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Charles Dereeper : Avant de s’expatrier, il faut savoir ce qu’on veut en terme de mode de vie

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(article du 28 juillet 2011)

J'ai la chance d'être entouré de profils très variés à l'international. Nous sommes tous éparpillés avec un vaste choix d'options qui a été réalisé et testé.

Point 1

Souhaitez vous rester dans un pays développé ou non ? Si oui, l'Australie a les meilleurs atouts. Si l'argent et le business compte plus que tout, Hong Kong est tout à fait appropriée. Si les aspects fiscaux en Europe sont prioritaires, la Suisse et Malte sont des destinations de choix. Dans le monde développé, en tant que français, importer notre art de vivre sous toutes ses formes est une valeur sûr.

Si au contraire, vous voulez plonger dans le bain des pays émergents pour vous lancer dans l'export par exemple, vous n'avez que l'embarras du choix et des climats ou des langues. Je me souviens par exemple avoir mis 45 minutes à localiser l'hôtel à Héraklion en Crête quand j'étudiais cette destination. Une carte avec des noms de rue dans notre alphabet, c'est cool, mais quand dans la rue, les noms sont écrits dans un autre alphabet, on ne va pas bien loin... Désirez vous une langue lisible ou illisible ?

Point 2

Souhaitez vous une vie citadine ou une vie rurale ? Une vie au grand air grâce à un climat tropical ou sub tropical ou au contraire une vie enfermée dans du béton, de l'acier et du verre à climat froid ? Quel niveau de sécurité des biens êtes vous prêts à tolérer ? Quelle sécurité pour les personnes ?

Point 3

Souhaitez vous conserver un mode de vie occidental, cad basé sur la définition de votre identité sociale à travers votre pouvoir d'achat et votre consommation d'objets et de marques ? Ou souhaitez vous vous extraire du consumérisme ? C'est important. La plupart des gens sont persuadés pouvoir se passer du pétrole, de leur voiture et de leurs objets ou séances de shopping pour les femmes. Il s'avère dans la réalité qu'une fois enlevées ces béquilles identitaires, ils s'écroulent. Vraiment, ils s'écroulent par centaines là où j'habite par exemple.

Je vais approfondir ce point. Au Costa Rica, je vis en zone rurale, tropicale, où il n'y a rien à consommer. Surtout, surtout, il n'y a aucun jeu d'ego, social lié à la consommation. Pas de marques (la majorité des produits viennent de Chine et sont vierges de communication), pas d'affirmation de soi avec du standing (dans le coin, vivre à l'arrache est bien vu...) et PAS DE PUB. Je ne parle pas espagnol et suis nul et très long pour apprendre ne serait ce que trois mots dans une autre langue que l'anglais ou le français. Les langues, ce n'est pas mon truc. Je tourne avec l'anglais de base. Ceci implique que je ne comprends AUCUN message publicitaire, que ce soit en Thaïlande d'ailleurs ou au Costa Rica. Pour ceux qui parlent espagnol, la communication est tellement kitch et basique (style années 50 en France) que les messages ne parviennent pas à nos esprits endurcis. Attention, dans ce domaine, les Français ont l'art et la manière de nier des énormes vérités. Par exemple, ils aiment à se persuader que la publicité n'impacte pas leur manière de consommer. Ce qui est faux dans les analyses statistiques... et bien plus encore, dans ce qu'ils répondent à la question QUI SUIS JE....

Vivre sans l'agression perpétuelle de la publicité peut être un luxe et doit être pris en compte dans le cadre d'une expatriation. Cela fait partie de la liberté qu'on redécouvre si on coche la case ZERO PUB. On consomme en fonction de soi, de ses besoins et non plus, en fonction du regard des autres ou de ses pulsions stimulées par la Pub.

En mars 2011, j'ai fait mon plus gros mois. Tous mes business ont affiché des records, pour la première fois ensemble en étant synchrones, et j'ai aussi fait 100.000€ de plus values. Au final, en arrondissant, j'ai pris autour de 135.000€. Quelques jours plus tard, je suis de passage à Paris dans une soirée d'une vingtaine de personnes. Il est à peu près certain qu'en additionnant le salaire mensuel de toutes les personnes réunies, on n'atteint pas mon score record du mois que je veille à cacher. Il est 100% sûr aussi que je suis celui qui est habillé avec le plus petit budget, autour de 50€ pour l'ensemble (je le cache aussi), ce qui correspond au prix d'une seule chaussure de ce que portent la majorité des protagonistes.

