoc Roussillon, vague sans fondement scientifique donc imaginaire officiellement car faisant trop de bruits et de stress des populations (sympa de donner à son fils une quéquette de 6 à 8 cm de long, suis certain que sa vie amoureuse sera une réussite quand il ouvrira son froc et déballera son engin microscopique… il aura la super confiance à vie) à des malformations diverses et variées.

Ici au Costa Rica, dans les plantations internationales d’ananas (heureusement, à l’autre bout du pays, dans la zone caraïbe), des enfants naissent sans bras ni jambes grâce aux progrès scientifiquement prouvé que sont les plantes génétiquement modifiées et les intrants chimiques ultra performants ! Autre détail cru pour que Madame Michu puisse acheter son ananas à Carrefour, ou son jus d'ananas du Costa Rica, une marque distributeur qui en a fait un cheval de bataille, les avions déversent de la chimie lourde directement dans les champs avec les ouvriers agricoles qui travaillent dessous. Le frère d’Oscar qui travaille pour moi, l’a vécu. Il ne peut plus approcher un produit chimique sans déclencher pendant des semaines des allergies.

 

Ce monde est une réussite ! La révolution verte est une véritable amélioration qui enrichit… tiens, qui s’enrichit avec la révolution verte au fait ? Les agriculteurs ? Ah ça, si on consulte les statistiques des impôts, soit ce sont des as pour maquiller leurs revenus, soit ils prennent pas lourd en pognon, vaut mieux faire « trader », « footballeurs » ou, ou ? vendeurs de… ? tracteurs ou ?vendeurs de ? produits chimiques…

Dans le fond, qu'une catégorie gagne sur le dos d'un autre groupe en manipulant avec intelligence des centaines de millions d'occidentaux, c'est une simple question de moral très peu intéressante. Le souci démarre quand il s'agit des produits nécessaires directement à notre survie. Là, cela devient un problème différent de la morale. Il faut abattre ce système pendant qu'il est encore temps.

 

Charles Dereeper

www.charlesdereeper.com



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Commentaires

Le 7 octobre 2011 par : Yves

Charles,

Tout juste excellents vos 2 articles sur l’agriculture et je connais bien le domaine ma famille ayant une grande exploitation céréalière en France depuis 3 générations. L’actionnaire n’y gagne rien et l’exploitant agriculteur (père, fils et petit-fils) n’y a pas non plus trop bien gagné sa vie même avec une grande surface (>300ha) ! Bref, 2 tondus en raison d’un gaspillage de fonds publics et impôts énormes sur le propriétaire et l’exploitant au profit des lobbys de la filière chimique et tous les glandouilleurs citadins du public et privé.

Enfin depuis 65 ans, on a pu constaté les dérives en bureaucratie en tout genre dans un domaine ou justement il ne devrait quasiment pas y en avoir puisqu’on parle du métier le plus "pur" du contact de l’homme avec sa terre !! Bref, je partage votre coup de gueule et si seulement votre article pouvait (r)éveiller les foules !!! Un bouquin sur le sujet s’impose ...


Le 7 octobre 2011 par : ddt15

ah ce petit air frais de jose bove a la rosee du matin m emoustille les narines. blague a part, je ne sais pas ce que vous avez fume au costa rica, mais elle est tres forte, vous devriez diminue les doses.

- je suis totalement d accord avec vous concernant la bureaucratie et les aides (PAC) qui detruisent a petit feu l agriculture et les paysans. prenons l exemple de la nouvelle zelande qui a supprime totalement les aides aux agricultteurs, il y a une vingtaine d annees (deficit budgetaire il fallait faire des economies), depuis les agriculteurs farouchement opposes a l abrogation de ces aides n’ont jamais gagne autant d argent

- par contre sur les autres points, je suis en total desaccord et comme les ecolos de base vous dites des contre verites :

*produire bio sans produits phytosanitaires c est revenir en 1750 a la disette et a la restriction, vous prenez d ailleurs un excellent exemple, les pommes de terre : pas de traitement pas de patates, il faut evidemment traiter a bon escient, a une agriculture mieux resonne et ne pas traiter comme on le faisait et fait encore souvent,

un autre exemple que le bio tue, les 30 morts en allemagne a cause des graines germes, la maladie etait dans la graine, la plante bio a produit une graine qui s est retrouve dans la graine de la generation suivante

*depuis des milliers d annees, l homme a essaye de produire plus et mieux des produits agricoles consommables, en selectionnant les graines des plantes ayant donnees les plus belles ou les meilleures recoltes, un bon exemple qui doit vous parler car originaire d amerique du sud c est le mais, au temps des incas les fusees du mais mesure a peine 6 ou 7 centimetres de long et produisaient peu de graines, sans genetique par selection l homme a ameliore le produit il en est de meme de nombreux legumes ou fruits