Ce n'est pas que je suis un pouilleux, mais j'achète mes fringues à Bangkok où on ne paye pas le vent, juste le produit, à qualité identique ou presque. Les Français n'ont peut être pas toujours conscience, mais le prix des vêtements est ultra faible à la fabrication. Un T-Shirt à la revente dans la rue à Bangkok coûte 2 euros max si on en prend un seul et peut descendre à 1 euro si on en achète 5 d'un coup avec d'autres trucs ! Transporter un T-shirt ne coûte pas cher. En revanche, c'est un tel vecteur d'identité que ce qu'on écrit sur le T-shirt permet de multiplier par 20 ou 30 le prix à la revente en France. Si on dit au client qu'en portant le truc, il peut montrer aux autres qu'il a été capable de mettre 40€ dedans, alors là, les couillons se bousculent pour s'afficher en société à l'aide de l'objet...

Bref, je suis dans ma soirée, avec le plus gros salaire du mois et le plus petit ridicule budget de 50€ pour être habillé de la tête aux pieds. Et ça discute ? de fringues. J'ai affaire à des cadres dans la trentaine. Ils sont en train de s'expliquer qu'ils ne peuvent pas porter telle marque ou telle marque sous peine de passer pour des moins que rien dans les couloirs. C'est ahurissant d'en arriver à un tel niveau de codes sociaux. Le contraste avec mon mode de vie me saute à la figure. De nombreux sujets de conversations ce soir là auront pu être rattachés à niveau social et consommation en adéquation. En gros, tout le monde était venu en partie pour tenter de montrer oh combien son pénis social était méga gros.

C'est l'esprit qu'on retrouve souvent dans les centres économiques des pays développés avec la clique de tous les affamés qui ont la ouine, mais la ouine petite, car ils jouent tous avec les règles du jeu dont on connaît déjà le résultat à l'avance...

http://www.objectifeco.com/argent/s-enrichir/article/charles-dereeper-4-chances-sur-5-de-ne-rien-gagner-apres-40-ans-de-travail-vous-signez

Imaginez en plus le ridicule de la scène : Ah non, je ne peux pas porter du Célio. Tout le monde a les mêmes (cela dit, ils n'ont pas tort, il y a quelques années, je m'assois à Paris dans le métro à côté d'un mec qui portait rigoureusement les mêmes fringues que les miennes, manteaux, tout pareil, on était plié de rire...). Non, je suis "obligé" de prendre du Boss. Armani, c'est la classe, bla bla bla. Obligé par quoi ?

S'expatrier, cela offre aussi la possibilité de sortir de cette société basée sur la consommation qui ne mène nulle part. En choisissant sa destination, on peut s'en affranchir. Paradoxalement, avant 50 ans, la plupart des candidats et surtout candidates, échouent à s'en passer. L'Occident est drogué ! Si on enlève la béquille, le niveau de stress explose. Imaginez, c'est méga flippant de ne plus pouvoir montrer aux autres tout ce qu'on peut acheter. Interdit de sourire, j'ai collecté une bonne centaine de témoignages !

Le truc le plus fou, c'est de voir l'environnement nous impacter à notre insu. Quand je suis à Bangkok, au bout d'une semaine, je commence à acheter des bouquins américains de business, je me mets à penser pognon, comment en gagner plus, quelle stratégie de développement, bref, rapidement, je bascule dans un mode de chacal affamé. Je cherche des produits, je vérifie des idées, je teste, je sniffe le territoire de chasse... Au Costa Rica, au bout de deux semaines, je mets à la poubelle toutes mes réflexions issues de Bangkok en me disant : oh Charles, tout doux la bête, à quoi cela sert il ? Seras tu plus heureux ? Tu vas te casser l'énergie pour quoi au fond ? En as tu besoin ? Allez prend toi ta mixture, un rhum miel majacuja, ca va te détendre les neurones, t'y réfléchiras la semaine prochaine... une semaine plus tard, l'énervement de Bangkok s'est évanoui au profit de la simplicité.

Franchement, avant de vous expatrier, il faut déterminer vos priorités, car il me semble impératif que le choix de votre environnement soit en adéquation avec ce que vous désirez vraiment, sinon cela coincera !

Charles Dereeper



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Commentaires

Le 28 juillet 2011 par : Harry Haller

Merci Charles pour ces 4 articles du soir qu’on s’enchaine comme une bonne série TV, mais surtout ce dernier.

On peut parier que tous les candidats ne se posent pas toutes ces questions, avez-vous déjà écrit les points 4 et plus quelque part ?


Le 29 juillet 2011 par : zoulou

Encore une fois dans le mille Charles, a 20 000 kms de chez moi, tu as choisis le meme style de vie.

C’est parceque tu vas mettre le même maillot que Zidanne, que tu va courir comme lui, il a touche du pognon pour dire que c’est bien, faut pas tomber dans le piège.

Et encore plus aujourd’hui, quand je vois ma facture d’hôpital, ou les 2 chirurgiens ont pris 2000 euros chacun, et l’anesthésiste 1300 euros, pour ma néphrectomie, je dis que c’est pas normal qu’un footballeur touche plus qu’eux. (regardez sur youtube une nephrectomie elargie, putains ceux sont les chirurgiens les vrais heroes, les footballeurs c’est des tappettes).


Le 29 juillet 2011 par : CONSTANTINE

Bonjour Charles, Je t’adresse article qui vient confirmer ton analyse sur l’accident d’avion RIO / PARIS. Ma réponse à ceux qui se montrent agressifs vis à vis de tes articles et qui souffrent du déni des réalités. Thierry


Le 29 juillet 2011 par : acpn

bonjour, Monsieur Dereeper , je souscrit totalement a vos articles sur l’expatriation et si je puis apporter ma modeste expérience....

Faisant fi des problèmes de fiscalité/d’étroitesse d’esprit de mon pays/de son administration pléthorique/de ses gouvernant etc….( et que moi aussi je ne support plus depuis longtemps). Je suis né en 1941 et j’ai profité des trente glorieuses (malgré 2 ans d’Algérie à 20 ans ). Je n’ai aucun diplôme.et je n’étais pas dans la finance. Depuis, 20 ans j’ai voyagé dans de nombreux pays en particulier en Asie.

Je suis SÛR que si j’avais su à 25 ans (ou a 40 ans pour une autre raison) ce que je sais aujourd’hui sur le reste du monde, j’aurai passe ma vie a l’étranger et ne serai plus en France (et pourtant j’aime ma Provence).

Le pb est : On commence sa vie de couple dans sa région, on s’endette pour sa maison, on fait des enfants et on n’a plus le temps ou les revenus pour aller voir ailleurs ce qui se passe. Il faut éviter cela. Ne pas faire d’emprunt ou de crédit car nous sommes prisonnier des banques et perdons notre liberté.

Deux fois, au cours de mes voyages , j’ai eu envie de rester là dans ce pays et je n’avais plus envie de revenir en France ! .....Étrange et bouleversante impression ! ..... mais j’avais mes deux filles a élever et un crédit pour ma maison donc…retour au bercail…………………Après,on s’installe, c’est trop tard et on reste avec une impression d’avoir raté qque chose d’important.

Deux choses importantes :C’est l’inconnu qui bloque et fait peur. Donc il faut 1/ comprendre et parler l’Anglais et l’Espagnol 2/Aller voir SOUVENT ce qui se passe ailleurs dans le monde (Asie/Amérique Nord et Sud/ Australie etc etc…)

Ce ne sont pas des dépenses ce sont des INVESTISSEMENTS .Ces voyages se gèrent comme son activité professionnelle.On gère sa vie. Même si on ne part pas , on ne vois plus notre vie sous le même angle. Si vous êtes un peu curieux et si un événement bouleverse vote vie….vous serez prêt a faire le pas et le reste suit . Aller voir d’autres pays et connaître ce qui s’y passe est PRIMORDIAL .C’est l’inconnu qui bloque et fait peur.

« Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n’en lisent qu’une page St Augustin « 

C’est un choix de rester a la première page ………ou de tourner la page.


Le 29 juillet 2011 par : Sinclair

Bravo Charles ! Enfin un article clean avec du contenu utile dedans. Critique pertinente de la société de consommation.

Ceci dit, on peut échapper à la consommation (très difficilement à la pub hélas) en restant en France. J’en suis la preuve.

Pour les purs francophones, il y a aussi les DOM-TOM. 


Le 29 juillet 2011 par : Eric DAVID

Que de vérités...


Le 29 juillet 2011 par : ChrisDum

Très bel article Charles ! Sincère et plein de bon sens. Et merci aussi à acpn pour son témoignage. Je trouve la formule "le voyage est un investissement" tellement vraie...

ChrisDum


Le 29 juillet 2011 par : Veka

C’est un réel plaisir que de lire ce déferlement d’articles d’humeur. Merci


Le 29 juillet 2011 par : Forex Gump

C’est une série de textes très intéressants, même si on peut ne pas être d’accord avec tout !

Par contre il y a quelque chose en particulier qui me pose question : vous faites comme si tous les émigrants dans ces pays étaient assurés d’avoir du succès en montant leur affaire. Sachant qu’en France le taux d’échec de montage d’entreprise est très élevé, avez-vous des statistiques officielles ou "perso" du taux de réussite de ceux qui appliquent ce que vous décrivez ?

D’autre part je suis étonné de voir l’Australie et la Suisse dans la liste des pays potentiels : apparemment votre stratégie est basée notamment sur la différence de valeur des monnaies, et ces pays ne sont pas ceux avec la monnaie la plus basse !


Le 29 juillet 2011 par : patlr

Bonjour Charles, Petite question technique : comment peut-on s’expatrier en Suisse, si on n’a pas le même niveau de fortune que Johnny H. et les autres ??? Idem pour l’Australie ??? Pour l’Asie, pas de problème : visa retraité OK pour les + 55 ans.Cordialement.Patlr


Le 29 juillet 2011 par : jctrader56

" Sachant qu’en France le taux d’échec de montage d’entreprise est très élevé,..."

attention à ne pas confondre les genres ...parmi ceux qui montent leur "entreprise" en France , beaucoup sont des créateurs "aidés" par l’état et qui n’ont eu la fibre de création que parce qu’elle ouvrait droit à des prêts aidés, non remboursables en cas d’échec, permettant de continuer à bénéficier d’une protection sociale sans débourser un centime. Alors oui le taux d’échec en France est élevé parce que l’on propose à des personnes lambda de créer pour des raisons sociales.

Celui qui crée sans aide (ou si peu) en France a un profil tout à fait différent : c’est parmi ceux là que l’on trouve les entreprises qui marchent ou du moins survivent. Il serait certes plus judicieux de créer ailleurs mais tout un chacun n’a pas la possibilité de partir à l’étranger ne serait ce que par sa profession .

PS : savez vous que pour ouvrir un petit café de campagne, même avec 10 ans d’expérience, il faut obligatoirement faire un stage à la Chambre de commerce de 3 jours qui est facturé autour de 300 euros ? IL faut bien payer ceux qui organisent les stages : des fonctionnaires ou des salariés de structures communautaires dont le statut est très proche. Et ce n’est qu’une étape ...


Le 29 juillet 2011 par : jctrader56

au fait Charles : bel article !!


Le 31 juillet 2011 par : fred76

Bonjour Charles, je vois dans tes propos, un profond dégoût des gens qui ont privatisé les revenus des français à leur profit, et/ou jeté l’argent par les fenêtres pendant trente ans. Je suis de 73 également, je pense grosso modo que tu as raison sur ce fait. Malgré tout, et comme tu le dis dans un autre article, les français sont très productifs (pour qui travaillent...) Le seul souci des français étant qu’il n’ont que les dirigeants qu’ils méritent : Il suivent le bipartisme, ultra interventionniste d’état, comme si c’était inscrit dans les gênes ; des moutons broutant de la dette jusqu’à éclatement du ventre ou tarissement de la dette quand la France ne pourra plus en contracter....... Par contre, tu n’as pas besoin de rester au Costa Rica pour vivre sans les codes sociaux des soirées parisiennes, tu vas dans l’Indre et tu n’auras pas l’air d’un con si tu ne portes pas de marques, et si tu aimes la ville et "bruz", attends les années de disette, quand les français auront à peine de quoi bouffer, ils seront bien obligé de ne plus craquer pour "armani" ou "chanel" : ils s’habilleront avec les codes sociaux du pauvre !