*les pseudos etudes scientifiques ou oui dire d une amie sur la taille des penis en languedoc m ont toujours laisse dubitatif. d ailleurs il n existe aucune etude scientifique sur la taille des penis, toutes celles existantes sont auto declaratives, c est l interroge qui mesure sa "banane", mesure toute relative quant a la vanite du sujet.

je suis d accord avec vous sur le fait qu il faille changer le systeme, oui il faut rendre aux paysans la liberte de produire sans aides ni contraintes, supprime la pac est une priorite absolu, supprimer les cooperatives, et laisser l agriculteur libre de ses choix et de ses productions comme n importe quels producteurs de richesses


Le 7 octobre 2011 par : prunelle

Bonjour Il y a un défaut à vos articles, c’est qu’ils ne sont pas documentés. Il faudrait faire des articles un peu a la manière de loïc abadie qui sont toujours plein de références incontestables. Sans cela on ne peut que vous croire sur parole. Cordialement.


Le 7 octobre 2011 par : CNE VQE

Bonjour,

L’histoire du développement de l’industrie agro-chimique mentionnée dans les premiers chapitres du livre de Dominique Lapierre "il était minuit moins cinq à Bophal" est assez intéressante. Le livre porte sur la catastrophe de Bophal en 1984. C’est faustien, ou prométhéen, je ne sais quel serait le terme le plus approprié.

La démarche est pavée de bonnes intentions, mais surtout de la prétention scientiste d’artificiellement faire mieux que la nature. Sauf qu’en intervenant trop on détraque tout le système.


Le 7 octobre 2011 par : Dadounet

Il y a bien corrélation (variable suivant les périodes étudiées) entre le taux de CO2 et la température estimée, mais c’est la hausse de température qui précède celle du taux - et donc en est éventuellement la cause, mais NE PEUT en être la conséquence ! En fait, si la température de l’océan (qui contient 13 fois plus de CO2 que l’atmosphère, la végétation et le sol réunis : dspace.vgtu.lt/bitstream/1/632/1/baltrenas_et_al_ investigation.pdf , et le fixe sous forme de coquillages qu’on retrouve dans le calcaire) augmente, il ne peut contenir autant de CO2 et le réémet ; l’atmosphère n’est donc qu’un lieu de passage pour le CO2.

Ce qui prouve, au passage, que la température baisse à partir d’un taux de CO2 plus élevé ! http://www.pensee-unique.fr/soleil.html

Pour le reste, je suis d’accord avec ddt15, les problèmes éventuellement posés par l’agriculture chimique ou par les OGM seront résolus pour peu que l’état ne subventionne pas ou n’interdise pas la culture de graines originelles ; de la concurrence sort le progrès, de l’étatisme sort la ruine.


Le 8 octobre 2011 par : gwladys

Dadounet et/ou ddt : peut-être que tout cela vous convient bien ainsi ? vous avez à bouffer tout ce que vous souhaitez, et ce, 12 mois/12. Charles soulève des questions, à chacun aussi de se les reprendre, de réfléchir sur nos modes de vies (il s’agit ici de se nourrir, mais c’est ainsi pour tout). Les bien-pensants continueront tjrs de bien-penser, le monde peux s’écrouler, qu’il continueront d’avoir raison. C’est bien plus difficile de remettre en cause toute cette masse de fait acquis depuis 50 ans. Notre mode de vie est à crédit (financièrement et écologiquement), est-il donc viable à terme ? L’agriculture vivrière est détruite, bientôt plus personne ne saura se nourrir... Le pouvoir par le ventre.


Le 9 octobre 2011 par : Patrick

Liens vers des AMAP pour Paris :

http://www.amap-idf.org/ http://www.mon-panier-bio.com/amap-... http://www.bioiledefrance.fr/spip/s...


Le 9 mai 2012 par : bruneau

le problème est si complexe qu’il est difficile de porter un jugement sans beaucoup de nuances ;on peut presque tout affirmer et l’inverse= aussi ;que certains ne cultivent que leur intéret sans vergogne ,c’est dans la nature des choses ; que d’autres obeissent à des motifs louables, pouquoi pas ? en somme j’enfonce une porte ouverte ; de toute maniére , aisi va la vie qui reste une aventure ; faut il regretter PARMENTIER et ses pommes et qui nous a apporté nos belles tomates de "PROVENCE"


L'auteur
Charles DEREEPER

Rédacteur, éditeur, entrepreneur, trader...

L’intégralité de mes articles est publiée sur Objectifeco à cette adresse : http://www.objectifeco.com/auteur/c... que je considère comme mon blog perso.

Je vis en fonction de l’intuition, du coeur et de la possibilité de mourir à chaque instant.

Je mets à la poubelle la culture chrétienne, ce que m’ont raconté mes profs ou mes parents et toutes les âneries que l’Etat français a tenté de m’imposer pour me tenir en laisse...