Le 31 juillet 2011 par : gwladys

Bonjour Charles. Je suis tes interventions depuis longtemps, et en profite pour t’en remercier. J’ai crée une ptite boite à la dure qui as maintenant 5 années, et semble s’en sortir. Mon marché est potentiellement extrèmement important, mais bien peu de moyens pour le devellopper. Je pensais à l’Afrique, et plus spécifiquement au Togo,qui présente à mes yeux pas mal d’atout : langue, port marchand, climat, matières premières,... Ou, autre formule, domicilier sa sociétée hors de France (mais matériellement en France), est-ce^possible ? Merci beaucoup, Gwladys.


Le 31 juillet 2011 par : Gweilo

Bonjour Charles,

Article très intéressant. Je partage ton point de vue, avec tout de même une réserve en ce qui concerne l‘Australie. La liberté des nouveaux territoires ou tout reste à faire, l’esprit pionnier, tout ça c’est terminé !

Aujourd’hui l’Etat Australien est devenu tentaculaire et s’occupe de tout. Un vrai système socialiste comme on n’aime pas, ou l’Etat ne cesse de s’immiscer dans la sphère privée. Les taxes y sont donc très élevées et la vie y est chère.

A ne recommander selon moi qu’aux familles avec de jeunes enfants car c’est vrai que le cadre de vie peut être sympa pour des gamins, ou aux inconditionnels de l’État providence. L’avantage par rapport au système français (dont il n’est finalement pas si éloigné) c’est que l’Australie pour le moment a les moyens de sa politique sociale grâce à ses matières premières vendues à l’Inde et à la Chine.

Pour en revenir au sujet principal de ton post, le choix d’un pays ou s’expatrier, il peut aussi être intéressant d’être à cheval entre deux pays très différents. Moi par exemple après 15 ans passés à Hong Kong je commençais à en avoir marre de certains aspects de Hong Kong (densité de population, pollution…). Depuis quelques années je vis à 50/50 entre Hong Kong et les Philippines et je trouve intéressant de jouer avec les contrastes de pays aussi différents (mais seulement à 1h20 d’avion l’un de l’autre).


Le 31 juillet 2011 par : ml64

bonjour charles, très bon article, après c’est avant psychologique, le charles de bangkok se trouve dans une ville qui grouille de toute part, ou on sent l’energie des gens, et donc il veut faire du business pour montrer sa force son potentiel, sortir du lot quelque part.... le charles du costa rica, dans sa zone rurale sait ce qu’il a, ce qu’il peut avoir .... c’est aussi une forme de domination de controle et de plaisir, bref on ne peut pas non plus réduire la nature humaine à une poignet de dollars


Le 23 août 2011 par : Yves

J’ai vécu 4 ans à Tokyo donc tout le contraire du Costa Rica qui reste à l’écart de la publicité. Maintenant en France, avec 10 ans de plus, je suis tres peu consumériste et vis en achetant quasiment rien. Moins j’ai de materiel, plus je me sens libre. Par contre avoir des services à la japonaise (restos en particulier) me manque bcp. Je crois que vous allez passer 1 mois au Japon alors vous souhaitant un bon voyage.


L'auteur
Charles DEREEPER

Rédacteur, éditeur, entrepreneur, trader...

L’intégralité de mes articles est publiée sur Objectifeco à cette adresse : http://www.objectifeco.com/auteur/c... que je considère comme mon blog perso.

Je vis en fonction de l’intuition, du coeur et de la possibilité de mourir à chaque instant.

Je mets à la poubelle la culture chrétienne, ce que m’ont raconté mes profs ou mes parents et toutes les âneries que l’Etat français a tenté de m’imposer pour me tenir en laisse...